Archives pour la catégorie affaires criminelles

La disparition de Marie-Hélène Audoye

Mai 1991, Marie-Hélène Audoye, 23 ans, représentante en produits pharmaceutiques disparaît près Monaco.

Le mardi 21 mai 1991, une jeune femme de 23 ans, Marie-Hélène Audoye, représentante en produits pharmaceutiques, disparaît sans laisser de traces, après une dernière visite à une officine de Monaco…

Invité(e)s de l’émission RTL du 23 juillet 2018 : Annie Audoye, mère de Marie-Hélène, Damien Delseny, chef des infos générales au Parisien/Aujourd’hui en France.

Pour en savoir plus sur le site Rtl

L’assassinat de Rosa Luxemburg

Théoricienne marxiste, fondatrice de la Ligue spartakiste puis du Parti communiste d’Allemagne, Rosa Luxemburg fut tuée le 15 janvier 1919, pendant la révolution allemande, par des officiers nationalistes.

Le 17 janvier 1919, en pleine révolution allemande, les journaux annoncent la mort, dans des circonstances troubles, de la célèbre militante et théoricienne marxiste Rosa Luxemburg, fondatrice avec Karl Liebknecht du tout jeune Parti communiste d’Allemagne…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  Pierre Ancery – modifié le 10/06/2018 sur le site Retronews.


Casque d’Or, légendaire fille de joie des Apaches

En 1902, le procès de deux souteneurs passionne l’opinion. Manda et Leca sont accusés d’avoir déclenché une guerre pour la possession de Casque d’Or, la prostituée la plus célèbre du Paris des Apaches.

On se presse en ce jour de mai 1902 dans la salle du tribunal de Paris. On y juge Manda et Leca, deux Apaches [lire notre article], deux souteneurs de Belleville et Popincourt. Mais celle que tout le monde attend lorsqu’elle témoignera à la barre, c’est Amélie Élie dite « Casque d’Or ».

En cette année 1902, il y a la belle Otero, courtisane de haut-vol fréquentant les salons bourgeois et aristocratiques du Tout-Paris et il y a Casque d’Or, fleur de bitume et prostituée du quartier de Belleville, dont la renommée médiatique bat son plein.

Orpheline à 14 ans, elle commence à se prostituer dans le 11e arrondissement. À 19 ans, elle rencontre Joseph Pleigneur, dit Manda, chef de la bande des Orteaux et tombe amoureusede son nouveau souteneur…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Michele Pedinielli le 15 mai 2018 sur le site de Retronews

Nathalie Wood : Questions sur une mort tragique

Retour sur la mort tragique de l’actrice Natalie Wood, qui s’était noyée en 1981 dans la baie de Los Angeles.

Le corps de Natalie Wood avait été retrouvé par des gardes-côtes, flottant au large de l’île de Santa Carolina, dans la baie de Los Angeles, le 29 novembre 1981. L’héroïne de La Fureur de vivre et de West Side story, avait passé le week-end de Thanksgiving, à bord du Yatch « Splendour », avec son mari, Robert Wagner, et l’acteur Christopher Walken. Après autopsie, sa mort est considérée comme une noyade accidentelle, due à une importante consommation d’alcool. Robert Wagner a-t-il assassiné sa femme Natalie Wood ? Il y a quelques jours, l’homme de 87 ans, a été désigné « personne d’intérêt », stade qui précède une désignation formelle comme suspect, dans l’enquête sur la noyade sa femme… Lire un extrait

Invitées de l’émission Rtl  l’Heure du crime du 21 février 2018 : Nicole Bacharan, historienne, politologue, spécialiste de la société Américaine, Géraldine Maillet, romancière, réalisatrice et scénariste. Auteure du livre « Splendour » (Editions Grasset / Collection « Ceci n’est pas un fait divers » / 2014).

Pour en savoir plus sur le site de l’émission Rtl.

Parution du livre le 7 mai 2014 :  « C’est qui, Natalie Wood ? Une énigme brune, une écorchure cinégénique, une mélancolie en fourreau d’organza, quelques citations et coupures de presse, une erreur d’aiguillage… » … mais, pour la légende du grand cinéma, Natalie Wood, c’était aussi l’actrice inoubliable de Splendour in the Grass et de La fureur de vivre. Et c’était la fille douloureuse, nymphomane, bouleversante de talent et d’intensité qui, dans la nuit du 29 novembre 1981, se noya en face de l’île de Santa Catalina tandis que son mari, Robert Wagner, et son amant Christopher Walken, s’enivraient sur le pont d’un bateau précisément nommé Spendour. De la splendeur au drame : tel fut son étrange et romanesque destin…

   Dans ce livre-opéra, Géraldine Maillet a choisi de revisiter l’existence de cette actrice à l’instant de sa mort. Flux de pensées, Hollywood et ses mirages, les hommes de passage, les triomphes, la solitude, les petites joies et les grands désespoirs…

   Un roman ? Mieux : une descente aux enfers à travers le sexe, l’alcool, le glamour. En passant par le cœur d’une femme glorieuse et perdue.

L‘historienne Anne-Emmanuelle Demartini : Invitée de Nagui, émission La bande originale consacrée aux empoisonneuses, France inter, vendredi 9 février 2018, 11-12h.

Parution du livre le 7 septembre 2017 – Un soir d’été de 1933, à Paris, Violette Nozière, âgée de 18 ans, empoisonne ses parents. Parricide, inceste, poison : le fait divers sensationnel, modelé par les médias, a tout d’une tragédie moderne. L’enquête tient en haleine une opinion que le crime hors-norme promène dans le logis ouvrier, sur les trottoirs de la capitale, parmi les femmes vénéneuses et les parents indignes, dans la jeunesse perdue et les élites pourries. Se dessine la « fleur du mal », sombre icône du conflit de générations dans une France en crise. Condamnée à mort, la criminelle sera graciée et finalement réhabilitée. Ce livre propose une manière de faire de l’histoire avec une affaire judiciaire, dépliée dans toutes ses dimensions. Jamais la micro-histoire n’aura autant révélé l’imaginaire social et sa dynamique.

Tragédie eschyléenne dans le Paris des années trente, drame de l’ascension sociale dans une famille ouvrière aspirant à la classe moyenne, forfait illustrant l’éternel danger des empoisonneuses hypocrites et cruelles, histoire édifiante de la chute d’une jeune fille émancipée qui transgressait les normes de la féminité, drame privé éclairant le conflit de générations dans une France vieillissante : autant de lectures qui ont conféré à Violette Nozière, née pendant la Grande Guerre, adolescente au temps des années folles, parricide aux sombres heures de la crise économique, une dimension symbolique ( « la fleur du mal de notre époque »).

Normalienne, agrégée d’histoire, Anne-Emmanuelle Demartini est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris 13. Ses travaux portent sur les sensibilités et les imaginaires sociaux contemporains explorés à partir d’itinéraires individuels, de l’exception et de la transgression : criminel(le)s, monstres, affaires judiciaires, etc.

Elle est l’auteure de L’Affaire Lacenaire (Aubier, 2001) et a co-dirigé plusieurs ouvrages comme Monstre et imaginaire social (Créaphis, 2008)…

Éditions Champ Vallon

L’affaire Capelle-Lafarge, une des plus grandes énigmes judiciaires…

Janvier 1840, un ancien monastère en ruine dans le Limousin : l’endroit, lugubre, est appelé « le Château » et vient de connaître un crime qui défraie la chronique française.

La victime est Charles Lafarge, maître de forge, un rustre, un rapace, condamné jadis pour avoir commis des faux en écriture avec la complicité de son comptable. L’accusée est Marie Fortunée Capelle, fille d’un colonel de la Garde. Elle est parisienne et orpheline, n’est pas jolie, mais possède un teint ambré et de beaux yeux noirs dont elle connaît le pouvoir. La victime n’est autre que l’époux de cette jeune femme et de toute évidence, les soupçons pèsent sur elle : mais comment en est-on arrivé là ? …

Pour en savoir plus lire le billet publié par Curieuses histoires

Dans le cadre de la prochaine édition du festival Paris Polar de littératures policières, Pierre Piazza présente une exposition consacrée à « L’ogresse de la Goutte-d’Or ».

Dans le cadre de la prochaine édition du festival Paris Polar de littératures policières portant sur le thème « Femmes face au crime » (16-19 novembre 2017, mairie du 13ème arrondissement de Paris), Pierre Piazzaprésentera une exposition consacrée à « L’ogresse de la Goutte-d’Or ». :

« Au début du XXe siècle, on soupçonne Jeanne Weber – une jeune paysanne bretonne venue s’installer à Paris pour y travailler – d’être la meurtrière d’enfants dont elle assurait la garde.

Ce fait divers commence à passionner l’opinion publique et nombre « d’experts » qui sont amenés à émettre des avis contradictoires sur la personnalité et les actes de celle que l’on qualifie désormais d’« ogresse de la Goutte-d’Or ».

Jugée à Paris, Jeanne Weber est acquittée et – sous un faux nom – elle part refaire sa vie en province… Où rapidement on la surprendra en train d’étouffer de jeunes garçons de son entourage ! »

Cette exposition se propose notamment – en valorisant des articles et de l’iconographie relatifs à cette affaire publiés dans la presse française à grand tirage de l’époque – de donner à voir certaines analyses et représentations dont peut alors faire l’objet la femme criminelle ».

Le dimanche 19 novembre à 17 heures, en clôture du festival Paris Polar 2017, sera organisée une reconstitution de la garde à vue de l’ogresse de la Goutte-d’Or (librement imaginée et mise en scène par Gilles Reix).

Pierre Piazza est   » Maître de Conférences en Science politique à l’Université de Cergy-Pontoise ».

Membre du CESDIP et du LEJEP. Ses travaux de nature socio-historique portent principalement sur les dispositifs étatiques d’identification des individus et leurs enjeux. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur le bertillonnage, la dactyloscopie, l’encartement et la biométrie.

Il assure la responsabilité scientifique du développement de la collection « Police scientifique et bertillonnage« de la bibliothèque numérique de Criminocorpus…

Pour en savoir plus sur Criminocorpus

BPI: Pierre Piazza, maître de conférence, université Cergy – vidéo …

Les RG l’ont rêvé, Facebook l’a fait…