162 – Portrait du jour : Alain Léonard, romancier, auteur des « Enfants de la liberté »

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

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Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « portrait du jour » permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson, membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus

Pour son 162ème portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit le romancier Alain Léonard . Après une carrière militaire en France et à l’étranger, Alain Léonard est actuellement infirmier dans un hôpital clermontois.

A 53 ans, il débute l’écriture avec son premier ouvrage, « Enfants de la liberté » (2017), dans lequel se mêlent histoire de France et souffle romanesque.

Depuis 2006, il collabore au quotidien « La Montagne » en tant que correspondant local de presse.

Bienvenue Alain Léonard sur le site Criminocorpus. Ph.P.

 « … A travers les yeux d’une jeune fille, Catherine, tour à tour petite paysanne, domestique, fugitive puis héroïne de la Bastille, je décris le Paris de cette époque, la vie du peuple et les petits métiers. Je ne m’étends pas sur les pourquoi de cette révolution, ni sur ses aboutissements heureux ou malheureux. Des historiens l’on fait déjà admirablement Je m’attelle à rentrer simplement dans le quotidien du petit peuple. Un roman historique qui, pour recréer le plus fidèlement possible l’atmosphère de l’époque, a fait l’objet de nombreuses recherches. Un hommage aussi aux femmes, qui ont tenu des rôles majeurs dans notre histoire, mais qui sont si peu représentées dans nos manuels scolaires… » 

« Je voudrais tout d’abord débuter cette présentation en remerciant chaleureusement Criminocorpus d’ouvrir une fenêtre aux auteurs.

Je me présente : je m’appelle Alain Léonard, et à cette heure, mon épouse est en train de préparer mon gâteau d’anniversaire sur lequel les cinquante-cinq bougies auront du mal à tenir. Après une naissance dans les Bouches-du-Rhône à Martigues, la Venise provençale, j’ai pas mal bourlingué de droite à gauche, dans les cartons de déménagement d’un père gendarme. Puis c’est en Haute-Corse que la famille a pu se fixer assez longtemps pour que je puisse y passer la majeure partie de mon enfance et de mon adolescence. Mais le gène de la bougeotte s’était installé en moi. Dès ma majorité, une carrière militaire m’a fait connaître nombre de régions françaises ainsi que de nombreux pays, de l’Afrique aux Antilles en passant par l’Europe de l’Est. En 2000, estimant que l’armée pouvait se passer de mes services, je me suis définitivement fixé en Auvergne, fief de mon épouse, pour y exercer le métier d’infirmier et y élever mes trois enfants.

Rien jusque là en rapport avec l’écriture, à part peut-être les dissertations au collège, matière dans laquelle je me défendais pas mal, et les lettres fleuves que je faisais parvenir à ma Rachel lors de mes aventures ultramarines.

Tout a basculé le jour où le premier ordinateur est arrivé à la maison. Comprendre comment l’allumer, découvrir les joies du traitement de texte, et une première phrase jetée sur l’écran. Et mon premier roman débutait.

J’ai toujours aimé l’Histoire, matière qui remontait allègrement mes moyennes scolaires. Écrire sur un autre sujet me paraissait impensable. Ma première aventure littéraire, « Enfants de la liberté », se déroule donc en premier lieu dans le Limousin, puis essentiellement dans le Paris révolutionnaire de 1789. A travers les yeux d’une jeune fille, Catherine, tour à tour petite paysanne, domestique, fugitive puis héroïne de la Bastille, je décris le Paris de cette époque, la vie du peuple et les petits métiers. Je ne m’étends pas sur les pourquoi de cette révolution, ni sur ses aboutissements heureux ou malheureux. Des historiens l’on fait déjà admirablement Je m’attelle à rentrer simplement dans le quotidien du petit peuple. Un roman historique qui, pour recréer le plus fidèlement possible l’atmosphère de l’époque, a fait l’objet de nombreuses recherches. Un hommage aussi aux femmes, qui ont tenu des rôles majeurs dans notre histoire, mais qui sont si peu représentées dans nos manuels scolaires.

Et quelle ne fut pas ma surprise de voir ce premier roman plébiscité par mes lecteurs ! Premier prix du jury au salon du livre de Combronde en 2017, premier prix du concours littéraire du Lion’s Club Auvergne Rhône Alpes, en 2018, et en lice pour le concours national 2019 de cette même association humanitaire. De quoi vous tourner la tête du petit auteur que je suis.

Mais le pli était pris, et j’avais mis le doigt dans l’engrenage ô combien prenant et passionnant de l’écriture ! Un second roman « Les amants d’Austerlitz », est paru en octobre 2018. J’y retrace la jeunesse de Jules, petit parisien débrouillard qui, pour vivre ses aventures, s’engage comme petit tambour dans l’armée napoléonienne. De Paris à Austerlitz, jusqu’à Vienne, je décris le quotidien du soldat de base, celui qui a faim, qui a froid, et qui a peur. Un roman d’amitié, de fraternité, d’amour. Une histoire d’hommes.

Un climat de confiance mutuelle s’est établi avec ma maison d’édition clermontoise, les éditions De Borée , qui m’a donné ma chance, et avec laquelle les contacts sont familiaux. Un contrat est d’ores et déjà signé pour la parution, en octobre 2019, d’un nouveau titre : « Les larmes du Marchidial ». L’histoire d’un jeune soldat de mon village auvergnat mobilisé au front en 1917. Une histoire qui pourrait être transposée à tous les jeunes de cette époque, quelle que soit leur région d’origine. Puis, au printemps 2020, est prévu un quatrième écrit, toujours dans la même veine. Je ne parlerai pas encore d’un cinquième, déjà écrit, et d’un sixième en cours.

Que me rapporte l’écriture ? Une seule chose importe à mes yeux : quand je croise un de mes lecteurs qui me dit : «  J’ai adoré votre livre ! », je me dis que j’ai atteint mon but. J’espère leur apporter un moment d’évasion et de bonheur. Pour ma part, l’écriture fait désormais partie intégrante de ma vie.

Les lecteurs peuvent m’écrire, commenter, me faire parvenir leurs critiques sur ma page Facebook Alain Léonard auteur. »

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