Enceinte au XVIIe siècle : misères et splendeurs des manuels de grossesse

PAR  · 

« Lorsque j’ai annoncé que j’étais enceinte pour la première fois, mes amies n’ont pas tardé à m’ensevelir sous des tombereaux de manuels sur la grossesse et sur l’accouchement. Je ne sais pas si leur intention était d’abord de libérer de l’espace dans leurs bibliothèques ou de m’aider à me préparer à ce changement de vie radical, mais j’ai eu l’impression qu’il était de mon devoir de lire tous les conseils qui m’étaient ainsi dispensés. Je tentais de comprendre comment devenir la mère de l’être mystérieux qui grandissait à l’intérieur de moi, et toute assistance était la bienvenue… »

Lindsay Patterson — Traduit par Bérengère Viennot — 17 mars 2019 pour en savoir plus sur le site de Slate

Gravure : «Les époux Arnolfini» (1434), de Jan van Eyck. | National Gallery, London via Wikimedia

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s