La forêt des ombres (Remy Jedynak)

Date de parution : 15/11/2018 – Aujourd’hui, les Éditions ROD ont le plaisir de vous présenter en avant-première le roman de Rémy Jedynak, « La Forêt des Ombres », un polar haletant tiré d’un fait divers où des crimes sordides sont perpétrés aux abords et à l’intérieur même d’un lycée. Meurtrier psychopathe étranger à l’établissement ou étudiants pas si innocents que l’on pourrait le croire ? Question à laquelle devront répondre les enquêteurs malgré les non-dits d’une population de jeunes adultes, de surveillants et d’enseignants partageant quelquefois de lourds secrets.

L’auteur : Né à Saint-Étienne en 1946, Rémy Jedynak a fait ses études au lycée du Portail-Rouge de Saint-Étienne, puis à la faculté de droit de Lyon avant de s’installer à Paris pendant près de 30 ans. Magistrat, il a publié plusieurs romans policiers et une pièce de théâtre.

Le roman en quelques mots : Des ombres nocturnes déambulent parfois, la nuit, dans la forêt, à la recherche de sensations fortes ou d’hypothétiques rencontres.

Nul ne saurait dire qui a eu l’idée, pour cette fête, d’affubler les participants d’amples chasubles sombres et de capuches, mais elle a été adoptée dans l’enthousiasme général.

Il faut dire que ces ados adorent transgresser les codes autres que les leurs et faire Halloween en mai, c’est super génial !

Reste l’absente du petit matin, cette Jenny trop souvent amoureuse qui a disparu dans la nuit.

L’angoisse s’installe : accident, enlèvement, viol, assassinat ?

Bien sûr, il y a cette gourmette, anonyme et mystérieuse, dont on ne sait à qui elle appartient. Bien sûr, il y a ces affrontements ouverts ou larvés et ce jeune garçon poignardé.

Vient le temps des suspects trop nombreux et des victimes pas forcément innocentes.

Et puis il y a cette boule qui va et vient dans ce crâne, invisible et présente, imprévisible et monstrueuse.

Editions Rod

Ed-ROD-300x122Dirigée par Anne Seliverstoff , cette petite maison basée dans la région niçoise exerce depuis trois ans. Elle édite à compte d’éditeur et propose ses ouvrages dans les pays francophones. Cependant, certains des livres sont traduits en russe.

Une vingtaine d’auteurs auteurs sont déjà publiés chez eux.

Leurs publications se déclinent au travers de 12 collections. Ils sont donc très éclectiques et permettent ainsi à chacun de trouver son bonheur.

Les voici :

Aventure, histoire, contes et légendes, biographie, polar et thriller, fantastique, fantasy, ingénu, fiction, nouvelle, cape et épée, et divers pour tout ce qui n’entre pas dans les autres catégories !

Si vous leur envoyez votre manuscrit, comptez environ trois mois pour obtenir une réponse.

Ils sont régulièrement présents sur les salons, comme la foire aux livres de Bruxelles, les Imaginales ou encore la journée du livre russe à Paris.

56aa6bd43b682Française d’origine russe par ses grands-parents qui ont quitté la Russie à la Révolution, Anne Selivers (de son vrai nom Anne Seliverstoff), après avoir été expert en art russe pendant quinze ans à Genève, puis à Monaco, débute dans l’écriture par le fantastique (Harmonia et Equilibrium, 3 tomes), s’inspirant en partie de la mythologie slave.

Elle a été révélée par les Éditions Mille Plumes par un roman « De Saint-Pétersbourg à Paris », réédité par les Éditions ROD, qui retrace les péripéties d’un membre de la haute noblesse, plongée dans les affres révolutionnaires, qui va commencer une vie d’exil dans la capitale française. Elle poursuit son introspection des mystères de l’âme russe par un autre roman, Sotchi for Ever (2016), dans lequel se confrontent modernité et traditions dans un face-à-face entre un auteur connu qui se retire dans les montagnes caucasiennes et un moine fantomatique évoquant étrangement l’hypothétique survivance d’un haut personnage dont l’identité n’est que suggérée.

Le trait commun à tous les romans d’Anne Selivers tient à une exhortation que lui fit dans son enfance une amie de sa famille, S.A.I. la Princesse Vera Constantinova de Russie : « Anne, n’oublie pas ce que nous avons vécu, qui nous sommes et d’où tu viens. Transmets-le pour que notre histoire ne s’efface jamais ».

Au-delà d’un simple devoir de mémoire, le « nous » contenu dans cette invite rappelait combien l’exil de deux à cinq millions d’émigrés, suivant les différentes sources, était en réalité celui de la Russie elle-même. Elle renouvelle aussi la grande question de ce qu’est la Russie à cheval sur deux continents, constamment écartelée entre conservatisme et changements.

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