Les sociétés populaires de femmes

Le 30 octobre 1793, la Convention montagnarde interdit les sociétés populaires de femmes.

Portés par le souffle de liberté de la Révolution, de nombreux clubs se sont créés depuis 1789. Point de discours précieux ou d’échanges mondains, c’est bien au projet politique de la France que les femmes réfléchissent !! Mais ce n’est pas tout à fait du goût de nos valeureux révolutionnaires qui seront prompts à faire fermer ces lieux de réflexions….(puis interdiront aux femmes d’entrer dans les tribunes, puis de se grouper à plus de cinq dans la rue !)

4 jours plus tard Olympe de Gouges, l’une des pionnières de ces clubs, sera guillotinée.

Un siècle plus tard, comme en témoigne cette illustration, durant la Commune, les femmes avaient repris publiquement de la voix ! Archives départementales de la Haute-Garonne

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