Archives pour la catégorie Armée

Marie Marvingt – La femme qui a tout fait !

C’est la femme la plus décorée du monde et la plus grande détentrice de records ! Née le 20 février 1875, Marie est une élève brillante : elle obtient un diplôme d’infirmière et d’assistante en chirurgie, elle parle 7 langues (dont l’esperanto) et surtout elle pratique tous les sports existants, y compris les plus extrêmes (la natation, la gymnastique, l’aviation, l’alpinisme, le cyclisme, l’escrime, le sport de combat, le tir au fusil…). À chaque fois, elle brille et est au premier rang. Elle aime le risque, la lutte et l’effort.

Elle est la première à réaliser certains exploits : l’ascension de la Dent du Géant en 1903, la traversée de Paris à la nage en 1906… Elle apprend à tout piloter : les automobiles, les locomotives, les bateaux à vapeur, les avions, les hélicoptères, les montgolfières… En 1908, alors que les organisateurs refusent de la voir participer, elle fait quand même le Tour de France cycliste ! Elle invente même un sport : le ski métallique, qu’elle teste dans le désert du Sahara. Elle crée aussi la jupe-culotte pour permettre aux femmes de pratiquer des sports. Mais surtout, elle met au point un avion sanitaire en 1910 qui permet de sauver pendant la Première Guerre Mondiale plus de 6000 vies. Déguisée en homme, elle participe aussi sur le front, les armes à la main, à plusieurs actions militaires dans les tranchées aux côtés des poilus de la 42e bataillon de chasseurs à pied. Même découverte, elle tient tête et rejoint le 3e régiment de chasseurs alpins et aide à l’évacuation des soldats blessés. Elle reçoit la croix de guerre en 1915 pour avoir bombardé une base allemande en tant qu’aviateur volontaire.

La presse l’adore et la surnomme « la reine de l’air », « Marie casse-cou », « l’infatigable globe-trotteuse », « l’éternelle curieuse », « la femme la plus extraordinaire du siècle », « la femme la plus extraordinaire depuis Jeanne d’Arc », « la femme la plus décorée au monde » : elle reste un modèle de dynamisme et de foi en l’être humain. Elle est d’ailleurs infatigable et relie Paris-Nancy avec sa vieille bicyclette à l’âge de 86 ans !

Elle meurt le 14 décembre 1963 après avoir obtenu au total 34 décorations au cours de sa vie. Sa devise : “Je décide de faire mieux, encore et toujours”. Le Salon des dames

Elle s’appelait Joséphine Baker…

Elle s’appelait Joséphine Baker, elle avait la peau dorée des métis amérindiens, l’accent chantant et elle faisait tourner les têtes ! Née en 1906 dans le Missouri, puis naturalisée française, la reine du charleston et des nuits parisiennes faisait vibrer la fibre de l’exotisme au plus haut point, mais elle n’était pas seulement une jolie voix dans un corps superbe, elle était avant tout une femme de cœur. Mère dans l’âme, elle adopta douze enfants qu’elle ne pouvait avoir…

Octobre 1925. Roulement de batterie, un coup de cymbales. Elle jaillit sur la scène, nue, une ceinture de bananes autour des reins et le crâne passé au cirage, exécute tambour battant un numéro ébouriffant ! Ce que l’on sait moins, c’est que pendant la guerre, Baker fut un agent français du contre-espionnage et reçut d’ailleurs à la Libération la médaille de la Résistance !

Elle utilisa ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l’émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Mouvement des droits civiques de Martin Luther King.

Grâce à l’aide d’admirateurs célèbres (Brigitte Bardot, Jean-Claude Brialy puis Grace de Monaco), elle revint sur scène en 1975: nouveau et dernier triomphe à Bobino pour un spectacle qui salua ses 50 ans de carrière. Elle meurt le lendemain de la 14e représentation, le 12 avril 1975, à 68 ans. Chapeau l’artiste ! Merci à Arcānum : Paris Secret & Insolite

Générale Colette Giacometti

17021437_622145641314360_7653811029181320157_nColette Giacometti a intégré l’armée de l’Air en 1970. Son parcours remarquable est jalonné de multiples premières conjuguées au féminin :

– 1ère femme à réussir le concours d’entrée à l’école supérieure de guerre aérienne,

– 1ère femme chef de corps, commandant de l’école des pupilles de l’air à Grenoble, seul lycée militaire de l’armée de l’Air,

– 1ère femme générale des armées françaises d’active, en 1998.

Elle a été affectée sur la base aérienne 106 en tant que commandant de la région aérienne atlantique.

Tout en conservant sa qualité de femme, la générale Giacometti a bâti sa carrière sur de solides piliers : le goût des responsabilités concrètes, le dialogue, le sens pratique. Elle a elle-même prononcé quelques mots qui la résument au mieux : « …. Je suis contre l’obligation de parité. Pourquoi imposer ce qui se fera, de toute façon, naturellement ? On doit choisir les personnes les plus compétentes ….. Il y a des évolutions qui valent des révolutions : donner une chance égale à celles qui remplissent les mêmes conditions que leurs collègues masculins. L’armée de l’Air l’a fait…. ». Base aérienne 106 Bordeaux

Une femme d’honneur : série télévisée française de 37 épisodes

Une femme d’honneur est une série télévisée française de 37 épisodes. Créée par Éric Kristy, elle a été diffusée du 21 novembre 19961 au 13 mars 20082 sur TF1. Elle a été rediffusée sur TMC, AB3 ainsi que sur TV Breizh. La série a été aussi diffusé en Suisse sur TSR1.

Cette série policière met en scène une brigade de Gendarmerie nationale dirigée par une maman, Isabelle Florent, dans les départements de l’Yonne et notamment à Auxerre (1996-2000), du Vaucluse (2001-2002) puis des Alpes-Maritimes (2003-2007).

Dans le premier épisode de la dixième saison, Ultime thérapie, Isabelle Florent obtient le grade de Lieutenant.

La fin du trente-septième épisode, L’Ange noir, diffusé le 13 mars 2008 sur TF1, laisse penser qu’Isabelle Florent est morte : son cœur s’arrête alors qu’elle est transportée à l’hôpital après avoir été gravement blessée.

La série s’achève sur cet épisode, après que Corinne Touzet a annoncé en mai 2007 son intention de quitter la série 3.

Une femme d’honneur – générique épisode pilote

Quelques repères sur la féminisation de la gendarmerie – Criminocorpus

gendarmerie | FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

Corinne Touzet, née en 1959 dans les Pyré­nées-Atlan­tiques, est une comé­dienne, produc­trice et réali­sa­trice française, surtout connue pour son rôle d’of­fi­cier de gendar­me­rie dans la série à succès « Une femme d’hon­neur », diffu­sée de 1996 à 2007 sur TF1, TMC, TV Breizh et TSR1.Bache­lière à 16 ans et passion­née de cirque, elle suit des études de lettres à Aix-en-Provence. En 1981, elle débute sa carrière d’ac­trice à Paris dans un télé­film, et en 1987, elle obtient son premier grand rôle au cinéma dans « La rumba » de Roger Hanin. En l’an 2000, elle fonde la société, « Cori­lan’P­ro­duc­tions ». L’an­née suivante, elle devient marraine de l’as­so­cia­tion « Un regard, un enfant », qui défend la cause des enfants défa­vo­ri­sés et maltrai­tés. Tout en pour­sui­vant sa carrière de comé­dienne, elle crée en 2006 une nouvelle société, « Yes Produc­tions ». En 2008, elle devient porte-parole de l’AFIPA (Asso­cia­tion française et inter­na­tio­nale de protec­tion animale). Elle revient à la télé­vi­sion, sur TF1, en 2010 dans « Inter­pol », une série dont elle arrêtera le tour­nage après six épisodes, « un peu lassée de jouer les flics », avouera-t-elle en 2011. Biographie établie par gala

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Eric Caravaca, comédien discret et pudique joue le rôle d’une « gueule cassée » dans La Chambre des officiers

Rappel historique : « Dans le cadre du centenaire de 14-18, l’Union des blessés de la face organise un colloque sur les Gueules cassées, les 17 et 18 octobre 2014, à Paris. Les blessures de ces hommes, reflets de souffrances physiques et morales, ont fait avancer la médecine.
Cent ans après la Première Guerre mondiale, les portraits des Gueules cassées sont toujours aussi glaçants et difficilement soutenables. Ces hommes, grièvement blessés, ont laissé durant les combats, un œil, un nez ou même tout un pan de leur visage. Des plaies béantes, symboles de la violence extrême du conflit. « Ils avaient perdu leur photo d’identité. Pour certains, il n’y avait plus rien de ce qu’ils étaient auparavant », explique le docteur François-Xavier Long.

Depuis plusieurs décennies, ce médecin spécialiste de la chirurgie maxillo-faciale s’intéresse au sort de ces grands blessés de 14-18. Membre du Comité scientifique de la fondation des Gueules cassées, il participe les 17 et 18 octobre 2014 à un colloque organisé à ce sujet à l’École militaire de Paris. « Lors de la Première Guerre mondiale, on a assisté à l’émergence d’une blessure qu’on ne connaissait pas à grande échelle, la blessure faciale. Durant le conflit, 11 à 14 % des blessés étaient touchés au visage », explique ce chirurgien du centre hospitalier de Verdun. « Il y avait bien sûr des blessures de la face depuis l’Antiquité, mais pas d’une telle ampleur. Les fusils, les obus, les shrapnels ou encore les lance-flammes de ce premier conflit mondial ont provoqué des dégâts considérables… » Lire la suite sur france24

« Il fallait de l’audace pour imaginer un film à partir du roman de Marc Dugain, La Chambre des officiers, qui raconte une histoire très forte (et vraie) mais a priori infilmable. La vie d’un soldat de 1914 réduite à l’espace d’une salle d’hôpital où il arrive dès les premiers jours de la Grande Guerre. Il y restera cinq ans. Un enfermement qui n’est rien, pourtant, comparé à celui que cet homme doit endurer dans sa chair : défiguré lors d’un bombardement, il ne revient à la vie que pour se découvrir prisonnier d’un visage monstrueux qui n’est plus le sien, qui n’est plus humain. L’histoire du lieutenant Adrien, c’est le portrait d’un homme qui n’a plus de portrait. C’est un regard porté sur celui qui ne supporte plus les regards, et que la plupart des regards fuient. Comment braquer sur cet univers-là l’oeil d’une caméra ? La difficulté a stimulé François Dupeyron, qui ne se contente pas d’éviter les écueils : il s’empare vraiment de ce sujet délicat, douloureux, intimiste, et fait de La Chambre des officiers un film de chambre, comme on dit de la musique. Mais un film de guerre aussi. La scène d’ouverture est d’ailleurs une cérémonie militaire, remise de médailles figée dans les honneurs, et finalement dans l’effroi quand apparaît le visage d’Adrien, barré par un bandeau laissant entrevoir une bouche affreusement grimaçante. Etre une gueule cassée, c’est avoir une image terrible, comme cette cicatrice qui frappe d’abord plus l’esprit que le regard, et que François Dupeyron dévoilera peu à peu. A travers Adrien résonne le fracas de la guerre, même lorsque son visage n’est plus visible, même dans le silence ou les moments de douceur. Il y en a un, très beau. Retour en arrière : sur un quai de gare, au milieu de la foule et des soldats qui partent au front, Adrien rencontre Clémence. Elle accompagne un autre garçon, mais elle répond à ses sourires. Adrien reste avec elle et, pour fuir la meute des va-t-en-guerre, l’emmène dans sa chambre, où ils font l’amour. Clémence, qui veut oublier qu’elle est infidèle, recouvre le visage d’Adrien avec un foulard. Ce geste de pudeur fait surgir, dans ce moment de bonheur, le pressentiment du cauchemar, et ouvre une faille par laquelle s’engouffre la peur. Avec son héros mutilé, son décor d’hôpital-galerie des horreurs de la guerre, on pouvait se demander si La Chambre des officiers n’allait pas jouer à nous effrayer. Jamais. Car François Dupeyron n’est pas du côté des personnages qui se lamentent devant les ravages physiques spectaculaires, et qui apparaissent tous eux-mêmes assez lamentables, comme la mère d’Adrien. Mais il n’est pourtant question que de la peur, une autre, plus cruciale. Un gradé avec qui s’entretient Adrien a la trouille d’y passer. Adrien, après l’explosion, a l’angoisse de ne plus sentir son visage, son palais, ses dents. Il a la hantise de vivre. Sa blessure est si profonde qu’il ne peut plus parler, et c’est sa voix intérieure que nous entendons, assez claire, presque posée. Dupeyron refuse là encore, dans la bande-son comme à l’image, d’ajouter un effet pour souligner l’horreur. Il n’édulcore rien, mais c’est la vie qu’il dramatise, le long chemin de croix d’Adrien vers le monde des vivants. Le film développe l’espace autour de son personnage, jusqu’à prendre une ampleur inattendue. Du lit de supplice à la chambre, où les miroirs ont été enlevés mais pas le reflet des vitres, de la chambre aux couloirs de l’hôpital, des couloirs à la rue, d’abord la nuit et finalement le jour… c’est une bataille qui se livre. Une guerre qu’Adrien mène, avec ses camarades de chambrée aussi amochés que lui, contre sa peur des autres, et contre la haine, la honte de lui-même. Quand il retrouve l’usage de la pa- role, il s’attache à un mot qu’il répète à l’envi, presque comiquement: patience. François Dupeyron l’a fait sien également. Sa mise en scène attentive a le rythme de la persévérance. Comme le chirurgien militaire (André Dussollier) qui tente de redonner un visage à Adrien, en lui greffant des ossements de nourrissons, et qui se fie au temps, son plus sûr allié. C’est de la reconquête d’une humanité que le film donne ainsi la mesure. La peinture de la camaraderie virile illustre le même propos, d’une manière plus classique mais jamais banale, car tous les comédiens forcent l’admiration. Clémence est l’autre mot clé de La Cham-bre des officiers. Ce n’est pas un prénom pour la guerre, dit Adrien à cette jeune femme dont le souvenir refuse, comme la vie, de le quitter. Une jolie réplique, et beaucoup plus que ça. La clémence, au sens le plus fort, naît en effet des femmes, qui semblent se relayer auprès d’Adrien pour qu’une douceur lui vienne dans son enfer. Il y a Anaïs, l’infirmière qui s’attache à lui comme à un fils (Sabine Azéma), et Marguerite, défigurée elle aussi (Isabelle Renauld), il y a sa soeur et la fille de la maison close, et les petites nièces qui jouent avec lui à colin-maillard quand il rentre enfin chez lui ­ une très belle scène. Jusqu’à la dernière image, la vie est une présence féminine. Qui porte Adrien et guide Dupeyron. Le cinéaste réussit même quelque chose d’étonnant : filmer cette histoire terrible comme une femme dont il serait tombé amoureux ». – Frédéric Strauss – Critique lors de la sortie en salle le 26/09/2001 dans telerama

Durée 127 mn – Nationalité : français

Trailer du film La Chambre des Officiers – La chambre des officiers …

Parution du livre en poche en janvier 2000 –   Tous sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d’obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir, où l’on ne se voit que dans le regard des autres.Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l’après, pour penser à Clémence qui l’a connu avec sa gueule d’ange…« On n’oubliera pas le premier roman de Marc Dugain, qui a su rendre au visage d’Adrien, dans un style simple et sanglé, toute son humanité. » Jérôme Garcin – Le Nouvel Observateur. Ce livre a obtenu le Prix des libraires Marc Dugain, 42 ans est financier. Il a passé son enfance dans le château des « Gueules Cassées » où il accompagnait son grand-père. Leur histoire lui a inspiré ce premier roman.

Marc Dugain est un réalisateur et romancier français né en 1957 au Sénégal. Il construit depuis 1999 une œuvre littéraire couronnée de succès avec des romans qui mettent en avant des personnages très variés dans des circonstances très différentes, comme un jeune officier français défiguré par un obus en 1914 au tout début de la Première Guerre mondiale, un homme d’affaires britannique dépressif, un officier de marine russe et Staline ou John Edgar Hoover et le monde politique américain.

Biographie : Marc Dugain est né en 1957 au Sénégal où son père appartenait à une des branches de l’administration coloniale de l’Afrique-Occidentale française. Il revient en France à l’âge de sept ans et durant son enfance, il accompagne son grand-père à La maison des Gueules cassées de Moussy-le-Vieux, château qui avait accueilli les soldats de la Première Guerre mondiale mutilés du visage à l’origine de son premier roman La Chambre des officiers.

Il obtient ensuite son diplôme de l’Institut d’études politiques de Grenoble et travaille dans la finance avant de devenir entrepreneur florissant dans l’aéronautique. À trente-cinq ans, il commence une carrière littéraire en racontant le destin de son grand-père maternel, « gueule cassée » de la guerre de 14-18 : ce sera La Chambre des officiers, publié en 1998 et qui le fera connaître. Dès lors, Marc Dugain se consacre avec succès entièrement à l’écriture en traitant de sujets très différents.

Regard sur l’œuvre

La Chambre des officiers (1998) est un bref roman de moins de 200 pages sur les soldats défigurés durant la Première Guerre mondiale comme le jeune lieutenant Adrien qui, entre les mains des chirurgiens et les soins de son infirmière, commence à s’accepter et amorce son retour à la vie sociale. Le roman concis, fort et sans sentimentalisme, est un succès de librairie couronné par une vingtaine de prix littéraires dont le Prix des Libraires, le Prix des Deux-Magots et le Prix Roger-Nimier. Le roman a été adapté avec brio au cinéma par François Dupeyron en 2001, avec Eric Caravaca, André Dussollier et Sabine Azéma dans les rôles principaux. Lire la suite sur de-plume-en-plume

Eric Caravaca se forme au Conservatoire et à l’Actor’s studio avant de se faire remarquer sur les planches, notamment dans des spectacles mis en scène par Philippe Adrien, dans les années 90. A cette époque, il a entre autres pour partenaire Bruno Putzulu. Après une poignée de courts métrages, il obtient en 1996 son premier grand rôle au cinéma avec Un samedi sur la terre de Diane Bertrand, une œuvre singulière sur le Destin.Aperçu dans plusieurs films signés par la jeune garde du cinéma français, Eric Caravaca accède à la reconnaissance en incarnant Nicolas, trentenaire issu d’une famille de paysans, qui aspire à rompre avec un quotidien morne et rude, dans C’est quoi la vie ? de Francois Dupeyron. Cette prestation lui vaut le César du Meilleur espoir en 2000 et marque le début d’une longue collaboration avec le réalisateur, qui offre à ce comédien discret et pudique le rôle d’une « gueu… Lire la suite

ob_462626_ob-056637-p1150922Vous pouvez également suivre mon activité : Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles.

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Gabrielle Petit, infirmière espionne

Gabrielle PetitGabrielle Petit (1893 – 1916) est une infirmière devenue espionne pour les Alliés lors de la Première Guerre mondiale.

Fille d’ouvriers, Gabrielle Alina Eugenia Maria Petit nait le 20 février 1893 à Tournai (Belgique). Elle a une sœur, nommée Hélène.  Après la mort prématurée de sa mère, Gabrielle fait ses études au couvent des Sœurs de l’Enfant-Jésus, à Brugelette. Lorsque les troupes allemandes envahissent la Belgique, en 1914, elle s’engage comme infirmière auprès de la Croix-Rouge et son fiancé, Maurice Gobert, rejoint son régiment. Le jeune homme est rapidement blessé et fait prisonnier, mais il parvient à s’évader. Gabrielle l’aide alors à passer la frontière avec les Pays-Bas pour qu’il puisse rejoindre l’armée belge, retranchée derrière l’Yser.

Le réseau de résistance Edith Cavell

Gabrielle est rapidement recrutée par les services secrets britanniques, qui la forment brièvement et la renvoient en mission à Bruxelles en juillet 1915. Au sein du réseau de résistance « Edith Cavell », elle collecte alors des informations sur les positions et mouvements de troupes ennemis et les transmet aux états-majors alliés. Elle est arrêtée et interrogée une première fois par la police secrète allemande qui la relâche faute de preuves. Gabrielle poursuit ses missions, sous le nom de Mlle Legrand. En janvier 1916, elle est arrêtée à nouveau puis condamnée à mort le 3 mars. Elle refuse d’introduire un recours en grâce, ainsi que de porter un bandeau le jour de l’exécution.

Gabrielle Petit est fusillée le 1er avril 1916 à Bruxelles, à l’âge de 23 ans. Elle n’a pas le temps de finir sa dernière phrase : « Vive le Roi ! Vive la… ». Après la guerre, ses restes seront exhumés pour des funérailles nationales.

Notice biographique établie par  /  

Liens utiles :

Biographie de Gabrielle Petit
La fiche Wikipédia de Gabrielle Petit

Les sections sanitaires automobiles féminines

Interrogatoire d’un prisonnier allemand

à Ricquebourg (Oise) en 1916

Confronté à la pénurie d’ambulances et d’ambulanciers au début des années 1940, le ministère français de la Guerre a accepté l’offre de la Croix-Rouge française de lui fournir des personnels sanitaires particuliers attachés au transport des blessés militaires sur le champ de bataille. La mise en application de ces « Instructions » a crée les sections sanitaires automobiles féminines (SSA) ; unités officielles ayant un statut administratif, attaché au 19train. Pour préparer les trois premières sections avant leur action, une cérémonie fut organisée le 24 avril 1940 dans la cour des Invalides, à la suite de laquelle le rôle des sections fut planifié. Par la suite, les sections qui furent rattachées aux hôpitaux d’évacuation secondaires (HOE-2), proches de la ligne du front du nord de la France, connurent leurs premiers combats, de jour comme de nuit, chargeant et déchargeant les blessés sous les bombardements ennemis continuels. Elles reçurent par conséquent l’ordre de se retirer, jusqu’à ce que l’armistice fut restauré fin juin. Bien que les sections sanitaires automobiles féminines furent dissoutes dès le 12 septembre 1940, plusieurs femmes qui s’étaient précédemment portées volontaires, poursuivirent d’autres actions contre l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale. Photographie à la une bande défilante : Les sections sanitaires automobiles féminines. Image Image Confronté à la pénurie d’ambulances et d’ambulanciers au début des années 1940, le ministère …

Jean-Jacques Monsuez  Médecin des hôpitaux, il est titulaire d’un doctorat en biologie et physiologie. Il est aussi l’auteur de deux articles sur « Les blindés au Proche-Orient de 1940 à 1948 » et sur « Les Luxembourgeois au service de la France » paru dans la Revue historique des armées.

Pour en savoir plus voir le billet publié par Jean-Jacques Monsuez p. 98-113 247 | 2007 : Le renseignement

Texte intégral sur le site de la https://rha.revues.org/2033