Archives pour la catégorie affaires criminelles

Histoires de procès : Violette Nozière, l’empoisonneuse parricide

20 Minutes » exhume les archives de procès devenus mythiques ou tombés dans l’oubli..

Tout l’été, 20 Minutes revient sur les grands procès du début du 20e siècle en partenariat avec Retronews, le site de presse de la Bibliothèque nationale de France. Aujourd’hui, l’affaire Violette Nozière, une jeune parisienne jugée en octobre 1934 à l’âge de 19 ans pour le meurtre de son père et la tentative de meurtre de sa mère.

Pour en savoir plus lire le billet d’Hélène Sergent publié le 10 août 2017 sur le site 20minutes.fr/societe

Détention de Madame Steinheil à la prison Saint-Lazare

Après 15 mois de sommeil, Jacky Tronel réactive son blog « Histoire pénitentiaire et Justice militaire » avec la publication d’un article qui fait suite à la rencontre récente de Christian Demonchy, architecte du Centre de détention de Mauzac : Le nouveau centre de détention de Mauzac : « Club Med » ?

Le Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes …  continue cet été l’exploration du blog d’un ami de Criminocorpus, Jacky Tronel  (un jeune retraité natif de Tours) , habitant dans le Bergeracois, et,… par ailleurs directeur de la revue Secrets de Pays | Échos du Pays des Bastides (Lire dernièrement  un  très bel  article sur Les Bastides du Périgord)  . Jacky Tronel est également le fondateur des Éditions Secrets de Pays – Philippe Poisson.

Aujourd’hui : Détention de Madame Steinheil à la prison Saint-Lazare – Photographie à la une, bande défilante : La cellule de Mme Steinheil à Saint-Lazare, au quartier de la Pistole. Photo Dimanche illustré du 14 novembre 1909.

marguerite-steineilLe 4 novembre 1908, sur la base d’une inculpation de complicité de meurtre, Marguerite Steinheil est écrouée au quartier de la pistole, à la prison Saint-Lazare.« Marguerite Jeanne Japy, épouse Steinheil, est connue pour sa liaison avec le Président Félix Faure, décédé à l’Elysée le 16 février 1899, en sa galante compagnie. Une dizaine d’années plus tard, Madame Steinheil se trouve sur le banc des accusés de la Cour d’Assises de la Seine, inculpée dans une ténébreuse affaire d’homicide. Le 31 mai 1908, sa mère et son mari sont trouvés morts dans leur logis de l’impasse Ronsin, à Paris.

Le 14 novembre 1909, après une plaidoirie de plus de sept heures de son avocat, maître Antony Aubin, Madame Steinheil est acquittée par le jury d’assises de la Seine… bien que le juge ait qualifié son discours de « tissus de mensonges »… »

Par  | samedi 26 mai 2012 – Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site Prisons-cherche-midi-mauzac.

Ce blog consacré à l’Histoire pénitentiaire et à la Justice militaire est né le 19 février 2010. L’exposition sur les prisons parisiennes organisée par le Musée Carnavalet du 10 février au 4 juillet 2010 (à laquelle j’ai participé pour la partie relative aux prisons militaires) en a été l’élément déclencheur.

Les articles mis en ligne concernent d’abord la prison militaire de Paris, dite « Prison du Cherche-Midi », et son annexe de la Santé, la « Prison militaire du Cherche-Midi repliée à Gurs » puis à Mauzac. Sensible à tout ce qui porte atteinte aux Libertés et aux Droits de l’Homme, je me suis également intéressé aux politiques et aux pratiques de contrôle, d’exclusion, de répression et d’enfermement, s’agissant des hommes, des prisons et des camps

Jacky Tronel : Attaché de recherche à la Fondation Maison des sciences de l’homme (Paris), responsable scientifique du programme de recherche sur le Cherche-Midi

Coordinateur de rédaction de la revue d’Histoire Arkheia

Membre du comité scientifique de la revue Histoire pénitentiaire

L’un des administrateurs de la page publique de Criminocorpus sur Facebook.

Contact : tronel.jacky@wanadoo.fr – 06 75 22 98 46

L’affaire du bois bleu, une innocente jetée aux chiens – L’Affaire Monique Case

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Parution du livre le 15 novembre 2006 – 1966, La Guerche sur l’ Aubois, une petite ville du cher. Georges Segretin, chef de bureau à la Société générale est retrouvé mort dans sa 2CV abandonnée dans le Bois Bleu. Il s’agit d’ un meurtre. Le commissaire en charge de l’ enquête porte très vite ses soupçons sur une certaine Monique Case qui tient un commerce de photographie avec son époux à La Guerche. Monique Case, trop élégante, dynamique, sociable ; bref, trop voyante dans une petite ville de province. Les journaux locaux, nationaux et internationaux s emparent de l’ affaire tandis qu à Paris l’ assassinat de Ben Barka fait des remous. Le crime de La Guerche servirait-il de dérivatif ? Devenue Monique la diabolique, selon la presse de l’ époque. Une véritable curée médiatique s’ opère. La voilà en bonne voie pour la guillotine. L’ affaire du Bois bleu est le récit très journalistique de la contre-enquête d’ une juge intègre qui a sauvée une innocente du pire mais aussi l’ histoire d’ une vie fracassée malgré une réhabilitation.

Extrait de l’avant-propos : « L’objectif que je me suis proposé, une fois obtenue l’autorisation de consulter, aux Archives départementales, le dossier complet de cette affaire du crime du Bois Bleu, survenue il y a juste quarante ans, était d’en produire un récit, certes dépouillé des témoignages superfétatoires, mais aussi proche que possible du déroulement des faits et de l’essentiel des procédures.

Un récit duquel émergerait nettement ce qui, au regard des débats qui ont lieu à propos des catastrophes judiciaires actuelles, constitua à l’époque la genèse d’une terrible erreur judiciaire. Erreur évitée in extremis alors que les deux innocents inculpés – un homme et une femme – avaient été poussés au bord de l’abîme par l’acharnement de certains policiers peu subtils, pas très portés à respecter certaines règles de la procédure pénale ainsi que celles de la déontologie propre à leur métier.

Rétrospectivement, on ne peut que frémir à l’idée de ce qui aurait pu se passer si l’instruction avait été continuée et conclue par un magistrat aussi approximatif et aussi peu soucieux de la vérité que l’avaient été les commissaires du SRPJ d’Orléans.

Question de vie ou de mort à l’époque. Que serait-il advenu de ces deux innocents si, dans sa démarche, la juge d’instruction avait été aussi peu scrupuleuse que les policiers, aussi enfermée qu’eux dans de simplistes préjugés, aussi éloignée qu’eux du doute rationnel, fondement de toute certitude ? Si, débordée par d’autres tâches, elle avait bouclé le dossier d’accusation en reprenant purement et simplement le rapport du SRPJ ? »

Gérard Boursier, ancien professeur de lettres installé à Vierzon, se spécialise depuis plusieurs années dans les récits historiques ( a fait paraître Vichy saccharine, Main douce…). Originaire de La Guerche, il s est servi des archives (inclues dans le livre) et a rencontré plusieurs acteurs du drame.

Éditeur : Noir Délire

Pour en savoir plus une vidéo d’appui Les innocents de La Guerche – Vidéo Ina.fr et le document sonore de Jean-Michel ARMAND Les erreurs judiciaires …. un fer qui taraude tous les acteurs de la justice ! (Jean-Michel ARMAND)

Photographie à la une, bande défilante : Mrs Case Accused Of The Murder Of Georges Segretin. France, La Guerche sur l’Aubois, 13 octobre 1966, Monique CASE, une commerçante, est accusée du meurtre du chef de bureau de la société générale de Bourges Georges Segretin… Getty Images

18341887_10154585781748997_8813802887359567538_PHILIPPEPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

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Pauline-Dubuisson, l’inspiratrice du film « la vérité » de Clouzot …

Pauline Dubuisson a vécu une enfance douloureuse, enfermée dans les principes de son père, une adolescence agitée pendant l’occupation, et une histoire d’amour à la fin dramatique. Le 17 mars 1951, elle tue de trois coups de revolver son ancien amant qui allait en épouser une autre…

Crimes, faits divers, histoires inquiétantes ou étonnantes, Christophe Hondelatte propose aux auditeurs d’Europe 1 de revenir durant une heure, sur les aventures humaines et les histoires vraies qui ont marqué la France, en les ponctuant d’archives de la station.

Pour en savoir plus voir le billet publié le 6 septembre 2016  sur le site de l’émission Europe1

Liens utiles sur le Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … :

La petite femelle – Criminocorpus

Pauline Dubuisson, un destin tragique – Criminocorpus

L’affaire Pauline Dubuisson – Criminocorpus

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Paul Grappe, le déserteur travesti

Le 21 juillet 1928 à Paris dans le quartier de Charonne, Louise Grappe abat son mari de deux balles dans la tête. Elle explique au commissaire qu’il était ivre et qu’il la menaçait, elle et son enfant. Et elle se met à raconter l’histoire extraordinaire de son  drôle de couple qui commence quand Paul déserte de l’armée au début de  la guerre de 14  et doit vivre à Paris incognito…Photographie à la une, bande défilante : Suzanne (Paul Grappe travesti) au Bois. ((c) Archives Nationales Fonds Maurice Garçon).

Crimes, faits divers, histoires inquiétantes ou étonnantes, Christophe Hondelatte propose aux auditeurs d’Europe 1 de revenir durant une heure, sur les aventures humaines et les histoires vraies qui ont marqué la France, en les ponctuant d’archives de la station.

Pour en savoir plus voir le billet publié le 8 mars 2017 sur le site de l’émission Europe1

Parution du livre en mai 2011 – Paris, 1911. Paul Grappe et Louise Landy s’aiment et se marient. Survient la guerre. Paul déserte, se travestit en femme pour ne pas être arrêté et, pendant dix ans, aux yeux de tous, vit avec Louise sous l’identité de Suzanne Landgard. Il entraîne son épouse dans de multiples jeux sexuels et acquiert même une petite notoriété en étant l’une des premières « femmes » à sauter en parachute. En 1925, avec l’amnistie, Suzanne redevient Paul. Pour le couple, les choses commencent alors à se gâter…

A partir d’archives étonnantes (photos, lettres, journaux intimes, documents judiciaires), Fabrice Virgili et Danièle Voldman racontent la très curieuse – et tragique – histoire de Paul et Louise, une histoire qui brasse les questions des traumatismes de guerre, du travestissement, de l’homosexualité, des « troubles dans le genre », de la virilité, des violences conjugales et de la complexité des sentiments amoureux.

Fabrice Virgili est historien, directeur de recherche au CNRS (IRICE / Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne).

Historienne des sociétés urbaines contemporaines, directrice de recherche émérite au CNRS (Centre d’histoire sociale du XXe siècle – Paris 1-Panthéon-Sorbonne), Danièle Voldman a travaillé sur l’histoire de l’architecture et sur les séquelles des guerres dans les ensembles urbains, notamment sur la reconstruction des villes françaises après la Seconde Guerre mondiale.

Genre : Histoire
Collection : Histoire Payot

Denise Labbé, un crime d’amour

Aujourd’hui, l’histoire d’un crime d’amour, celle de Denise Labbé qui a passionné la France des années 50. Denise a tué sa petite fille de 2 ans parce que son amant, Jacques, le lui avait demandé pour lui prouver son amour. Pour Jean Cocteau, c’est « le procès du siècle ». Pour André Breton, c’est « l’affaire des grands égarements de l’esprit »… Photographie à la une, bande défilante : Denise Labbé et Jacques Algarron.

Crimes, faits divers, histoires inquiétantes ou étonnantes, Christophe Hondelatte propose aux auditeurs d’Europe 1 de revenir durant une heure, sur les aventures humaines et les histoires vraies qui ont marqué la France, en les ponctuant d’archives de la station.

Pour en savoir plus voir le billet publié le 8 décembre 2016 sur le site de l’émission Europe1

Bibliographie sélective :

GARCON, Maurice ; FLORIOT, René L’Affaire Denise Labbé – Algarron : Tout le dossier du procès, avec les plaidoiries de Me Maurice Garçon et Me René Floriot.

Suivi de lettres inédites de Denise Labbé. Présenté par Marcel Montarron, 1 vol. in-8 br., Editions de la Table Ronde, 1956, 165 pp.

« Crimes passionnels : Le côté obscur de la passion » de Margherita Giacosa (Ed. White Star, 2002).

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Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Marguerite Steinheil, surnommée la « Sarah Bernhardt du prétoire »

Le dimanche 31 mai 1908, dans une maison du XVe arrondissement de Paris, on retrouve le corps sans vie d’Adolphe Steinheil et de sa belle-mère, Mme Japy. Seule la maîtresse de maison, Mme Steinheil, a été épargnée, ligotée sur son lit. Marguerite Steinheil décrit ses agresseurs : trois hommes barbus habillés de noir et une femme rousse. Ces derniers cherchaient de l’argent… Photographie à la une, bande défilante : Marguerite Steinheil dans le box des accusés. Ses attitudes lui valurent d’être surnommée la « Sarah Bernhardt du prétoire. »

Pour en savoir plus voir le billet publié le 16 décembre 2016 sur le site de l’émission europe1

Crimes, faits divers, histoires inquiétantes ou étonnantes, Christophe Hondelatte propose aux auditeurs d’Europe 1 de revenir durant une heure, sur les aventures humaines et les histoires vraies qui ont marqué la France, en les ponctuant d’archives de la station.

Référence bibliographique : « L’affaire Steinheil » de Frédéric Delacourt (De Vecchi, 2006)

31 mai 1908. Dans un immeuble du XV° arrondissement de Paris, un domestique découvre les corps sans vie du peintre Adolphe Steinheil et de sa mère, Émilie Japy, tous deux apparemment étranglés. L’épouse du peintre, Marguerite Steinheil, est retrouvé ligotée sur son lit. Se contredisant dans son témoignage et ses dépositions, la veuve Steinheil est accusée Son passé de courtisane est révélé, et la presse relate les épisodes de sa vie sulfureuse, en particulier sa liaison avec le président Félix Faure, mort dans ses bras. Le procès va durer dix jours et passionne le public. Femme au grand pouvoir de séduction, elle tient tête au président, mais s’évanouit dès que les questions se font pressantes. Frédéric Delacourt retrace les circonstances étranges de ce double meurtre – dont le mystère reste entier -, les rebondissements du procès, les incidents d’audience et, surtout, la personnalité hors du commun de la Veuve Rouge.

Frédéric Delacourt diplômé de lettres, est enseignant, traducteur et auteur. Il s’intéresse particulièrement aux affaires judiciaires qui ont marqué l’histoire contemporaine, à leur déroulement et à leurs liens avec les phénomènes sociologiques d’une époque.

  • Éditeur : De Vecchi (25 avril 2006)
  • Collection : Grands procès de l’histoire