72 – Portrait du jour : Elisabeth Larbre : scientifique par conviction, littéraire par passion et aptitudes

« … Ce roman relate la rencontre de deux solitudes au bout du monde (pen ar bed en breton) ; un vieux marin et une jeune asiate aux meurtrissures profondes venue curieusement s’échouer sur les terres finistériennes. Le triptyque du « Pourquoi ? Comment ? Où nous emmènent-ils ? » demeure, page après page, la clé de voûte de ce récit où tout est volontairement, humainement, charnellement contrasté … »

Le carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, la rédaction du blog d’informations de Criminocorpus pour son soixante douzième Portrait du jour reçoit Elisabeth Larbre , l’auteure du roman Les embruns du fleuve Rouge

Élisabeth Larbre habite dans les Côtes-d’Armor

Tout en préservant sa passion pour l’écriture et la littérature, Elisabeth a exercé de nombreuses années dans l’industrie en tant que biochimiste et chef de projet.

En 2010, elle choisit de mettre cette expérience au service des jeunes et dirige aujourd’hui un établissement d’enseignement supérieur.

Merci Elisabeth de votre aimable contribution à la rédaction de ce portrait pour nos lecteurs.

Bienvenue sur notre site. Ph.P.

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« Le parcours d’Elisabeth Larbre se situe hors des sentiers battus…

Scientifique par conviction, études, et formation (cf. Réf. 1), littéraire par passion et aptitudes, cette bretonne d’adoption née dans le 17ème arrondissement de Paris s’est employée dès son adolescence à ne jamais sacrifier l’un pour l’autre. Elle a cultivé sa curiosité dans ces deux domaines, alliant avec fougue : apprentissage minutieux de la chimie du vivant et découverte gourmande des auteurs de la littérature française comme étrangère. Son envie latente d’écriture, présente dès son plus jeune âge, a mûri et s’est enrichie avec les années jusqu’à se transformer en un besoin impérieux et irrépressible d’écrire, devenu aujourd’hui sa raison d’être.

Elisabeth Larbre est l’auteure de plusieurs nouvelles, toutes distinguées ou primées (cf. Réf. 2 à 5). Son premier roman « Les embruns du fleuve Rouge » (cf. Réf.6) édité chez Carnets Nord (Paris 14ème) (cf. Rf.7) paraîtra le 28 septembre prochain. À l’origine simple manuscrit déposé sur la plateforme numérique d’autoédition Monbestseller (cf. Réf.8), il s’est fait remarquer parmi plus deux mille ouvrages, a reçu le prix du Livre Indépendant, avant de devenir le coup de cœur de Mr Renaud Delourme (cf. Rf 9a et 9b), directeur des Éditions Carnets Nord qui a souhaité l’éditer.

Ce roman relate la rencontre de deux solitudes au bout du monde (pen ar bed en breton) ; un vieux marin et une jeune asiate aux meurtrissures profondes venue curieusement s’échouer sur les terres finistériennes. Le triptyque du « Pourquoi ? Comment ? Où nous emmènent-ils ? » demeure, page après page, la clé de voûte de ce récit où tout est volontairement, humainement, charnellement contrasté. Impressions, sensations, humeurs, sentiments, paysages tout se frotte, se heurte, se cogne, s’affronte. Force et douceur. Froid humide et moiteur tropicale. Landes émoussées et végétation luxuriante. Désespoir et fatalisme. Mort et renaissance à la vie. Folie et sagesse…

Le titre, expression directe de l’atmosphère du roman, fait appel à nos sens : le toucher et l’ouïe par la fraîcheur revivifiante des embruns qui accompagne le ressac des vagues tumultueuses du fleuve, la vue par la couleur empourprée des eaux, l’odorat et le goût par les émanations iodées charriées par ces mêmes embruns qui se collent à notre peau et se déposent sur nos lèvres… « Les embruns du fleuve Rouge » évoque surtout le choc de deux cultures, la rencontre de deux mondes : l’Occident et l’Orient (cf. Réf.10). Deux mondes diamétralement opposés qui ne sont pas, normalement, amenés à se connaître, ni à s’apprivoiser… Le fleuve Rouge, appelé Yuan Jiang ou « rivière originelle » annonce un retour aux sources, cheminement géographique, certes, mais plus encore parcours intérieur à la recherche de soi-même, de ce que l’on est vraiment… Sujet et source de réflexion chers au cœur d’Elisabeth Larbre, et, qui sait, peut-être fil rouge de ses prochains roman. »

Références : Réf.1 https://www.linkedin.com/in/elisabeth-larbre-52639786/ Réf.2. http://www.revue-bancal.fr/revue/at-mevader-de-lenfer-de-fresnes/ Réf.3 https://www.monbestseller.com/membre/elisabeth-larbre Réf.4 https://www.ipagination.com/fr/livres-ipagination-editions/35-la-langue-de-l-amour-version-papier-9782367910291.html Réf.5 http://www.ipaginablog.com/je-suis-parce-que-nous-sommes-de-yor-pfeiffer/ Réf.6 https://www.facebook.com/pg/Les-embruns-du-fleuve-Rouge-182541135783223/community/?mt_nav=0&msite_tab_async=0 Réf.7 http://www.carnetsnord.fr/titre/les-embruns-du-fleuve-rouge Réf.8 https://www.monbestseller.com/book-search/83?sort=Mbs Réf.9a https://www.editionsmontparnasse.fr/blog/author/renaud/ Et 9b https://www.telerama.fr/cinema/films/la-terre-vue-du-ciel,185222.php Réf.10 https://www.facebook.com/153258568038821/posts/2124824274215564/

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