La Polonaise : Cette immigree qui a evite un second Oradour (Alain Michalak)

Parution du livre le 2 juin 2016 – 10 juin 1944 : le plus important massacre nazi en Europe de l’Ouest fait 642 victimes à Oradour-sur-Glane. Mais voici un fait méconnu : au même moment, une seconde commune, Saillat, aurait dû rejoindre Oradour dans l’horreur. Partie à la même heure de Saint-Junien, une autre compagnie SS de la « Das Reich » a elle aussi une terrible mission de mort à accomplir. À sa tête le lieutenant Kleist de la Gestapo de Limoges, épaulé par 7 miliciens spécialistes de la traque des résistants. Son ordre : fusiller le directeur de la papeterie de Saillat ainsi que les 150 ouvriers au prétexte que 75 d’entre eux sont des résistants. Les SS sont déterminés à accomplir leur mission. Dès leur arrivée ils encerclent la papeterie et abattent un homme. Pourtant, ces SS dressés à obtempérer et à tuer repartent vers 19h sans avoir exécuté leur ordre. Pourquoi ont-ils désobéi à Saillat ? Parce qu’une immigrée polonaise fait preuve d’un culot incroyable. Appelée par Kleist qui veut l’interroger, elle livre un duel verbal acharné pour le convaincre de l’innocence du directeur et de l’absence de résistants dans le village. Ils sont pourtant très nombreux et parmi eux, son mari Léon, caché au même instant dans la papeterie. Si cette journée dramatique est le cœur de ce livre, il est indispensable de la replacer dans son contexte historique. C’est pourquoi l’auteur retrace le long périple de ses ancêtres qui ont traversé trois guerres. Ils naissent dans une Pologne occupée, vivent la Grande Guerre 14/18 dans des circonstances étonnantes, puis la guerre polono-russe. Arrivés dans le nord de la France fin 1928, ils fuient à l’arrivée des troupes allemandes en 1939 et s’installent provisoirement à Saillat. Au cours de ses longues recherches pour reconstituer cette histoire, l’auteur découvre avec stupéfaction l’étrange secret concernant la guerre 14/18, que par prudence, son grand-père a caché à sa famille jusqu’à la fin de ses jours… Ce livre est aussi un hommage aux soldats polonais qui se sont battus aux côtés des français au cours des 2 guerres mondiales ainsi qu’au réseau de résistance P.O.W.N auquel appartenaient Henri et Léon Orlowski, le fils et le mari de la Polonaise. L’historienne Janine Ponty, spécialiste des polonais de France, dénombre 18.000 résistants actifs au moment du débarquement. C’était la deuxième plus importante organisation de résistance contre l’occupant allemand en France. Environ 5.000 Résistants polonais tomberont au combat ou seront déportés. Leur devise était : « Pour notre liberté et pour la vôtre ». L’amitié Franco-Polonaise est ancestrale… Tous les personnages de ce livre ont existé. Tous les faits relatés sont authentiques et étayés par des preuves déposées au Centre de la Mémoire d’Oradour…

Petit fils de « La Polonaise », Alain Michalakrapporte pour la première fois, les propos tenus par sa grand-mère à Kleist. Il les tient de sa propre mère, qui elle aussi, a vécu ces événements. Preuves et témoignages inédits à l’appui, il détaille les coups de bluff de son aïeule pour sauver les habitant de Saillat et les résistants. Le plus stupéfiant et risqué étant celui qui a sauvé la vie du directeur de la papèterie… Autodidacte, il a d’abord exercé des des fonctions commerciales pendant 16 ans. Il s’est ensuite reconvertit comme rédacteur concepteur en marketing (copywriter) durant 27 ans en menant en parallèle une activité d’auteur dans le domaine du développement personnel dans la VPC.

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