Archives de l’auteur : Philippe POISSON

A propos Philippe POISSON

En cours d'élaboration, ce site aura pour objet d'aborder des repères thématiques historiques concernant les femmes. Philippe Poisson -

Etienne et Violette Szabo. Les époux de la France libre

47295552_1931082597014111_7405461063635828736_nEtienne et Violette Szabo. Les époux de la France libre. Fin juillet 1940, Etienne, de la 13ème DBLE, rescapé de Narvik, engagé de frais chez les FFL est invité (comme d’autres volontaires) dans une famille britannique. Le hasard l’emmène chez une famille franco-anglaise, les Buschell-Leroy. Il y découvre Violette. 19 ans. 10 ans de moins que lui. Coup de foudre immédiat. Mariage…le 21 août, devant le futur général Koenig! Peu de temps après Etienne, d’origine hongroise, dans la Légion depuis 1930, un vrai baroudeur, sergent-chef, part en Afrique. Il fera les campagnes du Cameron et d’Érythrée. Les deux tourtereaux se retrouvent au Caire l’été 1941, permission venu de nulle part, après la campagne de Syrie. Lune de miel près des pyramides. De son côté, Violette est devenue une ATS (Assistant territorialy service), comme opératrice de la DCA. Après ce moment heureux, chacun va se battre à nouveau. Etienne à Bir-Hakeim. Violette contre la Luftwaffe. De leur amour, va naître Tania, le 8 juin 1942. Hélas, à El Alamein, le 24 octobre 1942, Etienne est tué à la tête de ses hommes. Folle de chagrin, Violette quitte l’ATS pour entrer au contre-espionnage britannique et servir en zone occupée. Nom de guerre : « Louise ». Si sa première mission s’effectue normalement (avril 1944), la seconde, en Haute-Vienne (juin 1944) est un échec. Blessée, arrêtée, interrogée, torturée, elle est déportée le 08 aout 1944 à Ravensbrück. Violette sera exécutée le 05 février 1945.

La petite Tania recevra plusieurs décorations au nom de ses deux parents à la Libération, notamment la légion d’honneur et la King George Cross. Les Britanniques consacreront un film à Violette (1958). Que dire de plus…Rudolph de Patureaux Ecrivain

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Irène Carbonnier : Un long parcours au sein de la magistrature et quelques uns des grands procès qui ont marqué sa carrière.

Dans ce nouvel entretien proposé par l’AFHJ, Irène Carbonnier revient sur son long parcours au sein de la magistrature et quelques uns des grands procès qui ont marqué sa carrière. https://criminocorpus.org/fr/bibliotheque/video/3078/

118 – Portrait du jour : Muriel Carchon, l’auteure du roman « Les gardiens du Phénix »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

« … L’écriture jusqu’en ce printemps 2012 était pour moi un rivage réservé aux auteurs, aux romanciers, aux écrivains. Ce n’était pas ma nature. J’étais juste une lectrice ! Puis un événement a bousculé ma vie. Mon compagnon de route Yves Carchon , écrivain me proposa pour passer le cap d’écrire un roman historique à deux, un travail de mémoire sur le pays de mon enfance en Algérie. Un seul ! me dit-il. Les Volontaires de la Nouvelle France (2013)  qui rencontrèrent un vif succès. Les lecteurs réclameront une suite. Ce sera les moissons de l’Exil (2014) – Prix Mazamet 2015. Cette fresque romanesque relate l’épopée de ces 20000 français miséreux partis en Algérie en 1848 pour une vie de labeur et se déroule jusqu’en 1889… »

Après Yves Carchon nous recevons pour notre 118ème portrait du jour Muriel Carchon, auteure de cinq romans . Un fil directeur à travers eux tous : « Le besoin de transmission. Transmettre la mémoire, défendre des valeurs justes, humanistes, alerter l’humain sur son devenir, l’inviter à être vigilant, à ne pas renoncer à son moi profond… »

Son dernier roman « Les Gardiens du Phénix » sort mi-décembre aux éditions aloes :

 « Béthanie, dans le Lauragais, Julie trouve Bertrand de Layens mort. Qui était-il au juste ? Le retour d’Armand de Layens, après vingt ans passés en Inde, et l’apparition d’Eudes Doubet, homme de sagesse, porteur de secrets, vont bouleverser la jeune femme. Quel lien entre elle et ces Croisés partis en Palestine en 1117 ? Le jeune Jacques, passionné d’algorithmes, parviendra-t-il à déchiffrer l’énigmatique tablette d’argile, vieille de 2000 ans ?

Qui sont les Gardiens du Phénix ? Quelle est l’origine de leur Ordre ?

Quel trésor protègent-ils ? Le Vatican est-il menacé ?

Ce roman ésotérique, nourri au lait de Traditions aussi vieilles que le monde, délivre un étrange message spirituel et nous invite à un voyage dans le Temps. Une enquête, semée d’embûches, d’intrigues qui remonte aux sources de l’ère chrétienne. »

Bienvenue Murielle sur les pages du carnet criminocorpus. Ph.P.

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« Bonjour à vous tous fidèles ou/et nouveaux lecteurs de Criminocorpus

Par ou commencer ? Le premier  roman ? Le dernier ? Un mixte ?

Allez, vous commencez à me deviner ! Oui, je suis aussi trans-genre littéraire! Quezaco ?

En fait j’aime bien « toucher » à tous les genres, en restant fidèle quand même au Roman.

Je sens que je vous ai déjà perdu… Je vais commencer par le début.

L’écriture jusqu’en ce printemps 2012 était pour moi un rivage réservé aux auteurs, aux romanciers, aux écrivains. Ce n’était pas ma nature. J’étais juste une lectrice ! Puis un événement a bousculé ma vie. Mon compagnon de route Yves Carchon , écrivain me proposa pour passer le cap d’écrire un roman historique à deux, un travail de mémoire sur le pays de mon enfance en Algérie. Un seul ! me dit-il. Les Volontaires de la Nouvelle France (2013)  qui rencontrèrent un vif succès. Les lecteurs réclameront une suite. Ce sera les moissons de l’Exil (2014) – Prix Mazamet 2015. Cette fresque romanesque relate l’épopée de ces 20000 français miséreux partis en Algérie en 1848 pour une vie de labeur et se déroule jusqu’en 1889.

Depuis le virus ne m’a plus quitté et je sais gré à Yves de m’avoir permis d’oser traverser le pont pour aborder l’autre rive, celle de l’Ecriture. En 2015, je m’engage dans un nouveau roman, seule maître à bord ! Et, ce n’est pas un vain mot !

Les attentats noirs de Charlie éveillent en moi un désir d’ailleurs, de valeurs humanistes et de justice. J’écris alors Croire en son destin et oser le vivre  (2016) et m’embarque sur un voilier avec un mousse et un capitaine, homme d’exception, pour traverser les grands espaces, l’Afrique, la Guyane… Magique !

L’aventure, quoi ! Un zeste de spiritualité… Qui m’aime, m’accompagne !

J’obtiens le 1er Prix de la Ville de Figeac, tout un symbole, ville de Champollion et de son fameux Musée de l’Ecriture. On me dira : « ce roman fait du bien, on a besoin de respirer le vent frais du large. »

Depuis trois ans, je vis au XIXème siècle… Je n’ai pas déposé mon paquetage, ni mis pied à terre …

Je songe déjà à un autre voyage, dans le Temps cette fois !

Une envie folle me prend d’imaginer le monde de demain, du XXIème siècle. Une dystopie !

Une autre aventure pour moi ! Je vous l’avais dit ! J’aime changer de genre !

Après deux romans historiques et un roman d’initiation-émancipation, va naître un roman futuriste, Le tombeau des Patriaches  (un autre éditeur propose de racheter les droits… Yes !). La convergence de l’Intelligence artificielle, le changement climatique et les petites lâchetés de l’humain permettent à une puissance numérique de prendre le pouvoir… Seul espoir, des non-implantés centenaires !

Arriveront-ils à sauver l’humanité ? Rien n’est moins sûr car le sable du désert avance…

Aujourd’hui, je tiens à vous présenter « Les Gardiens du Phénix« , roman de veine ésotérique nourri au lait de Traditions aussi vieilles que le monde. Vous voyagerez dans la Palestine au temps des Croisades, découvrirez d’antiques manuscrits, une tablette d’argile codée de 2000 ans. Vous rencontrerez des Chevaliers d’un autre âge. Vous vous ressourcerez à Béthanie dans le Lauragais de 2018.

Qui sont les Gardiens du Phénix ? Quelle est l’origine de leur Ordre ?

Quel trésor protègent-ils ? Le Vatican est-il menacé ?

Ce roman délivre un étrange message spirituel et vous invite à un voyage dans le Temps.

Une enquête, semée d’embûches, d’intrigues qui remonte aux sources de l’ère chrétienne.

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Voilà, vous savez presque tout de moi, je suis née en 1953 en Algérie. Curieuse de l’Autre, j’ai toujours voyagé. Après cinq romans en cinq ans, je ressens une constante, un lien, comme un fil directeur à travers eux tous : le besoin de transmission. Transmettre la mémoire, défendre des valeurs justes, humanistes, alerter l’humain sur son devenir, l’inviter à être vigilant, à ne pas renoncer à son moi profond.

Transmettre enfin l’idée de tolérance, d’altruisme, de bienveillance.

Et surtout de garder en mémoire que l’homme fait partie de la création.

A lui de prendre soin de lui !

Aujourd’hui, je vis une belle aventure et suis heureuse de la partager avec vous, lecteur d’un jour. Merci à tous ceux qui m’ont lu et aux autres aussi. »

Muriel Carchon « Les Gardiens du Phénix » – Editions Aloès

 

 

Simone Weil, philosophe sur tous les fronts (1/4) Une intellectuelle à l’usine

À l’âge de 25 ans, Simone Weil, alors professeure agrégée, entre à l’usine. Elle entendait vivre cette expérience pour découvrir la vérité, avoir un contact direct avec la réalité. Elle en tire une dénonciation de l’aliénation du travail tout en affirmant une spiritualité du travail authentique.

L’invité du jour :

Robert Chenavier, agrégé de philosophie, président de l’Association pour l’étude de la pensée de Simone Weil, directeur de la publication des Cahiers Simone Weil, responsable de l’établissement des Œuvres complètes de Simone Weil aux éditions Gallimard.

Auteur de Simone Weil : une philosophie du travail aux éditions du Cerf et Simone Weil : l’attention au réelaux éditions Michalon.

Pour en savoir plus lire le billet publié  sur le site de

Louise Weber dite « la Goulue » : Une reine de la Belle Époque

Jusqu’au 19 janvier 2019 au théâtre Essaïon (Paris) Delphine Grandsart interprète Louise Weber dite « la Goulue », célèbre danseuse de la Belle-Époque.

Louise Weber pourrait sortir des Misérables de Hugo. Née en 1866 à Clichy, abandonnée à 3 ans par sa mère, elle reste avec son frère et sa sœur à la charge de son père. Celui-ci revient sans jambes de la guerre de 1870 et meurt trois ans plus tard. A peine adolescente, la voilà blanchisseuse, modèle pour les peintres, danseuse, « demi-mondaine ». Et finalement actrice de revue, un rôle dans lequel elle excelle et qui lui apporte la célébrité.

Son habitude de « sécher les fins de verre » lui vaut son surnom : la Goulue. A 23 ans, elle est la reine du Moulin-Rouge où elle danse le cancan « comme un grand bras d’honneur que j’leur ai fait avec les jambes ». Renoir, Roedel la peignent et surtout « le p’tit touffu », Toulouse-Lautrec,  qu’elle inspire. Elle encanaille les bourgeois et les aristos, un fils Rothschild et le prince de Galles, mène une vie de patachon, brûle sa vie par les deux bouts.

Refusant toute règle et insoucieuse des lendemains, elle sombre dans l’alcool et la misère, inconsolable de la mort de « Bouton d’or » son fils chéri. Son logement montmartrois devient l’ultime abri d’animaux de cirque mal en point, de chiens efflanqués, de chats errants. Elle meurt à 63 ans en 1929, quasi oubliée.

C’est à peu près à cet âge que Delphine Grandsart a choisi de la faire entrer en scène sous les voûtes du théâtre Essaïon. Accompagnée à l’accordéon par Matthieu Michard, la comédienne incarne cette femme libre et vivante avec une pétulance (et une souplesse…) entraînante, s’adressant au public comme on peut imaginer que le faisait son héroïne. Les grandes étapes de sa vie défilent en flash-backs, alternant scènes joyeuses et tragiques grâce au texte à la fois poétique et juste de Delphine Gustau.

Car derrière la façade clinquante de la Belle Époque, une autre réalité se faufile et interpelle le spectateur : la gouaille si parisienne, si goûtée des touristes, si apparemment légère vient de la rue et peine à en sortir. « Si vous voulez pas tomber de haut, restez p’tits ! » lance Louise. Un avertissement en forme d’épitaphe. Huguette Meunier

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Louise Weber dite la Goulue jusqu’au 19 janvier 2019 au théâtre Essaïon, 6, rue Pierre-au-Lard, 75004 Paris.

Lady Franklin, à la recherche de l’expédition perdue

Ce soir… L’histoire d’une lady anglaise à l’âme passionnée et aventureuse qui au 19ème siècle remua ciel et terre pour lancer des expéditions et retrouver celle disparue de son mari Sir Franklin.

C’était à l’époque des grandes explorations polaires qui partaient à la recherche du mythique passage du nord-ouest… Autant en emporte l’Histoire

Cette émission relate toutes les recherches sur l’expédition Franklin disparue dès 1848, retrouvée partiellement en 2016, 170 ans plus tard ! L’auteure de la fiction, Christel Mouchard et Dominique Le Brun, écrivain spécialiste de l’Arctique, sont les invités de Stéphanie Duncan.

Nos invités sont Christel Mouchard, écrivain, auteure de romans et de biographies, de femmes aventurières notamment (Gertrud Bell, aux éditions Taillandier), auteure de la fiction de ce soir ; et Dominique Le Brun, écrivain, spécialiste de la mer et de l’aventure polaire, l’auteur notamment de Arctique, l’histoire secrète paru chez Omnibus.

AUTANT EN EMPORTE L’HISTOIRE du dimanche le 2 décembre 2018 par Stéphanie Duncan

Pour en savoir plus sur le site de l’émission Lady Franklin, à la recherche de l’expédition perdue

Illustration : Jane Franklin (1792-1875), épouse de Sir John Franklin, explorateur britannique de l’Arctique © Getty / Universal History Archive.

117 – Portrait du jour : Pétronille Rostagnat alias « la fée noire du polar »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

 » …  Son héroïne, Alexane, commandant à la brigade criminelle de Paris, a vu le jour en 2015, dans La Fée noire. Femme d’une quarantaine d’années qui essaye de jongler entre sa vie de flic, d’épouse et de mère, Alexane dirige un groupe au sein de la brigade criminelle, au 36 quai des Orfèvres, composé de cinq hommes que l’on retrouve à chaque enquête. Son mentor, David Menestrel, est le patron de la Crim’. Alexane est une femme de caractère, respectée par ses hommes, qui sait se battre pour eux. Elle est mariée à un avocat pénaliste, Charles, avec qui elle a eu deux enfants, Arthur et Raphaël, âgés de treize et quinze ans.

Le retour des lecteurs montre un intérêt certain pour ce personnage féminin. Cette dernière n’est pas parfaite, commet des erreurs et connaît des périodes de doutes, ce qui la rend d’autant plus attachante. Dans les trois premiers romans, les lecteurs retrouvent Alexane et suivent autant le cours de ses enquêtes, que sa vie personnelle mouvementée … »

Après Bénédicte Rousset nous recevons pour notre 117ème portrait du jour son amie Pétronille Rostagnat, une fée noire du polar qui s’invite sur le très sérieux carnet criminocorpus.

Passer du cadre de l’entreprise à celui de la littérature policière, tel a été le choix de Pétronille, laquelle ne semblait pas destinée à devenir écrivain. Mais avec trois livres publiés en à peine deux ans, la jeune auteure est pleinement satisfaite de sa décision.

« Ecrire, c’est se montrer », soutenait l’écrivain Jean Chalon. Message reçu, l’auteure planche déjà sur son quatrième livre… et nous à Criminocopus nous sommes séduits par la vivacité pétillante  de Pétronille. Bienvenue au club ! Ph.P.

https://www.facebook.com/petronille.rostagnat

https://www.instagram.com/petronille_rostagnat/

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Pétronille Rostagnat est une auteure française de romans policiers, née le 29 août 1980 à Nice.

Étudiante en école de commerce, Pétronille se lance dans une carrière de responsable marketing pour différents groupes français pendant une dizaine d’années. Expatriée à Shanghai, puis à Dubaï, Pétronille décide de prendre la plume, désireuse de se réaliser dans un projet plus personnel qui puisse la suivre partout. Grande lectrice de polars, c’est tout naturellement qu’elle se lance dans l’écriture d’un roman policier. En 2015, son héroïne Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle au 36 quai des Orfèvres, voit le jour. Pétronille auto-publie ce premier roman, intitulé La fée noire , sur le site Chapitre.com, avant d’être contactée par ces derniers, qui lui proposent de l’éditer avec leur maison Incartade(s) éditions éditions. En juin 2016, la Fée noire sort en librairie, puis est repris en janvier 2017 dans le catalogue France Loisirs. Plus de 10 000 exemplaires de son premier livre seront vendus. Son second roman, Ton dernier souffle ,est sorti en mars 2017. On y retrouve son héroïne dans une enquête plus sombre se déroulant dans les parcs publics de la capitale.

Aujourd’hui, mère de trois enfants et vivant à Lyon, Pétronille se consacre entièrement à l’écriture de romans policiers. Son troisième ouvrage, On a tous une bonne raison de tuer , est paru en mai 2018 en avant-première chez France Loisirs et sera repris en janvier 2019 chez Incartade(s). Facebook :

SON HEROÏNE

Aujourd’hui… Trois romans, une héroïne récurrente : Alexane Laroche

Son héroïne, Alexane, commandant à la brigade criminelle de Paris, a vu le jour en 2015, dans La Fée noire. Femme d’une quarantaine d’années qui essaye de jongler entre sa vie de flic, d’épouse et de mère, Alexane dirige un groupe au sein de la brigade criminelle, au 36 quai des Orfèvres, composé de cinq hommes que l’on retrouve à chaque enquête. Son mentor, David Menestrel, est le patron de la Crim’. Alexane est une femme de caractère, respectée par ses hommes, qui sait se battre pour eux. Elle est mariée à un avocat pénaliste, Charles, avec qui elle a eu deux enfants, Arthur et Raphaël, âgés de treize et quinze ans.

Le retour des lecteurs montre un intérêt certain pour ce personnage féminin. Cette dernière n’est pas parfaite, commet des erreurs et connaît des périodes de doutes, ce qui la rend d’autant plus attachante. Dans les trois premiers romans, les lecteurs retrouvent Alexane et suivent autant le cours de ses enquêtes, que sa vie personnelle mouvementée.

Premier roman

La Fée noire

Édité en juin 2016 chez Incartade(s) Présenté́ en mars 2017 dans le catalogue France Loisirs.

SYNOPSIS : Versailles, juillet 2000. Trois amies d’enfance, Capucine, Emma et Louise, se retrouvent dans un bar pour fêter les résultats de leur baccalauréat. Autour d’une bière, elles font le pacte d’avoir toutes un enfant avant leurs 30 ans. Comment auraient-elles pu imaginer que cette promesse, en apparence anodine, faites à 18 ans engendrerait la mort de quatre personnes dont l’une d’entre elles ? Douze ans plus tard, le 19 juillet 2012, Capucine reçoit la visite d’Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle de Paris. Son ami, Nathan Dumestre, vient d’être retrouvé sauvagement assassiné et mutilé dans le parking de la place Vendôme. La lettre P a été gravée sur son annulaire gauche, son sexe a disparu. Cinq jours plus tard, elle reçoit un mystérieux message : « Nathan n’est plus. Tu as une seconde chance. P. »

Deuxième roman

Ton dernier souffle

Édité en mars 2017 chez Incartade(s)

SYNOPSIS : Lundi 2 mars 2015, 7 h 30, bois de Boulogne. Une main putréfiée est déterrée par le chien d’un coureur lors de son jogging quotidien. Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle de Paris, est saisie de l’affaire. Sur place, les policiers découvrent le corps nu et décomposé́ d’une jeune femme placé dans un cercueil de fortune en bois grossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été́ enterrée vivante. Rapidement, un autre fait macabre interpelle le groupe d’Alexane. Un message entouré d’un cœur est retrouvé gravé sur l’écorce d’un érable : « Ici repose ton dernier souffle ». Quatre jours plus tard, un deuxième corps est découvert dans le bois de Vincennes. Même mode opératoire, même message. La presse s’empare de ce qui n’était initialement qu’un fait-divers et évoque un nouveau tueur en série : le fossoyeur des parcs. La course contre la montre commence pour le commandant Laroche et son équipe.

Troisième et dernier roman

On a tous une bonne raison de tuer

Édité en mai 2018, en avant-première chez France Loisirs ( 22 000 exemplaires vendus depuis sa sortie)

Sortie en librairie prévue le 22 janvier 2019 chez Incartade(s) Editions

SYNOPSIS : Gabrielle est découverte dans son bain, les poignets tailladés. Tout laisse croire à la tentative de suicide d’une mère au foyer désœuvrée, mais Gabrielle n’a aucun souvenir de son acte. Poursuivie par la désagréable impression d’être en permanence observée, elle est presque sûre d’avoir été, en réalité, victime d’une tentative de meurtre. Après avoir installé des caméras chez elle, elle surprend la visite d’une jeune inconnue puis découvre, lors d’un cocktail organisé dans le cabinet d’avocats de son mari, qu’il s’agit d’une proche collaboratrice de celui-ci. Trois jours plus tard, cette dernière est retrouvée assassinée.

Commandant au 36 quai des Orfèvres, Alexane Laroche se retrouve impliquée de plein fouet dans cette affaire. Son mari Charles est l’un des associés du cabinet et personne ne peut être exclu de la liste des suspects…

Salon à venir :

– le 02 et 03 Mars 2019 : Salon Sang pour Sang, à Saint-Chef

Couverture pour la sortie en librairie le 22 janvier 2019 :

Plus personnel :

Comment est venue l’envie d’écrire ?

Je ne pensais pas me mettre à l’écriture un jour. Si j’ai toujours aimé lire et ce depuis l’adolescence, l’envie d’écrire n’est arrivée que tardivement. Je n’ai, en effet, pas suivi de cursus littéraire. Après un bac ES, j’ai intégré une école de commerce pour travailler ensuite en tant que Responsable Marketing dans différents groupes internationaux. Ce n’est qu’après la naissance de mon deuxième enfant, la trentaine passée, que j’ai ressenti le besoin de me réaliser dans un projet plus personnel, que je puisse concrétiser n’importe où, même à l’étranger. Le désir d’écrire est alors apparu. Je suis arrivée à Dubaï en janvier  2013 avec les 70 premières pages de mon premier roman : La Fée Noire. j’ai écris les 200 restantes au Starbuck de la Jumeirah Beach Road. J’y allais tous les matins, assise à la même table, dégustant pendant mes 4 heures d’écriture un Mocha Frappuchino.

Pourquoi avoir choisi un roman policier ?

P.R : Ecrire un roman policier a été une évidence. Vous ne trouverez sur ma table de nuit que des thrillers psychologiques de Pierre Lemaitre, des romans noirs de Jean-Christophe Grangé ou bien des polars de Franck Thilliez et de Harlan Coben… En tant que lectrice, je ne vibre que pour les intrigues policières. Mon style est peut-être un mélange de toutes mes lectures. Mon écriture me ressemble. Je vais à l’essentiel, je privilégie l’action plus que la psychologie de mes personnages et chaque chapitre se termine par une révélation qui donne envie au lecteur de tourner la page.

Avez-vous été soutenue dans votre projet d’écriture ?

P.R : Si je suis allée jusqu’au bout de mon roman, cela a été en grande partie grâce au soutien de mon entourage. J’ai mis du temps à faire lire mes premiers chapitres. Je craignais la critique. Finalement, j’ai présenté les 5 premiers chapitres à mes parents qui ont été très emballés par l’histoire et le suspense. Par la suite, mon mari et des amies ont été très encourageants, patients, et à l’écoute pendant toute l’écriture de la Fée Noire.

Quelle est l’intrigue de votre roman ?

P.R : La Fée Noire est un roman policier qui tourne autour de 3 amies d’enfance, Capucine, Louise et Emma, qui se retrouvent au cœur d’une série de meurtres, l’année de leur 30 ans. Tout commence avec la mort de Nathan, l’ami de Capucine, retrouvé assassiné dans le parking de la place Vendôme quelques minutes après avoir quitté sa maitresse. Les policiers retrouvent une lettre P gravée sur son annulaire gauche, son sexe a disparu… Quelques jours plus tard, Capucine reçoit une lettre de l’assassin : Nathan n’est plus, tu as une seconde chance…