Archives mensuelles : décembre 2018

« Pour l’amour de Lauren » – Le tome 2 des « Amants de l’été 44 »

Dans un mois, le tome 2 des « Amants de l’été 44 » paraîtra aux Presses de la Cité. Ce sera aussi la fin des aventures de Gemma et de Philippine dans cette Normandie chère à mon coeur, de Honfleur à Barfleur, de 1944 à 2001. Aujourd’hui, je suis très heureuse de vous présenter la couverture. Cette histoire m’a accompagnée pendant deux ans. Parmi tous mes livres, elle a une résonance particulière. Je vous souhaite à l’avance une belle lecture de « Pour l’amour de Lauren »… Rendez-vous le 17 janvier 2019 ! Karine Lebert

13 – Portrait du jour : Karine Lebert, l’auteure du roman « Les Amants …

https://criminocorpus.hypotheses.org/46814

Frédérique Volot à « l’Heure du crime » le 3 janvier 2019

PAR  · 

Avec l’ami Jacques Pradel hier chez RTL pour l’enregistrement de l’émission L’Heure du Crime qui passera le 3 janvier 2019 !

Aujourd’hui, avec Jacques Pradel, je vais parler de La Voisin, une terrible jeteuse de sorts qui, à trop vouloir s’approcher du soleil, s’est brûlé les ailes…

Sortie du livre le 15 Novembre 2018 –

Qui sont ces tueuses en série ?

20 portraits glaçants,

20 histoires incroyables

20 scénarios dignes d’Hollywood

Frédérique Volot livre une enquête fouillée pour mieux comprendre le parcours et la personnalité de ces 20 tueuses en série qui ont défrayé la chronique aux quatre coins du monde…

Qui sont ces meurtrières ? Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-elles été démasquées ? Comment ont-elles (parfois) expliqué leurs crimes ? Frédérique Volot tente de répondre à toutes ces questions dans son ouvrage qui met en avant la cruauté de ces femmes qui – souvent – n’avaient pas éveillé le moindre soupçon avant de passer à l’acte.

Ces 20 histoires sont parfois dignes des plus grands romans noirs. Parfois, à l’inverse, les coupables n’ont rien d’extraordinaire… jusqu’au jour où l’irréparable est commis.

Des portraits passionnants.

« Tueuses en série » – Le dernier livre de Frédérique Volot en librairie …

 https://criminocorpus.hypotheses.org/74040

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Portrait du jour : Frédérique Volot – Toutes ces choses à nous dire … avec talent :

https://criminocorpus.hypotheses.org/63737/embed#?secret=chJmtPIcbi

Les sœurs Papin (1/2) Deux bonnes dans une maison bourgeoise

Ah ! les bonnes qui ont tué leur maîtresse ! Presque un siècle plus tard, la lecture du crime est d’emblée celle d’une vengeance sur fond de lutte de classe.

Pour écouter le document sonore sur le site de France culture

Eleanor Roosevelt : l’ascension politique d’une First Lady

Eleanor Roosevelt, épouse du président américain Théodore Roosevelt, l'une des artisans de la Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris, 6 novembre 1951

Eleanor Roosevelt : l’ascension politique d’une First Lady

LA FABRIQUE DE L’HISTOIRE.  Eleanor Roosevelt, veuve du président Franklin Roosevelt, ardente défenderesse des droits de l’Homme fut la première présidente de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies en 1946.

EN SAVOIR PLUS…

Madeleine Pelletier, la « féministe intégrale »

Première femme interne en médecine, Madeleine Pelletier est l’une des féministes les plus combatives et radicales du XXe siècle. Volontiers provocatrice et violente, elle choque la bonne société française et s’attirera toute sa vie de fortes inimitiés.

Interne en médecine, féministe radicale, franc-maçonne, militante de gauche, c’est peu dire que Madeleine Pelletier (1874-1939) fut en avance sur son temps.

Issue d’une famille pauvre, elle arrête l’école à 12 ans et fréquente dès l’adolescence les cercles anarchistes et socialistes. À vingt ans, elle décide de reprendre ses études et parvient à devenir médecin. En novembre 1902, l’inscription au concours des internats des asiles lui est refusée au motif que ce concours est réservé aux personnes jouissant de leurs droits politiques, et donc fermé aux femmes.

Madeleine Pelletier met alors tout en œuvre pour que cette règle soit abolie. Soutenue par le quotidien féministe La Fronde, elle est finalement autorisée à passer le concours en 1903. Trois ans plus tard, elle devient la première femme médecin française diplômée en psychiatrie. Pendant quatre ans, elle est interne des asiles psychiatriques de la Seine, d’abord au centre hospitalier Sainte-Anne puis à l’asile de Villejuif.

En parallèle, elle s’initie à la franc-maçonnerie en 1906 et devient membre de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) où elle se bat sans relâche pour faire avancer la cause des femmes. En 1907, elle publie La Femme en lutte pour ses droits, opuscule dans lequel elle réclame le droit de suffrage et l’éligibilité des femme. Elle y soutient également le célibat comme arme de libération ainsi que le droit à l’avortement. L’ouvrage, considéré comme hautement subversif, fait scandale et révulse les conservateurs …

Pour en savoir plus lire le billet publié par Marina Bellot – modifié le 13/12/2018 sur le site de Retronews

Etienne et Violette Szabo. Les époux de la France libre

47295552_1931082597014111_7405461063635828736_nEtienne et Violette Szabo. Les époux de la France libre. Fin juillet 1940, Etienne, de la 13ème DBLE, rescapé de Narvik, engagé de frais chez les FFL est invité (comme d’autres volontaires) dans une famille britannique. Le hasard l’emmène chez une famille franco-anglaise, les Buschell-Leroy. Il y découvre Violette. 19 ans. 10 ans de moins que lui. Coup de foudre immédiat. Mariage…le 21 août, devant le futur général Koenig! Peu de temps après Etienne, d’origine hongroise, dans la Légion depuis 1930, un vrai baroudeur, sergent-chef, part en Afrique. Il fera les campagnes du Cameron et d’Érythrée. Les deux tourtereaux se retrouvent au Caire l’été 1941, permission venu de nulle part, après la campagne de Syrie. Lune de miel près des pyramides. De son côté, Violette est devenue une ATS (Assistant territorialy service), comme opératrice de la DCA. Après ce moment heureux, chacun va se battre à nouveau. Etienne à Bir-Hakeim. Violette contre la Luftwaffe. De leur amour, va naître Tania, le 8 juin 1942. Hélas, à El Alamein, le 24 octobre 1942, Etienne est tué à la tête de ses hommes. Folle de chagrin, Violette quitte l’ATS pour entrer au contre-espionnage britannique et servir en zone occupée. Nom de guerre : « Louise ». Si sa première mission s’effectue normalement (avril 1944), la seconde, en Haute-Vienne (juin 1944) est un échec. Blessée, arrêtée, interrogée, torturée, elle est déportée le 08 aout 1944 à Ravensbrück. Violette sera exécutée le 05 février 1945.

La petite Tania recevra plusieurs décorations au nom de ses deux parents à la Libération, notamment la légion d’honneur et la King George Cross. Les Britanniques consacreront un film à Violette (1958). Que dire de plus…Rudolph de Patureaux Ecrivain

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Irène Carbonnier : Un long parcours au sein de la magistrature et quelques uns des grands procès qui ont marqué sa carrière.

Dans ce nouvel entretien proposé par l’AFHJ, Irène Carbonnier revient sur son long parcours au sein de la magistrature et quelques uns des grands procès qui ont marqué sa carrière. https://criminocorpus.org/fr/bibliotheque/video/3078/