Archives de l’auteur : Philippe POISSON

A propos Philippe POISSON

En cours d'élaboration, ce site aura pour objet d'aborder des repères thématiques historiques concernant les femmes. Philippe Poisson -

Anne Gruwez : « La prison, c’est rien à côté de moi »

Rendue célèbre par « Strip Tease », l’émission qui vous déshabille, cette juge d’instruction a quelques conseils à vous donner sur la justice, la musique et la vie en général.

L’HEURE BLEUE du jeudi 12 avril 2018 par Laure Adler

Grandement inspirés par le naturel de cette juge d’instruction bruxelloise anti-conformiste, pour leur premier long-métrage, « Ni juge, ni soumise« , Jean Libon et Yves Hinant l’ont suivie pendant trois ans. Ils lui ont demandé d’être elle-même, sans fard, sans inhibitions avec ses « clients », ces personnes qui viennent dans son bureau pour entendre la sentence. Ensuite, ils ont ensuite choisi quelques cas, tout en demandant à la dame de penser à une affaire qui lui tenait à cœur, pour avoir un fil conducteur…

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France inter.

21430474_10154928720338997_8303056292301167768_nPhilippe POISSON – Ancien formateur des Personnels à l’Administration pénitentiaire

Gestionnaire du très sérieux  Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …
Membre correspondant du CLAMOR: Centre pour les humanités numériqueset l’histoire de la …
FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

 

Le chemin des « mauvaises filles » : Une exposition thématique afin de valoriser la recherche sur la déviance et la délinquance des mineures

Les questions méthodologiques ont été nombreuses autour de l’élaboration de l’exposition « Mauvaises filles » par une équipe de chercheur.e.s pluridisciplinaires et de praticien.ne.s de l’éducation spécialisée. Il s’agissait tout d’abord de concilier, d’articuler les différentes disciplines autour d’une scénographie spécifique, afin de réussir à rendre accessibles les recherches scientifiques, dans leurs nuances et leur complexité, sans les galvauder. Il a également été question de donner corps aux recherches, de les nourrir charnellement en créant des portraits « de mauvaises filles » dont l’histoire de vie problématisait lesdites recherches.

Après deux ans de travail, l’exposition « Mauvaises filles » était présentée sous la forme pédagogique et ludique d’un « jeu de l’oie blanche ». Les pions, trois jeunes filles à des époques différentes, amorcent la dimension diachronique de cette exposition. Le chemin social tracé à la jeune fille par son éducation et par les rouages juridiques et institutionnels laisse largement place à tous les éléments qui perturbent cette voie déterminée. La déviance, qui, saisie par le droit pénal, devient délinquance, est au cœur de l’exposition et entraîne le public vers les stands d’une fête foraine, lieu symbolique de dangerosité sociale par le rassemblement momentané d’individus de classes, de “races” et de sexes différents. Les différents stands montrent le caractère contextuel, évolutif et différencié selon les sexes, les normes. Le traitement institutionnel de cette déviance, qu’il soit judiciaire, médical ou social, est également abordé du XIXe siècle à nos jours. La jeune oie blanche, qui, quel que soit son parcours, a nécessairement dévié d’une manière ou d’une autre, gagne sa liberté ou tombe dans la clôture selon le hasard des dés et les choix réalisés par les visiteurs/joueurs, qui se voit régulièrement proposer des options. La seconde partie de l’exposition conduit le public dans un espace d’enfermement, de grandes photographies et des paroles d’anciennes pensionnaires retranscrites qui laissent percevoir les effets de la claustration à travers le temps.

Le questionnement citoyen de cette exposition appelle à la tolérance et à l’humanisme. Cette exposition a été présentée à Savigny-sur-Orge, à Roubaix et à Lille. Le public de futur.e.s éducateurs et éducatrices spécialisé.e.s, d’étudiant.e.s, lycéen.ne.s et même collégien.ne.s, ainsi que des particulier.e.s, dans le cadre des visites-conférences organisées, a eu des réactions particulièrement intéressantes : prise de conscience autour de la question du genre, vives polémiques sur les violences sexuelles et l’altérité. Ces réactions méritent d’être relatées et analysées, en tant que témoignages vivants des effets de la diffusion de recherches scientifiques portant sur un thème délicat et méconnu : la violence – commise et subie – et la rébellion des jeunes filles.

Cet article est présenté avec des photographies de l’exposition (jeu de l’oie, stands et panneaux), ainsi que des photographies de visites.

Pour lire l’intégralité de l’article sur le site de la revue

 journals.openedition.org/criminocorpus/3744

Auteurs :

Véronique Blanchard

Véronique Blanchard est docteure en histoire de l’Université de Poitiers, chercheuse et formatrice à l’École nationale de protection judiciaire de la jeunesse (Roubaix), responsable du centre d’exposition « Enfants en justice » (Savigny-sur-Orge). Elle codirige également la Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière ».

Articles du même auteur

Hélène Duffuler-Vialle

Hélène Duffuler-Vialle est docteure en histoire du droit. Elle a réalisé une thèse sur la réglementation de la prostitution pendant l’entre-deux guerres. Enseignante à l’Université d’Artois, elle est membre du comité scientifique de l’exposition « Mauvaises filles ». Elle est également partenaire du projet HUGO patrimoine des lieux de justicesur Criminocorpus.

Articles du même auteur

Sur le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … vous pouvez retrouvez régulièrement les billets de  PHILIPPE POISSON 

La grève victorieuse des « matchgirls » anglaises – Presse RetroNews …

EN 1888, 1 400 OUVRIÈRES DE L’USINE D’ALLUMETTES BRYANT & MAY SE METTENT EN GRÈVE POUR PROTESTER CONTRE LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL. ET SURTOUT REFUSER L’UTILISATION DU PHOSPHORE, QUI DÉFORME LA MÂCHOIRE DE CELLES QUI LE RESPIRENT.

Tout commence par un article paru dans l’hebdomadaire anglais The Link. Sous le titre « White slavery in London » (Esclavage blanc à Londres), la journaliste et militante socialiste Annie Besant dénonce les épouvantables conditions de travail des ouvrières de la manufacture d’allumettes Bryant & May.

Ces « matchgirls » – souvent des adolescentes – travaillent plus de 12 heures par jour pour 4 shilling par semaine (pas assez pour payer le loyer d’une chambre), sont à peine nourries dans l’usine et sont, de plus, soumises à des amendes si leurs mains ou leurs pieds sont jugés sales sur leur lieu de travail.

Par dessus tout, elles travaillent au milieu des gaz du phosphore utilisé pour fabriquer les allumettes. Le phosphore provoque des ostéonécroses de la mâchoire, déformant le visage et entraînant d’insupportables douleurs. Le « phossy jaw » (pour « phosphorus necrosis of the jaw ») touche de nombreuses ouvrières de la manufacture.

Lorsque l’article paraît, l’émoi est grand. Le premier geste de la direction de Bryant & May est alors de licencier les ouvrières qui ont parlé avec Annie Besant. Ce renvoi met le feu aux poudres. Le 6 juillet, les « matchgirls » cessent le travail 

Pour en savoir plus lire le billet publié par Michèle Pedinielli le 5 avril 2018 sur le site de Retronews

 

3ème salon du livre – Plumes d’Elles – Saint-Martin-deGurson …

L’association Dans L’Herm du Temps organise son troisième salon du livre sur le thème de la littérature féminine, par ou pour les femmes. Des expositions, des conférences et des dédicaces autour de ce thème vous y attendront !

Les Éditions des femmes-Antoinette Fouque et l’autrice Nathalie Léger-Cresson seront à l’honneur lors de ce salon « Plumes d’elles », qui se déroulera tout au long du week-end 21-22 avril 2018, dans la salle des fêtes de Saint Martin de Gurson (place de la mairie, 24610 St Martin de Gurson).

Samedi 21 avril, à partir de 14h :

Invitée pour son dernier livre À vous qui avant nous vivez (Éditions des femmes-Antoinette Fouque) consacré à la grotte Chauvet, Nathalie Léger-Cresson donnera une conférence avec Geneviève Pinçon, directrice du Centre National de la Préhistoire de Périgueux. La conférence tournera autour de son nouveau livre, un récit-voyage qui nous fait visiter la grotte Chauvet, mettant en scène les premiers artistes de l’humanité.

Les Éditions des femmes-Antoinette Fouque participeront également à la conférence « Femmes et littérature » animée par N. Sanchez, pour parler du Le Dictionnaire Universel des Créatrices, à l’occasion de la parution récente de ses versions numériques.

À bientôt !

Renseignements au 05 53 81 60 56 et sur la page Facebook Dans L’Herm du Temps.

Retrouver un professionnel du monde de la santé (Laurence Abensur-Hazan)

Depuis vendredi aussi en librairie : le guide «Retrouver un professionnel du monde de la santé» de Laurence Abensur-Hazan. Pour en savoir plus sur un ancêtre médecin, sage-femme, pharmacien, voire simple personnel hospitalier, à travers les archives spécifiques existantes.

9782350773179FSTenter d’en apprendre plus sur la vie professionnelle de nos aïeux est l’un des défis auxquels les généalogistes ont grand plaisir à être confrontés. Découvrir un ancêtre « officier de santé », « chirurgien barbier », « artiste vétérinaire » ou « maîtresse sage-femme » fait partie des surprises que nous réserve la généalogie, d’autant que nous ne comprenons plus ce que recouvraient ces appellations autrefois.

D’autres métiers auxquels on ne pense pas toujours étaient exercés en milieu hospitalier, car il fallait des lingères, des boulangers, des bouchers, des portiers, des commis, pour le quotidien des malades et pour l’administration. Comment faire pour mener des recherches biographiques et généalogiques sur ces hommes et ces femmes, praticiens de santé ou employés d’hospice ou d’hôpital, civils ou religieux ? Après une indispensable présentation historique de l’évolution de la médecine et du milieu hospitalier, le guide présente les principales sources spécifiques disponibles depuis le Moyen Age.

Puis les fonds à explorer, tant sur la formation que sur la carrière des praticiens et autres personnels, sont présentés par type de profession, avec des exemples concrets et des illustrations. Un guide fait pour vous donner envie d’aller à la rencontre de vos ancêtres du monde de la santé. Bonnes recherches !

Notaire de formation et généalogiste à Paris, Laurence Abensur-Hazan est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et généalogiques et collabore à plusieurs revues de généalogie. Elle est, chez le même éditeur, auteur du guide Utiliser la presse ancienne en généalogie.

Éditeur : Archives & Culture

Collection : Guides de généalogie

The Tango – Scent of a Woman (4/8) Movie CLIP (1992) HD

Scent of a Woman movie clips: http://j.mp/1JblmA3 BUY THE MOVIE: http://amzn.to/tYV8Sx Don’t miss the HOTTEST NEW TRAILERS: http://bit.ly/1u2y6pr CLIP DESCRIPTION: Frank (Al Pacino) teaches the beautiful and charming Donna (Gabrielle Anwar) how to dance the tango. FILM DESCRIPTION: Driven by an extravagant, tour-de-force performance by Al Pacino, Scent of a Woman is the story of Frank Slade (Pacino), a blind, retired army colonel who hires Charlie Simms (Chris O’Donnell), a poor college student on the verge of expulsion, to take care of him over Thanksgiving weekend. At the beginning of the weekend, Frank takes Charlie to New York, where he reveals to the student that he intends to visit his family, have a few terrific meals, sleep with a beautiful woman and, finally, commit suicide. The film follows the mis-matched pair over the course of the weekend, as they learn about life through their series of adventures. Though the story is a little contrived and predictable, it pulls all the right strings, thanks to O’Donnell’s sympathetic supporting role and Pacino’s powerful lead performance, for which he won his first Academy Award. Scent of a Woman is based on the 1975 Italian film Profumo Di Donna.

The Tango – Scent of a Woman (4/8) Movie CLIP (1992) HD – YouTube

Cyberharcèlement : quand le Web devient une zone de non-droit – Revue Sang Froid n°9

[ENQUÊTE] Des banales insultes aux menaces de mort, le harcèlement en ligne est aussi courant que destructeur. Mais si certaines victimes se décident à poursuivre leurs agresseurs, ces derniers sont trop souvent intouchables et les condamnations restent rares. Porter plainte est même souvent un parcours du combattant tant l’accueil en commissariat est inadapté et les forces de l’ordre insuffisamment formées. Une impunité à portée de clavier qui ouvre la porte à tous les dérapages.

Retrouvez cet article en intégralité dans Sang-froid n°9, actuellement en ventes en librairie, Relay, grandes surfaces culturelles et sur le site :

 http://www.revuesangfroid.fr/achats-abonnement/

ENQUÊTE – SANG-FROID n°9 – 03/2018 – Auteur : Laura Daniel – Illustrations : Gaspard Njock

Cyberharcèlement : quand le Web devient une zone de non-droit …