Archives de l’auteur : Philippe POISSON

A propos Philippe POISSON

En cours d'élaboration, ce site aura pour objet d'aborder des repères thématiques historiques concernant les femmes. Philippe Poisson -

« Prendre sa vie en main, rebattre les cartes du destin » – La collection Terres de France aux Presses de la Cité.

19397179_10213430026575724_3832446145308238408_nPrendre sa vie en main, rebattre les cartes du destin tels pourraient être les thèmes de ce mois de juin.

Yves Jacob explore le sentiment amoureux face à l’adversité et la guerre. S’engager ou s’attacher, se rebeller ou courber l’échine sous l’occupant ?

Exilé en terre bretonne, Hugo sera cet « arbre déraciné » contraint à un choix inexorable. Une nouvelle auteure pour un premier roman coup de cœur !

Anne Michel nous invite à retrouver le goût des autres et du bonheur au sein d’une petite île bretonne à la nature sauvage et indomptable.

Des personnages cabossés par la vie vont y réapprendre à vivre et à aimer.

Clarisse Enaudeau, directrice littéraire

La triste histoire des femmes incarcérées dans des asiles sous Mussolini

Entre 1922 et 1943, l’Italie fasciste a emprisonné des milliers de « dégénérées » dans des institutions psychiatriques.

Cet article a été initialement publié sur VICE Italie.

Sous la dictature de Mussolini en Italie – de 1922 à 1943 – des milliers de gens furent internés dans des asiles pour ne pas avoir voulu se conformer aux mœurs imposées par le régime. Annacarla Valeriano et Costantino Di Sante, chercheurs à l’université de Teramo, ont passé des années à étudier des récits et journaux intimes évoquant l’emprisonnement inhumain de milliers de personnes – en particulier des femmes –, considérées comme des malades mentaux car « moralement anormaux » pour s’intégrer à la société.

Leur étude a donné lieu à une exposition – mêlant photos, registres médicaux et lettres personnelles – qui s’est tenue un peu partout en Italie. J’ai discuté avec Annacarla Valeriano au sujet de son travail et du traitement qu’a fait subir le régime aux femmes qui ne voulaient pas écouter…

Pour en savoir plus lire le billet publié par ELENA VIALE le 15 juin 2017 sur le site Vice.com

Lancement de la recherche participative HUGO. Patrimoine des lieux de justice

Souvent peu accessibles, chargés d’imaginaires et de mémoires conflictuelles, les lieux de justice restent aujourd’hui largement méconnus malgré leur ancrage dans les territoires.

HUGO est un nouveau service en ligne dédié à la connaissance partagée du patrimoine judiciaire. Il vise à dresser un inventaire géolocalisé des lieux de jugement et d’exécution des peines en rassemblant des informations relatives à l’architecture, l’histoire et la mémoire des lieux.

Son interface de consultation bilingue et en libre accès est destinée à faciliter le recueil d’informations et les recherches sur le patrimoine judiciaire.

Conçu sur une base participative, HUGO offre ainsi à chacun la possibilité de contribuer à la collecte des données par un formulaire complet ou simplifié.

HUGO est piloté par le CLAMOR. Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice (UMS 3726). Le projet a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice et de la région Normandie. Il est réalisé en partenariat avec les Archives nationales, l’Université de Rouen, l’équipe InTRu (Tours), l’École nationale d’administration pénitentiaire et le Centre d’histoire judiciaire de Lille.

Le compte Twitter  @HUGOgeojustice vous relaiera toute l’actualité des dernières mises en ligne.

Plus d’information sur le projet : https://hugo.criminocorpus.org/fr/

Vous souhaitez participer ?  Rendez-vous sur :

https://criminocorpus.org/fr/reperes/lieux-de-justice/hugo-participer-au-projet/

Télécharger l’affiche de présentation

L’administration révolutionnaire des filles de joie

Alors qu’une légende noire présente la Révolution française comme un temps de débauche, le cas de la prostitution étudié par Clyde Plumauzille montre que 1789 instaure au contraire un ordre moral et politique : femmes indignes, les prostituées sont aussi tenues pour des citoyennes de second rang.

Recensé : Clyde Plumauzille, Prostitution et Révolution. Les femmes publiques dans la cité républicaine (1789-1804), Ceyzérieu, Champ Vallon, 2016, 398 p., 28 €.

Pour en savoir plus lire le billet publié  par Florence Lotterie , le 16 juin 2017 sur le site de  la vie des idées

L’édito juin 2013 – La collection Terres de France

18423997_10213071194085136_8103015401728303060_nPrendre sa vie en main, rebattre les cartes du destin tels pourraient être les thèmes de ce mois de juin.

Yves Jacob explore le sentiment amoureux face à l’adversité et la guerre. S’engager ou s’attacher, se rebeller ou courber l’échine sous l’occupant ?

Exilé en terre bretonne, Hugo sera cet « arbre déraciné » contraint à un choix inexorable. Une nouvelle auteure pour un premier roman coup de cœur !

Anne Michel nous invite à retrouver le goût des autres et du bonheur au sein d’une petite île bretonne à la nature sauvage et indomptable.

Des personnages cabossés par la vie vont y réapprendre à vivre et à aimer.

Clarisse Enaudeau, directrice littéraire

Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

« Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017

Le Palais Galliera présentera « Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017. La Maison de l’écrivain français le plus hispanophile accueillera, pour la première fois à Paris, un exceptionnel ensemble de vêtements, habits et accessoires du XIXe et du début du XXe siècles qui racontera l’âme des provinces espagnoles.

Jeanne Bohec, la plastiqueuse à bicyclette (Nom de résistante : Râteau)

La Résistance serait-elle une histoire réservée aux hommes ? En effet, lorsque l’on évoque la Seconde Guerre mondiale, on limite trop souvent l’action des femmes à des missions secondaires, loin des luttes armées. Pourtant, leur engagement est bien réel et déterminant. Parmi ces destins singuliers, il y a celui de la Jeanne Bohec, une experte en explosifs qui mène de multiples missions de sabotages en Bretagne…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Yves-Marie EVANNO sur le site En envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette!

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus…

Le livre (2004) : Ce récit a reçu un prix de l’Académie française en 2000. Il a été publié pour la première fois en 1975 au Mercure de France.

Les éditions du Sextant publient des témoignages, récits, d’anciens résistants dans un format semi-poche, à un prix peu élevé. Continuer à transmettre les valeurs humaines de la Résistance, notamment aux jeunes générations, c’est la raison d’être de la collection.

Le 18 juin 1940, quand elle apprend que l’usine où elle effectue un stage de chimiste, va être occupée par les Allemands, Jeanne Bohec, bretonne, fille et petite-fille de Bretons, décide de quitter Brest et de rejoindre l’Angleterre par la mer. Elle a vingt-et-un ans. Engagée comme Volontaire française à Londres, la jeune fille apprend la vie militaire à l’école de sabotage, les week-ends dans des familles anglaises et fait la fête dans un Londres menacé mais libre et accueillant. Spécialiste de la fabrication d’explosifs, elle est bientôt parachutée en Bretagne. Nom de résistante : Râteau. Son rôle : former les résistants de l’Ouest au plastiquage des voies ferrées empruntées par les Allemands. C’est à bicyclette, afin de ne pas éveiller les soupçons, qu’elle sillonnera les routes pour rencontrer ses élèves et préparer le fameux « plan vert » au moment du débarquement. Jeanne Bohec aura été la seule femme instructeur de sabotage de toute la Résistance.

Auteure : Jeanne Bohec a enseigné les mathématiques pendant de nombreuses années, elle a vécu depuis 1945 dans le 18è arrondissement de Paris, où elle a été maire-adjoint en 1974. Elle est décédée en janvier 2010.

Une vidéo d’appui de 13’46 » : Interview de Jacqueline Sainclivier, professeure d’histoire contemporaine à l’université Rennes2, réalisée au lycée Saint Joseph de Bruz : Biographie de la résistante Jeanne Bohec – YouTube