50 – Portrait du jour : Carole Naulleau, « Moitié gitane, moitié marquise », l’auteure de « La Belle de Marrakech »

« … Pour construire mes ouvrages, j’ai besoin de vivre près de la nature, de la chlorophylle et de la mer. Je plante mon décor dans des lieux que je connais et qui me touchent. Pour Mamm-gozh (grand-mère en breton) et la croix du diable, je suis retournée aux sources comme l’une de mes héroïnes. Après deux années de repérages, de rencontres, d’échanges enrichissants – je remercie au passage, Madame le maire du charmant village de Carnoët, M. Gildas Le Jeanne, Président de la chapelle Saint-Gildas et Henri le Naou pour ses traductions – j’ai pu présenter le texte à mon éditeur. Avant tout, c’est une histoire de passion, d’aventure et de sentiments. L’intrigue oscille entre le drame et l’histoire d’un pays. Elle immerge le lecteur dans la vie d’une famille à notre époque, avec des retours jusqu’au XIXe siècle. Ainsi, Sonia, trahie par son mari, fuit se ressourcer dans sa Bretagne natale. Elle croise la route de Louise, une jeune femme à la recherche de son père disparu, et de Bréval Le Fur, un journaliste énigmatique. La mort d’un animal domestique dont Sonia avait la garde marque le point de départ de ses péripéties … »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site

Pour son cinquantième Portrait du jour–Criminocorpus la rédaction du blog reçoit la romancière  Carole Naulleau, l’auteure de « La Belle de Marrakech » 

Avec ce roman policier Carole Naulleau nous donne le parfait exemple d’un modèle d’investigation internationale et nous entraîne dans une intrigue palpitante à rebondissements : des portes de la Médina à la merveilleuse Palmeraie, jusqu’à la fascinante vallée de l’Ourika…

Ouf ! On aime fort à la rédaction . Bienvenue Carole dans le carnet exotique de  criminocorpus ! Ph.P.

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La Belle de Marrakech de Carole Naulleau, roman policier préfacé par …

« Moitié gitane, moitié marquise !

Je suis née dans une roulotte, car ma mère refusait de vivre la monarchie familiale. La réalité prit le dessus et quelques années plus tard je bénéficiai d’un logis moins spartiate. Élevée par une grand-mère bretonne, les légendes et la tradition ont bercé mes premiers pas. J’ai puisé ma force dans les forêts mystérieuses et les vents salés.

« L’érudition c’est la mémoire, et la mémoire c’est l’imagination. » La violence des mots, leur pouvoir m’ont toujours fascinée et l’écriture a suivi. J’ai écrit ma première nouvelle à l’âge de huit ans, déjà inspirée par une trame policière.

En parallèle d’une didactique littéraire, dont une thèse sur des auteurs du XVIIIe siècle, connu comme le siècle des lumières, je travaille dans une agence de détectives privés et m’enrichit des méthodes d’investigations.

« C’est la nature qui a raison. »

Pour construire mes ouvrages, j’ai besoin de vivre près de la nature, de la chlorophylle et de la mer. Je plante mon décor dans des lieux que je connais et qui me touchent. Pour Mamm-gozh (grand-mère en breton) et la croix du diable, je suis retournée aux sources comme l’une de mes héroïnes. Après deux années de repérages, de rencontres, d’échanges enrichissants – je remercie au passage, Madame le maire du charmant village de Carnoët, M. Gildas Le Jeanne, Président de la chapelle Saint-Gildas et Henri le Naou pour ses traductions – j’ai pu présenter le texte à mon éditeur. Avant tout, c’est une histoire de passion, d’aventure et de sentiments. L’intrigue oscille entre le drame et l’histoire d’un pays. Elle immerge le lecteur dans la vie d’une famille à notre époque, avec des retours jusqu’au XIXe siècle. Ainsi, Sonia, trahie par son mari, fuit se ressourcer dans sa Bretagne natale. Elle croise la route de Louise, une jeune femme à la recherche de son père disparu, et de Bréval Le Fur, un journaliste énigmatique. La mort d’un animal domestique dont Sonia avait la garde marque le point de départ de ses péripéties.

Un bel hommage a été rendu à chacun de mes polars par des préfaciers célèbres comme MM. Pierre Bellemare, Jean-Marc Bloch et Michel Mary. Le dernier roman est préfacé par Me Caroline Glon, avocat dans le domaine du droit de la famille et du droit pénal. Je trouve essentiel d’avoir le regard d’un professionnel, de surcroît sur un sujet policier, et rassurant d’obtenir le soutien intellectuel du signataire de la préface. Mes influences littéraires sont Daphné du Maurier, Agatha Christie, James Hadley Chase, le Marquis de Sade, Guy de Maupassant, Montesquieu, Voltaire, etc.  » Il faut écrire comme on parle. » Voltaire. »

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