Archives mensuelles : janvier 2019

Le bagne des fous – Le premier service de sûreté psychiatrique (1910-1960)


Parution du livre le 11 janvier 2019
 – Un « quartier de sûreté, réservé aux aliénés criminels, vicieux, difficiles, habitués des asiles », a ouvert au sein de l’asile de Villejuif le 3 mars 1910. Plus de 2 500 hommes y ont été internés entre 1910 et 1960.Résumé : Que faire des fous dangereux ? Saturé par les fictions de romans, de films et de séries télévisées, notre représentation de la folie associe à tort la maladie mentale et la dangerosité sociale. À tort car le fou est avant tout dangereux pour lui-même, et il est bien moins souvent assassin qu’un individu sain d’esprit. Cette réalité de clinique criminologique n’y fait rien : notre imaginaire collectif est peuplé d’individus au comportement déviant, au psychisme trouble, dont la dangerosité prend souvent le masque d’une normalité simulée. Il suffit d’un fait divers sanglant, de la médiatisation appuyée d’une tragédie criminelle pour que la question soit posée, discutée, débattue dans un climat d’angoisse et d’inquiétude : que faire des fous dangereux ? L’idée de les punir est assurément de notre temps car les aliénés ont longtemps bénéficié d’une clause d’irresponsabilité pénale en raison de leur état mental. On leur appliquait la fameuse formule « il n’y a ni crime ni délit… » contenue dans l’article 64 du Code pénal de 1810, qui perdura jusqu’en 1994. Encore fallait-il que la démence soit reconnue, ce qui n’allait pas de soi. Il faut d’ailleurs se souvenir que l’idée de soigner l’aliénation mentale est à peu près contemporaine du Code pénal de 1810. Alors, la société doit-elle punir ou soigner ? Un malade mental peut-il être considéré comme criminel ? Que doit-on faire de l’aliéné ayant commis un crime ? Et doit-on appréhender comme un aliéné un condamné qui présente les signes d’un désordre psychique ? Marc Renneville 1

Regroupés sous le qualificatif d’aliénés difficiles par commodité et par euphémisme, l’internement de ces hommes dénote de l’appréhension médico-judiciaire d’individus reconnus aliénés. D’aucuns de ses médecins-chefs qualifiaient la section de première réalisation en France d’une « idée grandiose », soit « l’alliance de la criminologie et de la médecine », révélant la porosité entre ces deux domaines. Délinquants multirécidivistes, criminels d’occasion, simulateurs de troubles mentaux, collaborateurs, fils de bonne famille dévoyés, mais encore désaffiliés au ban de la société se sont ainsi côtoyés dans cet espace à la fois établissement de défense sociale à la française, infirmerie pénitentiaire et survivance de l’Hôpital général.

L’histoire de la 3e section de l’asile de Villejuif, surnommée « le bagne des fous » dans la presse – puis baptisée section Henri-Colin en l’honneur de son concepteur – permet de dévoiler un pan méconnu de l’histoire de la prise en charge psychiatrique dans un espace où mandat sécuritaire et mission hospitalière ont rivalisé.

Véronique Fau-Vincenti est docteure en histoire, elle travaille sur l’histoire de la psychiatrie médico-légale et sur l’imprégnation sociétale de l’aliénisme.

La Manufacture des livres

l’Inquisition contre les sorcières – Un féminicide ?

Aujourd’hui en kiosque, le nouveau numéro de L’Histoire sur les sorcières !

La grande chasse aux sorcières de l’époque moderne trouve ses racines dans les procès de la fin du Moyen Age : se forge alors l’image de ces ennemis de la Chrétienté, suppôts de Satan préparant son règne.

Crime imaginaire inventé par les juges de l’Inquisition ?

Éradication de pratiques populaires ?

Flambée misogyne ?

Une certitude cependant : cette peur partagée fit au moins 60 000 morts.

Nancy Wake. La plus française des australiennes. Respect

50875242_2008160935972943_194170712628396032_nNancy Wake. La plus française des australiennes. C’est l’histoire d’une jeune australienne au caractère indépendant qui partit vivre aux USA et Europe à 18 ans, avec un petit héritage en poche. Devenue journaliste, elle parcourut l’Europe et vit l’Allemagne devenir hitlérienne, notamment les premières exactions de la SS sur les juifs. Tombée amoureuse de la France, Nancy se maria en novembre 1939 avec un mondain français (Henri Fiocca) et vécut entre Paris à Marseille. Ne restant pas en place, elle devint ambulancièreen 1939-1940. Elle voulait servir. Après la défaite, Nancy choisit son camp, celui de la résistance. A l’instar de son mari. Elle devint, comme d’autres femmes, courrier, avant de s’occuper d’une filière d’évasion (réseau Albert Guérisse alias Pat O Leary-Ian Guerrow) de Britanniques restés en France (janvier 1941). Malheureusement, l’après novembre 1942 et la fin de la ligne de démarcation rendit la vie impossible au couple. La Gestapo se rapprocha. Nancy devint pour eux, la « souris blanche ». Une femme résistante introuvable. Tête mise à prix 5 millions de franc! Le réseau d’évasion fut trahi puis démantelé en mars 1943. Nancy partit. Henri décida de rester. Sur le chemin vers l’Espagne, – contrôle de routine – Nancy s’enfuit, est blessée, arrêtée. Emprisonnée quatre jours, elle sera torturée mais ne dira rien. Libérée sur un quiproquo peu clair (Les Allemands l’auraient prise pour une autre, on évoque aussi un rôle de Albert Guérisse), elle réussit à rejoindre Londres. Guérisse, finalement, est capturé (2 mars, restera emprisonné). Peu après, Henri Fiocca est arrêté (il n’en réchappera pas, mort 16 octobre 1943).

50881527_2008161059306264_4379298381856505856_nArrivée en Grande-Bretagne par l’Espagne, Nancy se présenta au BCRA (services secrets France libre) qui l’éconduit. Trop…britannique à leur goût. Le SOE, lui, l’engagea aussitôt. Ce sera presque un an de formation. Brillante autant qu’enjouée elle fera la fierté des formateurs. Notamment au tir. Nancy (devenue Hélène ou la « sorcière ») fut parachutée le 1er mars 1944 comme agent de liaison au-dessus de la forêt de Tronçais (réseau freelance de John Farmer alias « Hubert » au profit des mouvements de résistance d’Auvergne de Emile Coulaudon alias « Gaspard »). Elle sera surprise à « l’atterrissage », suspendue à un arbre, par le capitaine Henri Tardivat, étonné que ce nouvel agent soit « un si joli fruit ainsi attaché ». Toute de suite Nancy recruta des combattants, répartit les dépôts d’armes, harcela Londres pour en avoir plus. Elle parcourut des centaines de kilomètres en vélo. A l’occasion, Nancy fit le coup de feu (elle tua une sentinelle lors de l’attaque de la gare de Montluçon), se proposant même d’exécuter une espionne femme que les résistants n’avaient pas le courage de fusiller. Bientôt les 7000 maquisards d’Auvergne lancèrent des actions coordonnées. Ainsi, ils « immobilisèrent » jusqu’à 22000 allemands (21-22 juin 1944) contre eux…en tuant beaucoup (on « évoque » 1400 pertes). Après la libération, Nancy the « witch » rentra en Angleterre. Elle n’apprit la mort d’Henri que fin 1945 et s’en voudra de lavoir laissé, lui qui ne trahit jamais son nom.

A sa mort, en 2011, elle demanda que ses cendres soient versées sur Verneix, près de Montluçon, où elle combattit, choisissant la France comme dernier refuge. Ce qui fut fait le 11 mars 2013.

N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

« Mon ombre assassine » d’Estelle Tharreau

Parution du livre le 17 janvier 2019 – En attendant son jugement, du fond de sa cellule, Nadège Solignac, une institutrice aimée et estimée, livre sa confession.

Celle d’une enfant ignorée, seule avec ses peurs.

Celle d’une femme manipulatrice et cynique.

Celle d’une tueuse en série froide et méthodique.

Un être polymorphe.

Un visage que vous croisez chaque jour sans le voir.

Une ombre. Une ombre assassine.

Estelle Tharreau, passionnée de littérature depuis l’adolescence, parcourt les genres, les époques et les pays au fil des auteurs qu’elle rencontre. De cet amour de la littérature est née l’envie d’écrire. Ayant travaillé dans le secteur public et privé, elle vit actuellement en Franche-Comté où elle partage son temps entre sa famille et l’écriture.

Extraits :

« Le sort m’avait destinée à infliger la mort. Je ne savais pas quand. Je ne savais pas qui. Mais je savais que je tuerais encore, que je tuerais beaucoup et que je n’offrirais aucune occasion de m’arrêter. Je m’apprêtais à entamer une prédation méthodique. Le destin se chargerait de me désigner les proies.

« Des heures durant, dans le noir de certains conteneurs ou wagons mal fermés, j’épiais l’abjection des actes qui s’opéraient parfois à quelques centimètres de ma rage et de mon couteau broyé entre mes doigts impatients.

Des actes brefs, automatiques, réalisés dans la saleté et la crasse. Des hommes réduits à leur pénis et à leurs pensées dantesques. Des filles à la passivité froide et aux gestes mécaniques. Prise dans le rythme bestial de ces mouvements de chairs corrompues, parfois mes yeux remontaient jusqu’à la gorge offerte de ces femelles rêvant de la leur trancher net pour punir leur capitulation et les effacer de ce monde.

Mais je devais me maîtriser. Une autre proie m’attendait. »

Fondée en juin 2014, à Nice,  par Joël Maïssa, Taurnada Éditions aspire tout simplement à dépoussiérer le plaisir de lire.

Nous vous invitons à emprunter son « sentier », à redécouvrir le paysage des mots…

Notre ligne éditoriale : Science-fiction, Fantastique, Thriller & Policier. Lecture aérienne & immersive au service d’une histoire originale est notre priorité  !

Notre ambition est de publier à compte d’éditeur le coup de coeur du moment, au format papier et électronique.

Colette, la vagabonde assise (Hortense Dufour)

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Je viens de voir le film » Colette »; l’actrice Keira Knighley est remarquable, mais la version originale en anglais m’a gênée :

Gabrielle Sidonie Colette, c’est la Française pure, Fille de la nature, née en Puisaye…C’est lassant d’entendre ses mots en anglais. il y a aussi des erreurs. Willy l’a épousée à Châtillon-Coligny, Sido, sa mère et « le capitaine »,, son père, n’habitaient plus à Saint-Sauveur-en -Puisaye, suite à leur ruine …

Colette , son oeuvre,sa correspondance, sont sans cesse à mon chevet. S’endormir avec une phrase d’elle est un bonheur. C’est un de nos meilleurs écrivains français…Je n’avais pas résisté à écrire sa biographie.

dufour-hortenseNée à Saintes, Hortense Dufour est fille d’un magistrat français et d’une musicienne italienne. Durant son enfance, elle a séjourné pendant trois ans à Madagascar et aux Comores. Depuis toujours, elle consacre sa vie à l’écriture et à la littérature. A Paris, elle suit des études de lettres modernes. « J’ai toujours écrit, dit-elle. C’est tombé sur moi comme la grâce… Une journée sans écrire a toujours été pour moi une journée qui n’a pas existé. Mon sang est devenu de l’encre. »

Hortense Dufour a reçu le Grand Prix des lectrices du magazine Elle pour son roman La Marie-Marraine, traduit en plusieurs langues et adapté au cinéma par Robert Enrico sous le titre L’Empreinte des géants. Elle a également été couronnée du prix du Livre Inter en 1983 pour Le Bouchot. Parmi ses autres romans, citons Le Tournis (Grasset, 1984), La Fille du saulnier (Grand Prix de l’Académie de Saintonge, Grasset, 1992), Charivari (Seuil, 1998), Le Bois des abeilles (Flammarion, 2005), Ce que l’océan ne dit pas (Flammarion, 2008), Ces jours heureux (Flammarion, 2014)…

Ses nombreuses biographies (la comtesse de Ségur, Marie-Antoinette, la reine Margot, Colette, George Sand, Jeanne d’Arc, Sissi, Madame de Pompadour…) lui valent d’être invitée régulièrement à l’émission Secrets d’histoire sur France 2. Elle écrit aussi des fictions pour TF1 et France 3.

Le prix Hortense Dufour a été créé en 2010 par le Lions Club de Marennes-Oléron. Il récompense un premier ou un second roman.

Hortense Dufour est chevalier des Arts et des Lettres depuis 2010…

Trois malfrats et une rentière…une tragique histoire de pieds-nickelés agenais ! – « l’Assassin habite dans le 47 »

Après avoir commis en son temps, d’innombrables  « petits meurtres » sur le prestigieux site de l’E.N.A.P., Jean-Michel Armand  s’invite de nouveau sur le Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … pour nous présenter les émissions réalisées dans « l’Assassin habite dans le 47 » sur RADIO BULLE 93.6.

Trois malfrats et une rentière…une tragique histoire de pieds-nickelés agenais !

« Il fait froid, très froid en cette nuit du 14 au 15 février 1897 et il faut une solide raison pour arpenter les rues d’Agen avec ce petit vent du nord qui vous entamer le cuir. Boutan, Castarède et Larroy, trois « traine-lattes » agenais toujours à l’affût d’un coup à faire, en ont une excellente… de raison : faire main basse sur ce qu’il croit être le confortable magot de mademoiselle Baptistine Mayen, rentière de 76 ans qui habite une belle maison cours Gambetta. Ils sont décidés « à lui faire à la dur » comme ils le déclareront plus tard aux enquêteurs. Nos trois escarpes réussissent à pénétrer dans la maison par le jardin en fracturant la porte de derrière mais tombent nez à nez avec la bonne, Jeanne Piton, accorte femme quinquagénaire qui fait front de la voix avant d’être terrassée au sol puis roulée dans un tapis…pratique déjà en vogue du « saucissonnage ». Arrivés à l’étage dans la chambre de la vieille demoiselle, celle- ci, craignant sans doute qu’on veuille outrager une vertu chèrement préservée durant plus d’un demi-siècle, se met à glapir : « Au secours ! à l’aide ! à l’assassin !! ». Larroy lui saute alors dessus pour la faire taire, cette folledingue va ameuter tout le quartier ! Mais la vieille fille redouble de la voix et reste sourde aux objurgations des trois lascars « de la fermer ». « Fait la taire bon dieu ! » ordonne Boutan à son complice, lequel saisit la pauvre femme par le col et lui enfourne la tête sous un amas de draps et de couvertures. Mais l’acariâtre femme se débat encore et tombe du lit. Cette fois, c’en est trop et Boutan (à moins que ce ne soit Castarède…l’enquête ne l’établira pas) vient à la rescousse et saute à califourchon (sans aucune intention malsaine, on l’aura compris !) sur Baptistine Mayen. Ainsi maitrisée, elle ne bouge plus. En fait, elle ne bougera plus jamais. Privée d’air, elle étouffera dans quelques soubresauts morbides avant d’aller rejoindre son créateur car elle était très croyante.

On casse, on fracture meubles, coffres et secrétaires pour faire main basse sur 180 francs en pièces d’or et d’argent, sur 20 francs dans le porte-monnaie de la bonne et sur un petit sac en velours gris contenant les bijoux trouvés par les seuls Boutan et Castarède qui se les « étouffent » au détriment de Larroy occupé à ce même moment à contenir la vieille dame. Magnifique solidarité des truands qui vont laisser des traces de leur passage et notamment des traces de chaussures dans la terre humide du jardin. Ce qui ne va pas échapper au commissaire Deyres qui fera mouler l’empreinte dans du plâtre.

La sagacité du policier et de ses hommes couplée à la bêtise du trio qui comme les trois mousquetaires étaient quatre, (un certain Badimon se gèlera les pinceaux en faisant le guet dans la rue) permettront l’arrestation rapide du quarteron qui finira aux assises. Pour se glisser dans les pas du fin limier que fût le commissaire Deyres et suivre son enquête, un seule adresse radiophonique : Radio Bulle 93.6  le premier jeudi de chaque mois à 19 heures (rediffusion le samedi à 21 heures) dans l’émission animée par Jean-Michel ARMAND « L’assassin habite le 47 » ou en podcast sur le nouveau site de la station www.radiobulle.net , en tapant sur l’onglet « émissions » »

Par Jean-Michel ARMAND, ancien formateur au Centre de ressources sur l’histoire des crimes et des peines (CRHCP) à l’École nationale d’administration pénitentiaire située à Agen.

Le singulier voyage d’une Bretonne, l’album photo de Marie-Corentine

Cet album de photos inédites nous convie dans l’intimité du voyage d’une vie. Sans voyeurisme, sans complaisance, sans artifice. Avec ses joies, ses malheurs et ses espoirs.

L’histoire de cette femme est aussi notre histoire, philosophique, politique, sociologique, poétique et bien sûr historique.

Marie-Corentine Cariou a quitté malgré elle sa ville, sa maison, son pays pour la traversée d’un destin hors du commun qui finira en Guyane française à Saint Laurent du Maroni.

En attendant, ces clichés centenaires nous racontent l’histoire des hommes et des femmes de notre pays, de cette Bretagne d’antan à la fois vivante, dure et particulièrement austère. Patrick Poivre d’Arvor.

Jean-François Tifiou (Auteur), Antoine Guirriec (Auteur)

Éditeur : Feed Back Editions (21 novembre 2018)

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Parution du livre le 15 octobre 2017 – Milieu du XIXe siècle, la petite Marie-Corentine savoure sa petite enfance à Quimper. Mais les coups du sort commencent bien vite à détruire le fragile équilibre de sa famille. Lentement et sûrement, la jeune bretonne suit son destin qui l’emportera loin de sa ville et de ses proches. Une poignante histoire de famille que l’auteur, à la manière d’un Emile Zola post moderne, replace sans cesse dans le contexte social de la France au tournant capital de son développement industriel.

Secrétaire général adjoint de l’Ucmf (Union des Compositeurs de Musique de Film), Jean-François Tifiou est également auteur-compositeur. Il a collaboré à de nombreux projets musicaux (albums, jeux vidéo, séries, courts métrages, pièce de théâtre, …). Il signe là son premier roman.

Pascal Louvrier (Préfacier)

Éditeur : Feed Back Editions

Invité du jour J F Tifiou – YouTube

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« J’ai fait mes premières armes avec la naissance de la bande Fm en animant des émissions musicales. Les voyages forment la jeunesse, et au retour de mes différents séjours (en Afrique, en Asie, aux Etats Unis), je reprends le fil avec la scène rock, puis travaille avec Jimmy Gallier sur le guide de la musique et collabore à la création des éditions Jigal polar.

En 1999 je rejoins Paul Scemama au Studio Belleville et monte les labels Jazzenvil et ElectroBel (Hervé Krief, Pibo Marquez, Tuna Otonel), mais l’envie d’écrire me taraude toujours un peu, puis j’enchaîne avec les éditions Penny Lane, pour des musiques de jeux vidéo (Taxi 2, Rayman 2..) et des albums atypiques (Le brut Orchestra)…

Pour en savoir plus sur https://criminocorpus.hypotheses.org/44156