155 – Portrait du jour : Olivier Tarassot pour son premier roman « Liberté je dessine ton visage » édité chez Incartade (s)éditions

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « portrait du jour » permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson ,membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du Clamor et de Criminocorpus.

Pour son 155e portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Olivier Tarassot pour son premier roman « Liberté je dessine ton visage »  édité chez Incartade (s)éditions.

L’écriture est pour Olivier un espace de liberté, un instant de paix. Sa plume engagée, humaniste, pacifiste, empreinte d’émotion lui permet d’écrire Liberté, je dessine ton visage, son premier roman. Un livre qui résonne comme un cri d’espoir, un hymne à l’amour, un vent de liberté.

Bienvenue Olivier sur le site généreux des amis de Criminocorpus. Ph.P.

« Né à Orléans, je réside désormais dans le Finistère. Je me suis ouvert à la littérature à l’adolescence. Socrate, Verlaine, Rimbaud, Hugo, Zola, Camus, Sartre et Bobin accompagnaient mes nuits blanches, mais l’écriture, après quelques balbutiements, est venue bien plus tard.

J’écris après le travail, quand les enfants sont couchés, ou la nuit parfois, ou bien tôt le matin. J’écris le plus souvent dans mon bureau, à l’abri du bruit environnant. Je m’enferme dans ma tour d’ivoire pendant des heures.

J’ai écrit un roman dans lequel la réalité se mêle à la fiction. C’est un récit à plusieurs voix, où l’on suit les destins de Charlie, reporter de guerre, qui se rend en Syrie avec l’intention de décrocher l’interview du chef de l’État islamique, de sa compagne Julie, médecin urgentiste à Paris, de Lola une adolescente endoctrinée malgré elle, qui part pour une mission qu’elle croit humanitaire afin de rejoindre son petit ami, de Simon, son père, qui ne comprend pas la métamorphose de sa fille, qui est prêt à tout pour la retrouver et la ramener.

 

 

Ce roman est né de l’émotion qu’ont suscitée les attentats perpétrés contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher en janvier 2015. Il me fallait comprendre comment on pouvait en arriver là, à l’extrémisme. Mais le terrorisme n’est pas le fond du livre. Ce qui m’intéresse, ce sont les personnages, ce qu’ils peuvent ressentir lorsqu’ils sont confrontés à des situations extrêmes, comment trouvent-ils le courage, l’envie et la force de les affronter. Dans ce livre, je ne juge pas. Je ne condamne pas. L’homme est blanc et noir à la fois. Le bien et le mal germent en lui. Seul l’amour nous pousse à être meilleur, à dépasser nos peurs et nos limites, à franchir les murs, à se révolter, à refuser l’inacceptable, à pardonner. Je voulais montrer dans ce livre les différents visages de l’être humain. J’ai écrit instinctivement l’histoire et je me suis laissé embarquer avec elle sans la moindre structure ni le moindre schéma. J’ai donné la parole à chaque personnage pour qu’il révèle ses doutes, ses espoirs, ses craintes. Je me suis plongé dans leur conscience tourmentée en exprimant une souffrance qui ne s’extériorise pas, qui reste confinée, comprimée. Je voulais créer une intimité entre le personnage et le lecteur pour qu’il devienne à son tour acteur de l’histoire en entrant dans la peau de chaque protagoniste, en suivant sa trajectoire, en vibrant avec lui, en souffrant, en se révoltant, en résistant, en hurlant, en pleurant, en espérant, en aimant.

Je remercie mon éditrice, Marine Collet, qui a cru en ce roman, et qui a eu le courage et l’audace de le porter jusqu’aux libraires. Tristane Banon disait dans les remerciements d’un de ses livres, qu’elle considérait son éditrice un peu comme sa mère. Ses mots définissent pleinement ma vision sur la relation entre un auteur et un éditeur.

Patrick Denaud (Préface)

Liberté je dessine ton visage paraîtra en librairie le 26 mars chez

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Adresse de mon site : https://www.olivier-tarassot.com/

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