Archives mensuelles : décembre 2018

La grève victorieuse des « matchgirls » anglaises – Presse RetroNews …

EN 1888, 1 400 OUVRIÈRES DE L’USINE D’ALLUMETTES BRYANT & MAY SE METTENT EN GRÈVE POUR PROTESTER CONTRE LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL. ET SURTOUT REFUSER L’UTILISATION DU PHOSPHORE, QUI DÉFORME LA MÂCHOIRE DE CELLES QUI LE RESPIRENT.

 

Tout commence par un article paru dans l’hebdomadaire anglais The Link. Sous le titre « White slavery in London » (Esclavage blanc à Londres), la journaliste et militante socialiste Annie Besant dénonce les épouvantables conditions de travail des ouvrières de la manufacture d’allumettes Bryant & May.

Ces « matchgirls » – souvent des adolescentes – travaillent plus de 12 heures par jour pour 4 shilling par semaine (pas assez pour payer le loyer d’une chambre), sont à peine nourries dans l’usine et sont, de plus, soumises à des amendes si leurs mains ou leurs pieds sont jugés sales sur leur lieu de travail.

Par dessus tout, elles travaillent au milieu des gaz du phosphore utilisé pour fabriquer les allumettes. Le phosphore provoque des ostéonécroses de la mâchoire, déformant le visage et entraînant d’insupportables douleurs. Le « phossy jaw » (pour « phosphorus necrosis of the jaw ») touche de nombreuses ouvrières de la manufacture.

Lorsque l’article paraît, l’émoi est grand. Le premier geste de la direction de Bryant & May est alors de licencier les ouvrières qui ont parlé avec Annie Besant. Ce renvoi met le feu aux poudres. Le 6 juillet, les « matchgirls » cessent le travail 

Pour en savoir plus lire le billet publié par Michèle Pedinielli le 5 avril 2018 sur le site de Retronews

Nadia Murad : l’ancienne prisonnière de Daesh, prix Nobel de la paix

CULTURES MONDE.  Le 10 décembre, Nadia Murad a reçu le prix Nobel de la paix. 3 ans après s’être échappée des griffes de Daesh, cette ancienne esclave sexuelle, d’origine yézidie, porte aux yeux de la communauté internationale les témoignages des souffrances de sa communauté et les plaies d’un Irak à reconstruire.

> EN SAVOIR PLUS…

Mary Read, Pirate des Caraïbes

Marie-Ève Sténuit, historienne de l’art et archéologue, auteur de nombreux livres sur des thèmes liées à la mer.

Vous pouvez également retrouver l’auteur dans cette publication de France Inter qui lui est consacrée, Marie-Ève Sténuit, raconteuse de l’Histoire.

Dimanche 30 décembre 2018 par Stéphanie Duncan

Pour en savoir plus sur le site de France inter

121 – Portrait du jour : Nathalie Gendreau, l’auteure de « La Peau d’Anna »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

« … La transmission de la mémoire. La mémoire est si fragile qu’elle a besoin de soutiens s’exprimant par l’intermédiaire d’actes, au premier rang desquels l’écrit, qui a le mérite d’ancrer la parole dans la pérennité. Cette mémoire revisitée à l’aune de l’expérience d’une vie lui donne un sens particulier, voire inédit, pour le “biographé”. Elle est aussi riche d’enseignement et d’émotions pour les lecteurs… »

Pour son 121ème portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Nathalie Gendreau, journaliste – biographe – conseil en écriture – chroniqueuse et auteure du roman « La Peau d’Anna  », chez DACRES éditions. Un thriller psychologique où il est question de mémoire, celle qui s’enfuie mais aussi celle que l’on fuit…

Nathalie est auteure, journaliste et rédactrice-conseil dans une entreprise de l’économie sociale à Paris. En parallèle, depuis 2013, elle dirige son cabinet de conseil en écriture et de biographie privée (PrestaPlume).

Depuis 2016, elle rédige sur son site www.prestaplume.fr des critiques de spectacles et des chroniques littéraires, ainsi que des « Portraits Passion » sur des personnalités du monde littéraire et du théâtre…

Bienvenue sur notre site. Ph.P.

« Portrait de Nathalie Gendreau : « Je suis mue par la passion d’écrire et le besoin d’apprendre, d’expérimenter, de m’aventurer dans des univers inconnus. J’aime découvrir l’autre au travers d’interviews et d’enquêtes et l’accompagner dans ses souvenirs pour transformer son roman familial et personnel en bel objet de lecture… et de compréhension. Je prête ma plume à ceux qui la sollicitent, mais j’écris également des fictions, des critiques de livres et de pièces de théâtre.

BIOGRAPHIE : Née à : Saint-Jean-d’Angély (17), le 06/05/1966

J’ai 52 ans, je suis journaliste rédactrice, je vis à Courbevoie, je suis passionnée par l’histoire, la généalogie, l’écriture, la restitution d’une vie au travers d’un récit. Je développe mon cabinet “PrestaPlume” qui propose différentes prestations autour de l’écrit (articles de presse, critiques littéraires et de théâtre, communication, correction de manuscrits ou autres, coaching d’auteurs et biographies privées ou publiques).

Auteurs favoris : Stefan Zweig, Stephen King, Colette, George Sand, André Clavel, Vladimir Fédorovski, Valère Staraselski, Sorj Chalandon, et deux nouvelles belles écritures : Mathieu Ménégaux et Gautier Battistella. Liste non exhaustive !

Centres d’intérêt : Littérature, histoire, généalogie, théâtre, voyages.

Mes orientations : la transmission de la mémoire. La mémoire est si fragile qu’elle a besoin de soutiens s’exprimant par l’intermédiaire d’actes, au premier rang desquels l’écrit, qui a le mérite d’ancrer la parole dans la pérennité. Cette mémoire revisitée à l’aune de l’expérience d’une vie lui donne un sens particulier, voire inédit, pour le “biographé”. Elle est aussi riche d’enseignement et d’émotions pour les lecteurs.

LIVRES PUBLIES :

“Ainsi fut fait  (éd. Gawsewitch – mars 2006), biographie romancée, sous forme épistolaire, de Samuel Szjaner, un ancien déporté du camp de Sachsenhausen.

“Léa et ses soeurs »  (éd. Gawsewitch – juin 2006), biographie de Léa Cohen qui relate ses retrouvailles avec ses sœurs après 63 ans de séparation depuis 1942.

“La Peau d’Anna” (éd. Gawsewitch – août 2008), thriller psychologique sur la réconciliation entre un père et sa fille autour de la maladie d’Alzheimer.

Nouvelle édition de “La Peau d’Anna” (éd. Dacres – mai 2018).

“Norman, mon fils” (éd. Dacres – décembre 2018), biographie romancée qui narre la vie de Norman, un enfant polyhandicapé en raison d’une encéphalite herpétique, élevé par un père au dévouement absolu jusqu’au décès son fils.

www.prestaplume.fr

Articles de presse : https://www.prestaplume.fr/category/mes-livres/

ITW radio sur La Peau d’Anna : émission Les artistes ont la parole du 15 décembre 2018.

http://michelbergeranimateurradio.fr/les-artistes-ont-la-parole-nathalie-gendreau

Rolande Colas de la Nouye, dit « Frenchie »

48407915_1947942378661466_8592245219980738560_oC’est une croix de Lorraine sur une tombe en Californie. C’est l’histoire d’une femme absente de nos livres mais connue outre-atlantique. Son histoire est-elle totalement vraie? Est-elle enjolivée? L’absence de son nom dans nos archives (jusqu’à preuve du contraire) n’enlève rien à l’estime que les organisations de vétérans US lui portent. Qui était-elle? Son nom est Rolande Colas de la Nouye, dit « Frenchie ». Cette native du nord de la région bordelaise, étudiante en médecine, montée à Paris, a 20 ans en 1943 quand son école ferme. Tous les étudiants masculins sont réquisitionnés par le STO. Elle retourne vers Bordeaux et trouve un passage vers l’Angleterre. Recrutée par le SOE, elle va être formée pendant six mois avant d’être droppé sur Cherbourg ou elle espionnera sous le couvert de travailler pour un fournisseur des repas aux Allemands. De retour en Angleterre pour debriefing, elle revient en France le 27 avril 1944. Cette fois-ci, elle est arrêtée…à l’atterrissage par la police de Pétain! Ce sera la Gestapo, la torture, les viols. Rolande sera déportée à Mathausen. Délivrée en mai 1945 par la 65ème division US, elle pèse à peine trente kilos. Après-guerre, elle deviendra infirmière, se mariera avec un pilote (Robert Fournet), l’accompagnera en Indochine ou ce dernier sera tué. En 1951, revenue en France depuis deux ans, Rolande devient interprète pour l’ambassade des USA. « Frenchy » est née. Elle se mariera peu après avec le sergent-major Gene Admundson et prendra la nationalité américaine. Vivant désormais outre-atlantique, elle fera partie, avec la chanteuse Martha « colonel maggie » Raye, inlassable supportrice des soldats depuis 1943 lors des tournées USO, de l’association de soutien des « bérets verts », qui l’honoreront en 1977 comme lieutenant-colonel honoraire, lui offrant… un béret vert. Rudolph de Patureaux Ecrivain

120 – Portrait du jour : Maryline Martin, l’auteure d’une biographie consacrée à l’égérie du Moulin Rouge Louise Weber plus connue sous le nom de « La Goulue »

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Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

« … La Goulue a été injustement considérée comme une vicieuse dénuée d’intelligence. Une version qui ne correspond à la réalité des archives.

Je l’ai rencontrée par l’intermédiaire d’un ami commun : Henri de Toulouse Lautrec. Leurs vies sont intimement liées. Le Figaro illustré lui concède le titre de « peintre officiel de La Goulue ». Le peintre en fait une légende.

Entre ces deux personnages hors du commun, c’est un véritable coup de foudre amical. Il aime déclarer qu’ « il y a en elle une foi, que nul autre ne possède, tantôt souriante, tantôt timide, hardie ou féline, souple comme un gant. » et La Goulue de répondre : « Toulouse Lautrec, c’était un chic type. Il était riche, mais il n’était pas comme les autres hommes. Il me grandissait »… »

La rédaction du carnet criminocorpus pour son 120ème portrait du jour reçoit avec infiniment de plaisir Maryline Martin, l’auteure d’une biographie consacrée à l’égérie du Moulin Rouge Louise Weber plus connue sous le nom de  « La Goulue ».

Présentation : Maryline Martin est née à Angoulême mais vit, pour des raisons professionnelles, à Paris. Journaliste littéraire sur une radio libre parisienne, elle a rencontré de nombreux auteurs qui l’ont encouragée, au regard de la qualité de ses chroniques, à prendre la plume.

Maryline Martin est l’auteure de nouvelles « Les Dames du chemin  » et « La vie devant Elles  » et d’un roman « L’Horizon de Blanche  ». Ouvrages sélectionnés et remarquées par de nombreux prix. Son écriture s’interroge sur la place des femmes dans l’Histoire.

Son dernier ouvrage aux Editions du Rocher est une biographie consacrée à l’égérie du Moulin Rouge Louise Weber plus connue sous le nom de « La Goulue ».

Bienvenue Maryline sur le seul site qui décoiffe même en hiver. Ph.P.

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« Présentation de « La Goulue. Une reine au Moulin Rouge ». Editions du Rocher. (contact Presse-éditions du Rocher : Jean-Philippe Bertrand :

 jeanphilippe.bertrand@elidia.fr )

À seize ans, la future reine du cancan est blanchisseuse, mais le soir, Louise Weber « emprunte » les robes des clientes pour courir à l’Élysée Montmartre. Celle que l’on va surnommer La Goulue se fait rapidement remarquer pour sa gouaille et son appétit de vivre. Au Moulin Rouge, elle bouscule les codes en arrivant avec un bouc en laisse, détournant ainsi l’interdiction faite aux femmes d’entrer dans un lieu public sans être accompagnées par un mâle ! Immortalisée par Toulouse-Lautrec et Renoir, elle va également s’imposer dans le milieu mondain et côtoyer les plus grandes personnalités de son temps, le prince de Galles, Le Shah de Perse, le baron de Rothschild, le marquis de Biron avant de tomber en disgrâce.

Pour mener à bien sa biographie, Maryline Martin s’est plongée dans le journal intime de la danseuse, conservé au Moulin Rouge. Elle a également consulté les archives de la société des amis du Vieux Montmartre, le service de la mémoire et des affaires culturelles de la préfecture de Police et les divers documents des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris. À partir de ses recherches, elle a pu dessiner le portrait tendre et intimiste d’une figure incontournable de la Butte Montmartre : une femme libre, fantasque, généreuse et attachante.

2. Pourquoi un livre sur La Goulue ?

La Goulue a été injustement considérée comme une vicieuse dénuée d’intelligence. Une version qui ne correspond à la réalité des archives.

Je l’ai rencontrée par l’intermédiaire d’un ami commun : Henri de Toulouse Lautrec. Leurs vies sont intimement liées. Le Figaro illustré lui concède le titre de « peintre officiel de La Goulue ». Le peintre en fait une légende.

Entre ces deux personnages hors du commun, c’est un véritable coup de foudre amical. Il aime déclarer qu’ « il y a en elle une foi, que nul autre ne possède, tantôt souriante, tantôt timide, hardie ou féline, souple comme un gant. » et La Goulue de répondre : « Toulouse Lautrec, c’était un chic type. Il était riche, mais il n’était pas comme les autres hommes. Il me

Pour écrire ce livre, j’ai pu croiser différentes sources écrites et je remercie certaines personnes qui m’ont permis d’avoir accès à une large documentation.

Je pense à Jean-Luc Péhau-Ricau, directeur de communication du Moulin Rouge qui m’a ouvert les portes de ce lieu emblématique des nuits parisiennes qui fête en 2019 ses 130 ans. Ce dernier m’a confié un trésor : le journal intime de Louise Weber. J’en ai pris connaissance avec beaucoup d’émotion et il m’a accompagné tout au long de ces recherches.

Puis, Isabelle Ducatez, directrice de la Société d’histoire et d’archéologie du Vieux Montmartre m’a également donné accès à une magnifique collection de revues, journaux…

J’ai pu ajuster ainsi, les différentes pièces d’un puzzle, et donner vie à un portrait de femme très moderne pour l’époque.

Dans cette biographie, j’ai souhaité mettre en scène deux personnes présentes aux côtés de La Goulue : Pierre Lazareff et jean Marèze (frère de Francis Carco). Le premier a été attaché à la direction artistique du Moulin Rouge, et ils sont tous deux journalistes à Paris-Midi puis à Paris-Soir. Ils ont consacré plusieurs articles à la Reine du Moulin Rouge. Ceux qu’elle appelait avec tendresse « ses petits biographes » l’ont soutenue jusqu’à sa mort le 29 janvier 1929.

J’ai donc pris la liberté d’imaginer ce qu’ils auraient pu écrire, c’est donc la seule fantaisie que je me permets dans le prologue ( « Dans les coulisses de Paris-Midi »), dans l’entracte et l’épilogue : quelques respirations fictives dans le destin haletant de cette Magnifique Poissarde comme l’avait surnommée Jean Lorrain.

La Goulue également sur scène :

Se retrouver en face d’un personnage avec lequel l’écrivain a vécu des mois et auquel ellea consacré une biographie, cela fait comme un choc…Au théâtre de l’Essaïon, rencontre magique avec « sa »,  » leur » Louise magnifiquement, généreusement, gouailleusement incarnée par Delphine Grandsart. Matthieu Michard l’accordéoniste qui avec son piano à bretelles nous embarque dans ce destin hors norme…Une fiction théâtrale haute en couleur comme le personnage. »

 

 

 

Le dossier du prochain numéro du magazine « Secrets de Pays » a pour thème : « Histoire de femmes en Périgord ».

Notre ami Jacky Tronel annonce : Le dossier du prochain numéro du magazine Secrets de Pays a pour thème : « Histoire de femmes en Périgord ». Sur la couverture, vous reconnaîtrez Joséphine Baker, puis Jeanne d’Albret (mère d’Henri IV) et Isabeau de Limeuil…

Diplômé de l’EHESS, attaché de recherche à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, coordinateur de rédaction de la revue d’Histoire Arkheia et membre du comité scientifique de la revue Histoire pénitentiaire, Jacky Tronel anime depuis avril 2010 un blog personnel intitulé « Histoire pénitentiaire et Justice militaire ». Il est également l’un des administrateurs de la page publique de Criminocorpus sur Facebook