Trois portraits de femmes : Wonder Wheel, Pentagon Papers, Jusqu’à la garde

À l’heure de #BalanceTonPorc, comment représenter les violences exercées sur des femmes ?

À l’heure de #BalanceTonPorc, comment représenter les violences exercées sur des femmes ? Début 2018, trois films (Wonder Wheel de Woody Allen, Pentagon Papers de Spielberg, Jusqu’à la garde de Xavier Legrand) montrent trois personnages féminins marquants, joués par trois actrices magnifiques (Kate Winslet, Meryl Streep, Léa Drucker).

Dans Wonder Wheel, dont l’action se situe dans les années 1950, Woody Allen ne donne aucune chance à son héroïne : elle n’est que jalousie, pusillanimité, hystérie. Le film ne s’attarde pas sur ces « raisons » qui rendent un personnage plus complexe, si l’on suit Renoir dans La Règle du jeu (1939) « Le drame en ce monde, mon cher Octave, est que tout le monde a ses raisons. »

Pour en savoir plus lire le billet pubié sur le site de la revue Esprit

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