Archives mensuelles : février 2019

141 – Portrait du jour : Estelle Tharreau, l’auteure de « Mon ombre assassine »

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Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

La rédaction du carnet criminocorpus  reçoit aujourd’hui pour son 141ème Portrait du jour Criminocorpus  Estelle Tharreau, auteure de romans qui traitent de la vulnérabilité des mères célibataires, du déclin des anciennes cités minières, des femmes pendant l’Épuration ou des femmes tueuses en série.

Bienvenue Estelle dans le monde très prisé des aristos du crime du carnet criminocorpus. Ph.P.

 

« Je suis née en 1974 à Vénissieux. Je ne m’étendrai pas sur mon parcours ni sur ma vie privée, car je ne pense pas qu’ils puissent avoir un rapport avec l’écriture. Le seul élément que je pourrais souligner est que la littérature m’a conquise au collège et ne m’a jamais plus quittée. Mais, lire n’est pas écrire bien l’un puisse susciter l’envie de s’essayer à l’autre.

Il aura fallu des circonstances peu agréables pour que cette envie se transforme en projet. En 2015, je me lançais dans l’écriture de mon premier roman Orages que mes proches m’ont convaincue de faire éditer. La toute jeune maison d’édition Taurnadad’édition Taurnada me donnait ma chance en acceptant de publier cet ouvrage. Depuis nous traçons notre route ensemble puisqu’en 2017 paraissait mon second roman L’Impasse, en 2018, De la terre dans la bouche et le 17 janvier 2019, Mon ombre assassine .

Dans chaque roman, une thématique particulière : la vulnérabilité des mères célibataires, le déclin des anciennes cités minières, les femmes pendant l’Épuration ou les femmes tueuses en série.

Pour chaque histoire, des êtres confrontés à des situations violentes, contraints de faire des choix et de se heurter à la part de noirceur présente en chacun de nous.

Dans chaque récit le spectaculaire s’efface devant la psychologie des personnages et l’environnement qui construit ou déconstruit un individu. »

Pour lire les vidéos d’Estelle :

https://www.youtube.com/watch?v=xRHw-w312eo

https://www.youtube.com/watch?v=pw0jwBFkDBM

https://www.youtube.com/watch?v=l_quEdaHCFM

Estelle Tharreau – Crédit photo Aurélie Pétri

Rendez-vous à la médiathèque de Carmaux dans le cadre d’une manifestation sur la Retirada

Rendez-vous à la médiathèque de Carmaux (81) samedi 16 février 2019 à 15 h 00 pour une séance de dédicace dans le cadre d’une manifestation sur la Retirada. A très bientôt. Sylvie Anahory

Sylvie Anahory -« J’ai écrit mon premier texte, illustré s’il vous plaît, vers l’âge de sept ans. Une histoire horrible et noire : la mort de Kiki, petit moineau parisien trouvé entre les roues d’une voiture. L’agonie fut lente : plus de vingt-quatre heures. Ce fait divers devait me marquer à jamais. La découverte des Oiseaux de Hitchcock fit le reste. Bref, les oiseaux et moi, une longue histoire noire ; de fait mon prochain roman évoque souvent les volatiles.

L’incursion vers le noir est donc arrivé très tôt. Mes premiers textes, des nouvelles, sont assez dures me dit-on, imprégnées de corps meurtris, mais pas gore pour autant. J’essaie d’entraîner le lecteur, qui voudra bien me suivre, à imaginer au-delà du texte. C’est d’autant plus violent. L’imagination dépasse le texte et le lecteur fait sa part de création. J’aime beaucoup le suspense, en littérature comme au cinéma.

Ma formation d’historienne de l’art me permet d’aiguiser le regard sur des détails a priori sans importance, mais qui se dévoilent par la suite. J’utilise donc la description pour développer la trame narrative et valoriser le suspense. Progressivement je m’oriente vers une écriture qui développe le suspense. Mes autres formations en histoire et anthropologie m’aident à circonscrire le texte dans un contexte historique pour lequel j’effectue de nombreuses recherches avant de rédiger. Mes premiers romans « Aucune terre ne sera mienne » et Terres de sel,sont fortement ancrés dans l’histoire (Guerre d’Espagne pour le premier et le Béarn de la fin du XVI à la fin du XIX siècle). Le prochain se déroulera à Paris, en 1960. En parallèle je rédige également un polar historique avec plusieurs périodes mêlées. »

Pour en savoir plus sur https://criminocorpus.hypotheses.org/60878

« Les terres du Mal », le nouveau roman d’espionnage de Bruno Birolli

Les premiers exemplaires sont arrivés chez l’éditeur Tohubohu… « Les terres du Mal » – mon quatrième livre – et « Le music-hall des espions  » – le précédent. Tous deux poursuivent « La suite de Shanghai »… En librairie le 22 février 2019. Bruno Birolli 

« Je n’écris pas des polars mais des romans d’espionnage. Et la précision mérite d’être soulignée : dans une intrigue policière si le Bien ne triomphe pas forcément, le Mal est toujours vaincu. La question ne se pose pas dans l’espionnage, une activité d’emblée illicite. Tous les pays ont des lois le qualifiant en crime. Le renseignement et l’intoxication de l’adversaire – ultime réussite dans cette profession – sont par essence des activités amorales où les scrupules n’ont pas lieu d’être. (Je ne parle pas des services actions – eux carrément criminels puisqu’ils organisent des assassinats.) »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Ce matin pour son  vingtième deuxième  Portrait du jour – Criminocorpus le roman d’espionnage s’invite sur le carnet avec notre invité du jour Bruno Birolli , grand connaisseur de l’Asie où il a séjourné vingt trois ans comme journaliste.

Les lecteurs du blog seront charmés par le  premier tome de La Suite de Shanghai, « une série policière aux effluves d’alcool anglais et de jazz américain dans une chaleur moite qu’un ventilateur de plafond fatigué ne parvient pas à rafraîchir »… Le Music Hall des espions – YouTube

Pour en savoir plus sur https://criminocorpus.hypotheses.org/47046

Paulette Jacquier. Alias « Marie-Jeanne », la Jeanne d’Arc de la 1ère DFL.

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Paulette Jacquier. Alias « Marie-Jeanne », la Jeanne d’Arc de la 1ère DFL. Il n’y a pas plus désespéré par la défaite que Paulette en juin 1940. De son Isère, elle veut rejoindre de Gaulle. Presque impossible pour une jeune femme. Elle a 22 ans. Mars 1941, elle rentre dans la résistance. Elle commence par distribuer des tracts. Puis, elle transporte plis, valises. On la trouve partout de Grenoble à Valence en passant par Clermont-Ferrand. Devenue « Marie-Jeanne », la jeune femme crée un groupe de résistance chez elle, à la Frette, avec quelques armes. Elle est incontournable. Un chef de guerre. Quand les Allemands pénètrent dans la zone libre en novembre 1942, elle devient vite traquée. Sa vie est faite de grenadage et d’embuscades. Mais en mai 1944, l’ennemi et des miliciens lui tendent un guet-apens dans son village. Il y a des morts. Elle est arrêtée. Paulette est torturée mais les Allemands ne sont pas sûrs de son identité de « Marie-Jeanne ». Le 13 juillet 1944, profitant d’une surveillance plus lâche, elle s’évade par une fenêtre, se blesse, est recueillie par la famille Gauthier du Rivet. L’ennemi, désormais persuadé de son identité, va détruire son village, exécuter son père, tandis qu’elle va réussir à retourner au maquis (la famille Rivet sera, elle, envoyée en déportation) après avoir été soigné. Dès lors elle va combattre, vraie franc-tireur, au sein du maquis Chambaran. La jeune femme joue les infiltrées, renseigne. Le 18 août, elle se bat lors d’une embuscade. Quatre jours plus tard, elle s’empare, à Lyon, des plans de défense des ponts sur leRhône. Le 26, elle s’occupe de faire passer des agents américains à travers les lignes. « Marie-Jeanne » est sur les rangs comme FFI du bataillon Chambaran, en tenue US toute neuve, dans Lyon libérée, le 14 septembre, pour recevoir la légion d’honneur, des mains du général de Gaulle et nul…ne remarque (ses cheveux longs sont plus ou moins cachés), au milieu des garçons sortis de l’adolescence, qu’elle est une femme.

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Dès lors, caporal au 4ème bataillon de marche « Chambaran » de la DFL, elle va combattre comme un homme, au milieu des hommes. Et puis, un jour froid de janvier 1945, le colonel Gardet demande qui est ce caporal aux trop cheveux longs? On lui répond…Marie-Jeanne. Bien, que Marie-Jeanne se coupe les cheveux! Refus de l’intéressée! « Mon colonel, je suis une fille! » Pataquès! Cas non conforme. Dès lors, le commandement, « désappointé » (peur pour elle, le bataillon a beaucoup de pertes), n’aura de cesse de la sortir du front, et elle n’aura de cesse de tout faire pour y rester. Jusqu’aux larmes. Elle finira la guerre, en combattante de première ligne, avec la DFL, et défilera à Antibes et Cannes pour la Victoire.

Après-guerre, elle deviendra assistante sociale aux armées, perdra son mari (capitaine Séguret) en Indochine et s’éteindra en février 1975. Farouche…jusqu’au bout. Rudolph de Patureaux Ecrivain

Le berceau des jours meilleurs (Elise Fischer)

Portrait du jour le 7 mars 2019 – Peinture d’une époque, les Trente Glorieuses, à travers deux générations de femmes issues des classes populaires. Odile et Isabelle accompagnent le destin plein d’altruisme de l’artiste Jean Prouvé qui a fait de sa ville, Nancy, le merveilleux champ de ses créations et de ses utopies.

Un roman sous forme d’hommage à la ville de Nancy.

Entre Nancy et Champigneulles, les vies d’Odile et de sa fille Isabelle reflètent les grandes mutations de la seconde moitié du xxe siècle. Odile, épouse d’un ouvrier de métallurgie, connaîtra la difficulté d’élever seule ses enfants et la pénurie de logements ; Isabelle, forte ce ses convictions, sans jamais renier ses origines populaires, aura à coeur de travailler comme journaliste. Des hauts-fourneaux lorrains aux premiers logements sociaux, de l’appel de l’abbé Pierre en hiver 1954 à la guerre d’Algérie, Odile et Isabelle traversent ces décennies, courageusement, avec leurs choix de femmes.

Avec, en filigrane, un hommage aux grandes figures emblématiques lorraines : l’abbé Pierre et Jean Prouvé, architecte, designer, qui a rêvé d’une « maison des jours meilleurs » pour les plus démunis.

Elise Fischer est née à Champigneulles, en Lorraine, et vit toujours dans la région. Passionnée par les livres et l’écriture, elle est devenue journaliste et écrivain. Elle a longtemps dirigé les pages lecture d’un magazine féminin (Côté Femme), et a également produit et créé plusieurs émissions de radio (dont « Le Bistrot de la vie »). Elle est actuellement responsable du magazine littéraire sur RCF.

Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

140 – Portrait du jour : Isabelle Malowé, l’auteure du roman « Les Rumeurs de la Terre »

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Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

Le site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

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La rédaction du carnet criminocorpus  reçoit aujourd’hui pour son 14Oème Portrait du jour Criminocorpus Isabelle Malowé, l’auteure du roman Les rumeurs de la terre.

Isabelle Malowé est née en 1973 et vit actuellement dans le sud-ouest de la France. Elle est soignante et a exercé son métier en région parisienne au contact de personnes en grande précarité. Cette dernière expérience lui a inspiré « Hallali » ainsi que « L’Ivresse des jours à venir », deux romans publiés chez Publibook. Elle travaille sur d’autres projets littéraires, s’interrogeant sans cesse sur les rapports humains.

Elle est l’auteur de plusieurs romans, dont Toulkelila qui a obtenu un prix littéraire en 2014.

En 2015,  son roman Les Rumeurs de la Terre –  aux Editions ROD – a également été récompensé par deux prix littéraires – Figeac et celui des Gourmets de Lettres décerné par la ville de Toulouse.

En 2017,  la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme lui offre le prix littéraire de la LICRA pour ce même ouvrage.

Les Rumeur de la Terre a reçu le prix Licra 2017 conjointement avec Pascal Bruckner qui n’est plus la peine de présenter pour son oeuvre particulièrement riche: romans, récits, essais théoriques et critiques et qui témoigne de sa renommée.

Isabelle Malowé sera présenté au salon du livre de Paris du samedi 16 au lundi 18 mars.
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Site d’ Isabelle Malowe

PAR  · 5 AOÛT 2017

Le roman d’Isabelle Malowé évoque l’époque glorieuse du Mali, ce pays abîmé. Découvrez le destin hors normes de Soundjata. Il n’est pas né puissant, bien au contraire. Il s’est élevé et a lutté toute sa vie durant. Une belle leçon de courage et de persévérance. L’impossible ne l’est pas toujours, question d’audace et de volonté. Enfant handicapé d’une femme méprisée, il étendit son influence sur un vaste territoire et prôna l’égalité inconditionnelle entre les Hommes.

Laissez-vous emporter par l’ambiance particulière de ce roman où l’imaginaire est considéré comme une facette de la réalité. Les arbres ont un langage propre, les animaux pensent et soutiennent les agissements des maîtres chasseurs, les êtres sont reliés les uns aux autres et connectés à leur environnement. Là-bas, la Terre laisse éclater quelques rumeurs à l’attention des hommes instruits et bienveillants.

Éditions Rod

Isabelle Malowé a tout d’abord exercé le métier d’infirmière. Elle a toujours été une personne engagée. Très rapidement, elle a compris que la littérature serait une alliée inégalable pour exprimer ses indignations et porter aux nues la poésie essentielle à sa subsistance.

Isabelle Malowé a reçu le prix littéraire du salon de Mazamet pour son roman Toulkelila. Son roman suivant, Les Rumeurs de la Terre, a remporté le Grand Prix littéraire 2015 du roman des « Gourmets de Lettres » de la ville de Toulouse, ainsi que le Prix Figeac 2015.

Rencontre avec Isabelle MALOWE, « Les Rumeurs de la Terre …

La mystérieuse Môme Bijou – Communication de Maxime Jourdan

Communication d’un ami de Criminocorpus– La mystérieuse Môme Bijou qui hantait les rues de Montmartre, dans les années trente, n’a jamais été jusqu’ici l’objet de recherches approfondies et sérieuses. Je reprends aujourd’hui mon enquête commencée il y a quelques années. D’abord pour aider une amie éditrice qui a envie de lui consacrer un ouvrage, voire pour en écrire un moi-même. Mes amis me disent qu’un tel personnage pourrait aussi être le sujet d’un documentaire pour la télévision. Nous verrons bien.

J’aimerais que vous m’accompagniez dans cette enquête. C’est pourquoi J’accueillerai volontiers tous ceux qui voudront m’apporter leur concours. Que ce soit sur le terrain, par leurs propres recherches, leurs documents, leurs conseils ou précisions.

Que sait-on de la Môme Bijou qui eut l’honneur de se faire tirer le portrait par au moins trois grands photographes : Brassaï (1899-1984), Germaine Krull (1897-1985), et Roger Schall (1904-1995) ?

Pour l’état-civil elle se nommait Ida, Jeanne, Emilie SESQUÉS. Elle était née à Paris (6e) le 11 février 1875 d’Emilie SESQUES et de père inconnu. Elle était célibataire et est décédée à l’Hôtel-Dieu, à Paris, le 18 décembre 1940, âgée de 65 ans. Inhumée le 21 ou 22 décembre au cimetière de Thiais (information non vérifiée). Profession : artiste. En réalité semble s’être surtout livrée à la prostitution

Dernier domicile : 8 rue Navarin Paris (9e). C’était un hôtel garni assez mal famé. C’est toujours un hôtel aujourd’hui, l’hôtel Amour (ça ne s’invente pas). Maxime Jourdan