Archives mensuelles : octobre 2018

Ses femmes, les « chaufferettes », sur leur vingt Dodge, diplômées ambulancières, ont bravé les combats comme les hommes …

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En 1943, le 27ème régiment du Train incorpore une compagnie sanitaire de transport, la 531ème dont le recrutement est essentiellement féminin. Créée le 1er juin 1943 à Lavigerie (Algérie) cette compagnie participe à tous les combats du Corps Expéditionnaire Français en Italie puis de la Première Armée, en Italie, en France, en Allemagne. Ses femmes, les « chauferettes », sur leur vingt Dodge, diplômées ambulancières, ont bravé les combats comme les hommes, risquant de sauter sur les mêmes mines, ou se faisant rafaler par la Luftwaffe. Les photos été prises à Tivoli (Algérie, octobre 1943). N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

 

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Madame Delait, la femme à barbe (Pasky)

« Ai-je une coquetterie dans l’oeil, une tache de vin, un bec de lièvre ? Ma robe en dentelles et mon bibi à voilette vous défrisent ? Oh, ça va ! Je sais bien pourquoi vous êtes venus à Luna Park. On va s’en payer en tranche ! La femme-tronc, le géant du Caucase, les jumeaux tatoués, l’hermaphrodite, les nains et la femme à barbe des Vosges. On va se poiler, vingt rats ! Vous en voulez plein les mirettes, ne vous gênez pas, regardez-moi bien dans les poils ! » Ainsi Clémentine Delait, la plus célèbre femme à barbe de la Belle Epoque, attirait-elle la foule des curieux. S’inspirant de son journal intime, l’auteur nous raconte la vie peu ordinaire d’une femme fière de sa différence, tenancière d’un café à Thaon les Vosges, et qui s’exhiba en tant que « phénomène » dans les « foires aux monstres ». Jouant de légèreté et ranimant la verve d’alors, Pasky pose un regard plein de tendresse sur cette figure courageuse, embrassant tout entier ce fascinant univers des « Freaks » du début du vingtième siècle.

Pasky est né en 1956. Auteur, illustrateur et artiste, il a fondé la librairie du jouet et collabore à plusieurs revues spécialisées dans le jouet de collection et est rédacteur en chef de la revue « Ours et Poupées ». Il s’intéresse depuis plusieurs années aux « freaks » dont il collectionne les photos et témoignages. Il travaille actuellement à l’adaptation cinématographique de ce roman et à la biographie inédite du cinéaste Tod Browning.

  • Éditeur : Ex Aequo éditions (25 octobre 2015)
  • Collection : Hors temps

Clémentine Delait, le succès de la Femme à barbe :

https://www.franceinter.fr/culture/clementine-delait-le-succes-de-la-femme-a-barbe

L’affaire Charles Barataud

L’affaire Barataud, crime historique commis à Limoges, en 1928. Figure d’une famille porcelainière, dandy, Charles Barataud est suspecté du meurtre d’un chauffeur de taxi, puis de son amant.

Condamné aux travaux forcés, alors qu’il risquait la peine de mort, il verra une partie de la gauche populaire réclamer son exécution.

L’occasion de replonger dans le Limoges de l’entre-deux-guerres.

Invité : Vincent Brousse, Historien, prof agrégé, auteur des « Nouvelles affaires criminelles de Haute-Vienne » (Ed. de Borée, 2009).

 

Ils récidivent ! Après le succès des Grandes Affaires Criminelles de Haute-Vienne, Vincent Brousse et Philippe Grandcoing exhument des archives judiciaires de nouveaux crimes ayant ensanglanté le département entre 1803 et 1970. Immergeons-nous une nouvelle fois dans le quotidien des XIXe et XXe siècles, dans le secret des familles, les conflits politiques et sociaux, les dossiers de police et les ambiances des prétoires. Ils nous mènent sur la trace d événements restés dans les mémoires, tels la dernière exécution publique à Limoges en 1937 ou le double meurtre mystérieux de la place des Charentes. Découvrons des crimes oubliés ou jamais résolus : incendies criminels, viols, vitriolages, attentats à la bombe… Les auteurs font aussi revivre des figures historiques ou pittoresques : ouvriers anarchistes, rudes paysans de la montagne, grands propriétaires terriens, magistrats ou avocats. On croise même au fil des pages de ces Nouvelles Affaires Criminelles la silhouette de Balzac… Ces trente récits inédits, offrant trente points de vue narratifs différents grâce au travail, au talent et à l imagination des deux auteurs, brossent un tableau attachant, mais sans concession, de l histoire des hommes et des femmes de la Haute-Vienne !

Vincent Brousse et Philippe Grandcoing sont tous deux professeurs d histoire et chercheurs, spécialistes des XIXe et XXe siècles. Ils ont notamment publié 1905. Le printemps rouge de Limoges (en collaboration avec Dominique Danthieux) aux éditions Culture et Patrimoine en Limousin en 2005, ainsi que Engagement(s), Résistance(s) et Mémoire(s) au XIXe siècle en Limousin, aux Presses universitaires de Limoges, la même année. Ce deuxième titre dans la collection des « Grandes Affaires Criminelles » répond une fois de plus à leur défi : relater pour le plus grand nombre les crimes célèbres, mais aussi ceux tombés dans l oubli ! Notons qu ils partiront ensuite sur la trace des criminels du département du Lot et « meurent » d envie de proposer un troisième tome haut-viennois !

  • Éditeur : De Borée (11 mars 2009)
  • Collection : Les nouvelles affaires criminelles

Figures du bagne – Charles Barataud, le « bourgeois dépravé » – Le … :

http://bagnedeguyane.canalblog.com/archives/2013/04/10/26897771.html

100 – Portrait du jour : Catherine Ecole-Boivin, écrivain, biographe, romancière, auteure du roman « La Métallo »

                                         Catherine ECOLE-BOIVIN © DRPrix

PAR  · 

« … Ce rapport charnel avec les machines m’a interpellée et j’ai repris les enregistrements des femmes que j’avais interrogées à Couëron. Je suis entrée dans cette usine avec Yvonnick, parce qu’elle a su me parler des hommes. Je suis allée voir les hommes également, parce qu’ils ont su me parler des femmes. Ces retraités m’ont tous confié le manque « d’elle » la manque de l’usine, les réveils en sursauts à l’heure de changements de bobine du laminoir, ils m’ont confié les surnoms, les rires, la sueur et le courage. Ils ont partagé avec moi la joie au travail, dans cette usine, à cette époque où le travail voulait dire quelque chose, valait quelque chose. C’était avant 1980. Avant le démantèlement de la production industrielle française. J’ai ri avec eux émerveillée par leur langage, une langue rude, si âpre qu’elle en devient poétique … »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour son centième portrait du jour, nous recevons Catherine Ecole-Boivin, écrivain, biographe, romancière, auteure du roman  La Métallo « d’une vie peuplée d’étincelles, le portrait empreint d’humanité du monde ouvrier. »

Originaire de la Hague en Normandie, diplômée d’un Master 2 en Sciences de l’Education, elle est aujourd’hui professeur de Lettres-Histoire. Elle s’attache à raconter dans ses ouvrages l’histoire, vraie, des plus humbles et les gestes oubliés. Ce travail sur la mémoire, cette écriture de la transmission sont au cœur de son œuvre. Elle a notamment publié Paul dans les pas du père d’après les mémoires de Paul Bedel, agriculteur de la pointe de la Hague, préfacé par Didier Decoin (Ouest-France, 2007) et Les Bergers blancs , (Albin Michel, 2011) qui a reçu Prix Reine Mathilde en 2011.

Bienvenue Catherine sur le carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des…

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« Catherine Ecole-Boivin est professeur de lettres-histoire géographie dans un grand lycée à Saint-Nazaire construit dans les années 1950. Le matin les goélands sur le toit de son lycée l’accueillent et lui rappellent qu’elle a été conçue et est née sur une presqu’île. Celle de la Hague tant décriée et diffamée, alors qu’elle est au départ et toujours une terre antique brassée par les grands vents, armée ses hautes falaises tapissées de bruyère préservées. Elle a emporté son pays et son paysage sauvage avec elle depuis presque 20 ans pour Nantes, puis plus au sud où elle s’est installée maintenant à quelques kilomètres de l’océan toujours.

Enfant elle a lu Arsène Lupin, puis Boileau-Narcejac et Agatha Christie. Adulte elle a lu des œuvres poétiques, des romans et récits de Julien Gracq, Maupassant l’émeut et la philosophie la passionne. Elle aime les descriptions de Colette, la justice de l’œuvre de Jacques Prévert. Les textes précieux d’Etty Hillesum, la vérité profonde et insupportable des mots de Charlotte Delbo.

Pour cette rentrée littéraire 2018, elle a aimé Chien-Loup de Serge Joncour, Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley, et lit La toile du Monde d’Antonin Varenne en ce moment, des livres où les 5 sens se déploient au fil des mots et déplient les textes. A la mort de sa mère Nicole en 2000 elle a commencé à écrire les parcours de vie, cherchant à fixer la mémoire et la trace par plusieurs moyens, après avoir essayé la peinture elle a finalement choisi l’écriture. Elle est connue pour être la biographe du paysan philosophe et avocat de la terre Paul Bedel auquel elle a consacré trois ouvrages.

Elle ne cesse d’interroger et surtout écouter les témoins de notre siècle. Pour son dernier roman  « La métallo » chez Albin Michel, les entretiens ont commencé près de Nantes en 2005. Elle s’intéresse non pas aux vies de personnes célèbres mais elle célèbre les vies simples et dignes. En un mot elle enquête.

Racontez-nous la genèse du livre : J ‘ai vu dans une émission et dans les journaux en 2014 des hommes en colère, ils portaient des brassards noirs car leur laminoir à Basse Indre (Arcelor Mittal) venait de s’éteindre, d’être débranché alors même qu’il était encore en pleine santé, les politiques avaient décidé de l’euthanasier. Cet enterrement solitaire m’a révoltée. Ce deuil ignoré avait lieu à l’entreprise Arcelor Mittal de Basse-Indre, anciennement JJ Carnaud où avaient travaillé comme ouvriers de nombreuses personnes que j’avais interrogées il y a quelques années.

Certains ouvriers avaient les yeux rouges, d’autres résignés semblaient déjà connaître ce qui adviendrait de cette belle usine bercée par la Loire : bientôt d’autres camarades partiraient, ne seraient pas remplacés et peu à peu sans humains pour lui tenir compagnie, l’usine mourrait à son tour. En assassinant leur laminoir on venait d’arracher le cœur de leur usine.

Ce rapport charnel avec les machines m’a interpellée et j’ai repris les enregistrements des femmes que j’avais interrogées à Couëron. Je suis entrée dans cette usine avec Yvonnick, parce qu’elle a su me parler des hommes. Je suis allée voir les hommes également, parce qu’ils ont su me parler des femmes. Ces retraités m’ont tous confié le manque « d’elle » la manque de l’usine, les réveils en sursauts à l’heure de changements de bobine du laminoir, ils m’ont confié les surnoms, les rires, la sueur et le courage. Ils ont partagé avec moi la joie au travail, dans cette usine, à cette époque où le travail voulait dire quelque chose, valait quelque chose. C’était avant 1980. Avant le démantèlement de la production industrielle française. J’ai ri avec eux émerveillée par leur langage, une langue rude, si âpre qu’elle en devient poétique.

Peu à peu avec Yvonnick, je suis entrée en elle dans cette usine qui donne tant de larmes à ceux qui la quittent, j’ai avancé avec mes mots dans sa gueule de baleine, béante et joyeuse. J’ai cherché cette joie pour vous la transmettre, parce que ceux dont on ne parle pas, ceux qui n’ont pas leurs noms sur les plaques des rues ont tant de choses à nous dire d’une usine dans laquelle ils ont passé la moitié de leur existence, une usine dont le laminoir donnait le rythme, soufflait le jour, soumettait à sa nuit.

Pourquoi une femme ? Pour les années formica, les années où on ne peut pas porter des pantalons et où même l’habit n’est pas pratique pour elles, pour le côté d’Yvonnick héroïne de mon roman « pas belle » et donc non conventionnel car les héroïnes doivent être belles si elles veulent survivre (et avoir du succès dans un roman !) alors que dans la vie en vrai, les femmes sont ordinaires et souvent formidables, surtout les ouvrières. La mienne a appris à lire grâce au catalogue Manufrance.

J’aimais l’idée d’évoquer la différence de salaire également entre les hommes et les femmes.

J’aime l’idée de sa vie amoureuse forte, coléreuse comme elle, remplie d’étincelles, non conventionnelle, elle vit jusqu’au bout de son corps la vie qu’on lui impose.

J’aimais l’idée de son enfant différent qui ne pose pas plus de problèmes que cela, il est intégré dans la communauté naturellement sans trop de violence ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

J’avais beaucoup raconté la terre et les ouvrières jamais, j’ai beaucoup appris sur le rapport aux machines, sur la joie au travail hors des clichés de misère que l’on nous transmet continuellement, ce qui n’empêche pas ma révolte contre les salaires miséreux, les conditions physiques que les ouvriers ont connues à ce moment du livre. Les yeux brûlés, les poumons séchés … mais une vie ensemble, d’amitié et de solidarité, une vie reliée aux petits bouts de temps grappillés ici et là. Yvonnick est autonome et digne, c’est « un homme comme tout le monde » elle tient à sa place et à y rester près de la machine à couper les plaques quelle trie et porte avec ses bras forts.

J’aime les expressions, la langue, une musique, j’aime la découvrir, c’est pour moi comme un paysage quand je l’entends, quand j’entends des phrases comme « je suis tombée aux hommes » dans une phrase on a des milliers d’années d’histoire derrière et devant nous. »

 

 

99 – Portrait du jour – Martine Lafon-Baillou, la romancière à l’humour sidérant

Photographie à la une de  Jacques Hamel ami de Martine Lafon-Baillou

PAR  · PUBLIÉ  · MIS À JOUR 

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Martine Lafon-Baillou, l’auteure de Fostine, Bordeaux 1789L’Affaire du Chapeau Rouge et de  La Veuve de la Rue des Remparts s’invite dans le 99ème portrait du jour Portrait du jour – Criminocorpus pour le plus grand bonheur des lecteurs du  Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des…

Martine Lafon-Baillou vit en Gironde.

Passionnée de littérature, elle donne des conférences et anime des cafés littéraires.

Dans son travail de romancière, elle manie avec bonheur, gravité, sensualité, descriptions subtiles et humour sidérant… Et nous à Criminocorpus on aime bien…

Bienvenue au club Martine. Ph.P.

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« Le brocoli a été créé par les Romains à force de sélection en partant d’un vulgaire chou sauvage. Le brocoli a ensuite donné le chou-fleur. Est-on romancière à la naissance ou le devient-on par auto-sélection ?

Très tôt, le monde m’est apparu dans son insoutenable beauté et son infatigable mobilité. Une sorte de vitre m’en isolait. Elle s’appelait famille, éducation, comme on veut. Il était urgent de s’en affranchir. L’écriture me convenait bien. J’étais éponge, je buvais mon environnement puis je le restituais à ma manière. L’écriture, plus encore que la lecture, était prétexte à l’isolement, au repli, elle me mettait au-dessus du quotidien, je devenais inaccessible.

Enfant, je m’attaquai avec la foi de l’innocence à la science-fiction. Ces écrits d’extrême jeunesse (sept ans) se perdirent. Faut-il s’en affliger ? Suivirent une abondante correspondance tous azimuts et un journal pas très intime. Il doit rester quelques éclats de ces pépites, ici et là, hélas…

C’est à trente ans, après avoir épuisé, dans une quête très narcissique, les ressources de Stendhal, Maupassant, Flaubert et autres auteurs Autrichiens et Anglais, que je me mis, tel que le fit Balzac en personne pour sa Femme de trente ans, à compiler des textes épars suivant tous la même veine marbrière afin d’en faire un livre… jamais terminé !

Plus tard encore, à près de quarante ans, trois romans parurent successivement, tournant tous autour d’un même sujet : les autres. Le premier De Jérôme à Lidoire (Ed. Passiflore) fut Coup de Cœur de Jérôme Garcin dans le Nouvel Obs. Les autres, un vaste sujet, comment vivent-ils, comment font-ils pour survivre à l’écrasant poids du monde ? Comment les aider à porter leur existence ? L’humour me parut un excellent moyen de traiter de choses graves, comme par exemple l’anthropomorphisme animalier dont je souffrais depuis qu’une chatte siamoise m’avait embobinée. Ce fut Tu veux un Drink ? (Ed. Passiflore). Je me passionnai parallèlement pour le sado-masochisme que je mis en scène dans Clara (Ed. Vents Salés), je donnai des conférences aussi sur la jalousie dans la littérature et sur le dandysme Baudelairien…

Mon mari orienta mon travail malgré lui. Les vieilles pierres lui plaisaient. En 2010, nous nous installâmes dans une chartreuse de 1781 dont chaque latte de parquet, chaque poignée de porte vibraient encore de la présence de son premier occupant, un négociant bordelais qui se faisait appeler Milord et signait de même. Les dés étaient jetés. L’Histoire me tendait les bras, je m’y jetai. Fostine, Bordeaux 1789 naquit de cette étreinte et des archives notariales, au printemps 2018. Mais, la gestation fut plus longue que celle de la baleine bleue, douze mois, et de l’éléphant d’’Afrique, vingt-deux mois ! Il ne me fallut pas moins de quatre ans de recherches, six mois de plan, et neuf mois d’écriture pour venir à bout de ce roman haletant et enlevé.

Au lieu de sortir éprouvée d’une telle aventure, j’écrivis dans la foulée mon premier roman policier historique qui sortit en mai 2018 : L’Affaire du Chapeau Rouge (Ed. Sud-Ouest), puis La Veuve de la Rue des Remparts (Ed. Sud-Ouest) sortie le 8 novembre 2018. Preuve que ma voie était là : inscrite dans les pierres de ma demeure. L’Histoire m’attendait, j’étais venue au rendez-vous.

Il faut prendre le temps au sérieux, le tenir par la main comme un ami, et se souvenir qu’il y a du chou sauvage dans le brocoli et du brocoli dans le chou-fleur ! »

 

 

 

Deuxième roman policier historique de Martine Lafon-Baillou : « La veuve de la rue des remparts »

Mon deuxième roman policier historique. 1789. Un autre quartier de Bordeaux, mais toujours le même charismatique héros, ses aides (non déclarés !), son logis rue du Pont de La Mousque, et son ensorcelante maîtresse Antoinette… Dans sa quête,Timothée Montcléra sera même confronté à l’énigmatique Capitaine Roucanel … Parfaitement ! Martine Lafon-Baillou

Sortie le 8 novembre 2018 aux Editions Sud-Ouest

Passionnée de littérature, elle donne des conférences et anime des cafés littéraires.

Martine Lafon-Baillou vit en Gironde.

Dans son travail de romancière, elle manie avec bonheur gravité, sensualité, descriptions subtiles et humour sidérant…

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Dans le Bordeaux populaire de la paroisse Saint-Seurin, Fostine, orpheline, est livrée à elle-même dès son plus jeune âge. Bien que méprisée et exploitée, elle ne perd jamais foi en elle-même. Son ascension est âpre, mais portée par l’immense espoir d’amélioration de cette année 1789. Opportuniste, la jeune fille fréquente les acteurs du Grand-Théâtre et profite de leur culture. Les rues du Parlement, des Trois Conhils, la place du Marché Royal et la rue Sainte-Catherine sont ses nouveaux univers. Elle y découvre la mode, la philosophie et la gastronomie. Quant à l’amour, il a plusieurs visages et lui réserve bien des surprises. Milord, négociant à Bordeaux, croise le destin de Fostine à l’aube du terrible épisode glaciaire de cet hiver-là. Cet homme ténébreux possède un château aux environs de Bourg où la jeune fille est retenue, pour un temps, prisonnière.

Martine Lafon-Baillou est romancière. Fostine, Bordeaux, 1789 est son premier roman historique. Il lui a été inspiré par la personnalité de Milord, bâtisseur du Château le Piat, une chartreuse de 1781, où elle vit depuis 2010.

  • Éditeur : Editions Vents salés (22 mai 2018)
  • Collection : Azur

 


« Savoirs d’Histoire », le blog de Priscille Lamure : « conteuse à la rigueur d’historienne et à l’humour décapant »

Priscille Lamure, débusque dans Gallica perles et drôleries historiques. Son blog, Savoirs d’Histoire, lui permet de partager ses trouvailles pour notre plus grand bonheur.

Grande curieuse et passionnée d’histoire depuis l’enfance, elle a commencé son parcours professionnel par une carrière de danseuse à Paris avant de reprendre des études, à l’âge de 24 ans, dans le but de se consacrer à son amour pour l’histoire, les arts et la culture. Depuis l’été 2015, elle tient le blog Savoirs d’Histoire sur lequel elle traite avec humour l’histoire, mais aussi de culture et de littérature. Depuis le début de l’année, elle contribue également aux publications de RetroNews

Paru le 17 mai 2018 – Conteuse à la rigueur d’historienne et à l’humour décapant, Priscille Lamure nous embarque dans une expédition pleine de rebondissements à travers le temps. Un papyrus pornographique, un confesseur médiéval décomplexé, une femme pirate vengeresse, des samouraïs péteurs, des haschischins en quête de kif et bien d’autres… découvrez les petites histoires de la grande Histoire, véritables pépites insolites mais véridiques !

Dévoreuse de manuscrits anciens et farfouilleuse en archives, Priscille Lamure est passionnée par l’Histoire et les anecdotes rocambolesques dont elle regorge. Elle tient depuis 2015 le blog à succès, Savoirs d’Histoire. Drôle(s) d’histoire(s) est son premier livre.

Dévoreuse de manuscrits anciens et farfouilleuse en archives, Priscille Lamure est passionnée par l’Histoire et les anecdotes rocambolesques dont elle regorge.

Éditeur : Du Tresor Eds