Archives pour la catégorie affaires criminelles

Violette & Germaine Nozière : histoire d’un pardon : histoire d’un pardon

Une fiction écrite par Cristèle Alves Meira et Anne-Claire Jaulin, réalisée par Pascal Deux. Violette Nozière, victime d’un père incestueux et d’une mère qui ne voulait rien voir, ou bien jeune dépravée, qui ment, vole ? Invité Emmanuel Pierrat, avocat, auteur d’un livre court qui revient sur cette affaire.

AFFAIRES SENSIBLES du vendredi 11 janvier 2019 par Fabrice Drouelle

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France inter

Frédérique Volot à « l’Heure du crime » le 3 janvier 2019

PAR  · 

Avec l’ami Jacques Pradel hier chez RTL pour l’enregistrement de l’émission L’Heure du Crime qui passera le 3 janvier 2019 !

Aujourd’hui, avec Jacques Pradel, je vais parler de La Voisin, une terrible jeteuse de sorts qui, à trop vouloir s’approcher du soleil, s’est brûlé les ailes…

Sortie du livre le 15 Novembre 2018 –

Qui sont ces tueuses en série ?

20 portraits glaçants,

20 histoires incroyables

20 scénarios dignes d’Hollywood

Frédérique Volot livre une enquête fouillée pour mieux comprendre le parcours et la personnalité de ces 20 tueuses en série qui ont défrayé la chronique aux quatre coins du monde…

Qui sont ces meurtrières ? Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-elles été démasquées ? Comment ont-elles (parfois) expliqué leurs crimes ? Frédérique Volot tente de répondre à toutes ces questions dans son ouvrage qui met en avant la cruauté de ces femmes qui – souvent – n’avaient pas éveillé le moindre soupçon avant de passer à l’acte.

Ces 20 histoires sont parfois dignes des plus grands romans noirs. Parfois, à l’inverse, les coupables n’ont rien d’extraordinaire… jusqu’au jour où l’irréparable est commis.

Des portraits passionnants.

« Tueuses en série » – Le dernier livre de Frédérique Volot en librairie …

 https://criminocorpus.hypotheses.org/74040

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Portrait du jour : Frédérique Volot – Toutes ces choses à nous dire … avec talent :

https://criminocorpus.hypotheses.org/63737/embed#?secret=chJmtPIcbi

Les sœurs Papin (1/2) Deux bonnes dans une maison bourgeoise

Ah ! les bonnes qui ont tué leur maîtresse ! Presque un siècle plus tard, la lecture du crime est d’emblée celle d’une vengeance sur fond de lutte de classe.

Pour écouter le document sonore sur le site de France culture

Une galerie de portraits de femmes tueuses en série en France et dans le monde.

Qui sont ces meurtrières ? Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-elles été démasquées ? Comment ont-elles (parfois) expliqué leurs crimes ? Frédérique Volot tente de répondre à toutes ces questions dans son livre, « Tueuses en série »  qui met en avant la cruauté de ces femmes qui, souvent, n’avaient pas éveillé le moindre soupçon avant de passer à l’acte…

Invitée de l’émission RTRL de Jacques Pradel du 29 novembre 2018 : Frédérique Volot, écrivain, Elle a publié, en 2009 et 2011, « Les Grandes Affaires criminelles de Meurthe-et-Moselle » aux éditions de Borée, elle vient de publier « Les tueuses en série » aux éditions de l’Opportun.

Pour en savoir plus et écouter le document sonore sur le site de l’émission Rtl

92 – Portrait du jour – Frédérique Volot : Toutes ces choses à nous

 https://criminocorpus.hypotheses.org/63737

 

La révolte des innocents

Genre : Téléfilm dramatique
Pays : France – Date de sortie : 2018
Réalisateur(s) : Philippe Niang
Acteurs(s) : Julie Ferrier (Joséphine Poliveau), Bruno Debrandt (Armand Sandrin), Jérôme Anger (Ernest Mercier), Théo Frilet (Emile Guidon)

Résumé : En 1911, Louise Perreau peine à élever son fils Gaston, un enfant turbulent d’une dizaine d’années. Elle espère pouvoir stabiliser leur situation grâce à un nouvel emploi à Paris. Pour cela, elle est contrainte de placer Gaston aux Vermiraux, un établissement censé offrir une bonne éducation à ce garçon. Mais elle ignore que le centre – qui est présenté comme un sanatorium – est, en réalité, un lieu de maltraitance et d’exploitation. Une révolte éclate. Le jeune juge Emile Guidon entame alors une procédure contre les meneurs de la rébellion, mais aussi contre Armand Sandrin et Joséphine Poliveau, les gérants de l’institution. 

Mardi 20 novembre 2018
21h05 – 22h45 
(Durée : 1h40mn) France 3

 

 

La révolte des enfants des Vermiraux

Pour en savoir plus voir  La révolte des petits colons

9782913661417FSParution du livre le 22 juillet 2011 –  1911, le tribunal d’Avallon, dans l’Yonne, rend un jugement historique. En condamnant à de la prison ferme les garants de l’institut éducatif et sanitaire des Vermiraux, il prononce la première sentence exemplaire en France à l’encontre d’un groupe de coupables, pour corruption associée à des violences collectives faites aux enfants (travail forcé, maltraitances ayant entraîné la mort, viols, prostitution).

Révélée au grand jour par un journaliste de la presse nationale (Gabriel Latouche, de L’Éclair), instruite par un juge d’instruction, le juge Guidon, et un procureur, qui n’ont pas hésité à transformer une plainte contre des enfants, pour rébellion et bris de clôture, en mise en cause des adultes, l’affaire des Vermiraux a marqué grâce à ce procès une étape déterminante de la reconnaissance des droits des enfants en France.

Cet ouvrage, en présentant les récits et les témoignages des acteurs de l’époque, contribue à mieux comprendre la dérive d’une institution sanitaire et éducative ainsi que les modes de complicités qui ont permis de dissimuler ces crimes. Surtout, il met en lumière un dysfonctionnement structurel propre à ce type d’établissement, indépendamment des contextes géographique ou historique.

Éditeur : Œil d’Or (L’)

Collection : Mémoires & Miroirs

 

Briser le silence – Au cœur de l’affaire Grégory

Depuis 1984, le mystère de la mort tragique du petit Grégory ne cesse de s’épaissir. Parmi les protagonistes de cette affaire qui a ébranlé la France entière, Murielle Bolle a marqué les esprits. À cinquante ans, dans l’attente et l’espoir que la justice entende enfin sa voix et invalide la garde à vue qui a ruiné sa vie, elle sort du silence.

Pauline Guéna, romancière primée, scénariste et porte-plume de nombreux documents, a recueilli son témoignage.

Parution du livre le 8 novembre 2018 –  » Ma garde à vue a commencé il y a trente-quatre ans. J’avais quinze ans. Je suis cette gosse aux cheveux roux qui s’est retrouvée chez les gendarmes. Celle dont on a vu le visage dans les journaux, page après page, celle dont les photos défilaient au journal télévisé. Je suis celle qu’on a appelée « la grosse’, « la rouquine’, « la belle-sœur’, « la maîtresse’, « la complice’. Celle qu’on a traitée de menteuse, aussi, d’idiote, de sans-cœur. D’alibi et puis d’accusatrice.

Je ne m’étais jamais exprimée. Je n’ai jamais parlé de l’affaire, pas même à la maison. Pour la première fois aujourd’hui, parce que l’injustice est allée trop loin et que je n’en peux plus, j’ai décidé de raconter mon histoire, toute mon histoire. Pour que les gens sachent que nous, les Bolle, nous n’avons jamais fait de mal à personne d’autre qu’à nous-mêmes. Pour qu’on apprenne enfin la vérité. «

Briser le silence – Au cœur de l’affaire Grégory : de Murielle Bolle  (Auteur), Pauline Guena (Avec la contribution de), Teissonniere (Préface)

Murielle Bolle : « L’affaire Grégory m’a brisée » video.leparisien.fr

Éditeur : Michel Lafon

« Tueuses en série » – Le dernier livre de Frédérique Volot en librairie le 15 novembre

Sortie du livre le 15 Novembre 2018 –

Qui sont ces tueuses en série ?

20 portraits glaçants,

20 histoires incroyables

20 scénarios dignes d’Hollywood

Frédériques Volot livre une enquête fouillée pour mieux comprendre le parcours et la personnalité de ces 20 tueuses en série qui ont défrayé la chronique aux quatre coins du monde…

Qui sont ces meurtrières ? Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-elles été démasquées ? Comment ont-elles (parfois) expliqué leurs crimes ? Frédérique Volot tente de répondre à toutes ces questions dans son ouvrage qui met en avant la cruauté de ces femmes qui – souvent – n’avaient pas éveillé le moindre soupçon avant de passer à l’acte.

Ces 20 histoires sont parfois dignes des plus grands romans noirs. Parfois, à l’inverse, les coupables n’ont rien d’extraordinaire… jusqu’au jour où l’irréparable est commis.

Des portraits passionnants.

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(Introduction « Tueuses en série » – Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par des séries policières telles que « Hercule Poirot », l’homme à la célèbre moustache, ou Sherlock Holmes. Des séries bâties sur l’invitation à la réflexion aux fins de résolution d’énigme, à la mise en action des « petites cellules grises », tant des protagonistes que des lecteurs ou spectateurs, menant immanquablement à la résolution de l’affaire, plutôt que sur la mise en scène de la violence.

Nombre d’années plus tard, cette attirance ne m’a pas quittée.

Elle s’est renforcée d’un besoin de comprendre le comportement de mes semblables, tous mes semblables, notamment des meurtriers.

Pourquoi tue-t-on ? Quel est l’élément déclencheur d’une implacable mécanique irrémédiablement lancée jusqu’à son terrible aboutissement : le crime ?

Coup de folie isolé ?

Désir irrépressible de vengeance ?

Volonté d’extermination massive exprimée par un esprit malade, mais soutenue puis accomplie avec l’aval de milliers -voire de millions- d’individus manipulés ou convertis ?

Dans la longue histoire de l’humanité, il est à constater que, hélas, l’homme est capable d’aller très loin dans son cheminement vers la violence. Au plus proche de nous, le XXème siècle est riche d’exemples qui dépassent l’entendement et dont il n’est pas sûr que toutes les leçons aient été tirées.

Et puis, il y a le cas particulier des tueurs en série qui nous occupe dans ce livre.

Une définition juridique voudrait qu’un tueur en série soit « un criminel atteint de troubles psychiatriques qui assassine des personnes de façon régulière, en utilisant un schéma identique, uniquement pour retirer du plaisir de ces meurtres, généralement sadique ». Les femmes ne seraient qu’une infime minorité (5 à 10%) de cette catégorie de meurtriers. A la différence des hommes, les femmes tueraient rarement par pulsion sexuelle incontrôlée ; l’argent serait plutôt leur objectif, comme l’atteinte du pouvoir ou la satisfaction du besoin d’exister. Si certaines ont utilisé le poison, d’autres ont eu recours à des méthodes plus expéditives qui peuvent surprendre par leur brutalité. Il semble qu’il n’existe pas un profil type de tueuse en série même si nombre d’entre elles ont connu une enfance difficile, des abus sexuels, des parents violents, alcooliques, une misère traumatisante… tous vécus tragiques qui n’excusent en aucun cas leurs actes. L’intérêt pour l’auteure que je suis n’est pas tant de décrire les faits mais de comprendre le cheminement de quelques-unes de ces criminelles, le faisceau de circonstances qui ont fait que, à un moment donné, pour elles, la seule issue à leur impasse ressentie était le meurtre.

Loin de moi l’idée d’en faire des héroïnes.

Le passage à l’acte de violence extrême ne peut jamais être excusable, encore moins exemplaire. Mais est-il possible d’éprouver de la compassion pour l’une ou l’autre de ces femmes ? Question troublante qui ne saurait trouver de réponse universelle ou définitive.

Le cas d’Aileen Wuornos m’a interpellée malgré l’horreur des meurtres dont elle s’est rendue coupable. La détresse de son enfance seule ne suffit-elle pas à expliquer -sans le justifier- qu’elle ait plongé dans la drogue, l’alcool, pratiqué la prostitution, avant de naufrager dans les abîmes du meurtre dont l’exécution par injection létale subie en 2002, à l’âge de 46 ans, fut le point final ? Cette femme en désespérance totale du début à la fin de sa vie n’aurait-elle pas mérité que, à quelque moment que ce soit de son enfance, de son adolescence ou de son état d’adulte, quelqu’un lui tende la main puis, l’éclairant elle-même sur sa propre nature, lui donne les moyens d’échapper à ses démons et lui donne une chance de connaître un destin moins funeste ?

Ni juge, ni partie, je n’ai pas la réponse.

A vous lecteurs, en votre âme et conscience, de vous faire votre propre opinion à la lecture de ces histoires de « Tueuses en série ». Frédérique Volot

Portrait du jour : Frédérique Volot – Toutes ces choses à nous dire … avec talent :

https://criminocorpus.hypotheses.org/63737/embed#?secret=chJmtPIcbi