Femmes en mouvement (Women in Motion)

Ni passante, ni piétonne, la flâneuse a été laissée en dehors des livres d’histoire. Pourtant, la flânerie est liée à l’émancipation, et aussi à la révolte. L’espace urbain serait-il un enjeu féministe ?

Recensé : Lauren Elkin, Flâneuse. Women Walk the City in Paris, New York, Tokyo, Venice and London, Londres, Chatto & Windus, 2016, 317 p.

Hanter boulevards et avenues et se laisser captiver, capturer par leurs sinueux tours et détours ; s’ancrer, par le pas, dans la ville et lui appartenir ; s’inscrire, par l’écrit, dans le lieu que l’on habite en marchant : telles sont les flâneries des flâneuses dont est Lauren Elkin. Il y a quelque chose d’envoûtant et de viral dans son invite à aller par les rues et à suivre sa dérive amoureusement érudite.

De New York, où elle est née, jusqu’à Paris, où elle réside, en passant par Londres, Venise et Tokyo, l’auteure vagabonde entre recherche académique, critique journalistique et écriture fictionnelle (maître de conférence à l’université de Liverpool, Lauren Elkin est critique pour le Times Literary Supplement, le New York Times Book Review et le Paris Review. Elle est aussi l’auteur du roman Une année à Venise). Papillon des villes, elle vous entraîne dans son butinage citadin, à la fois intime et littéraire… English

Pour en savoir plus lire le billet publié par Adèle Cassigneul , le 24 novembre 2016 sur le site de la La vie des idees

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