Archives mensuelles : août 2017

Raymonde Nédelec à la prison des femmes des Présentines (Marseille)

ancienne-prison-des-presentines-place-jules-guesde-13001-marseille-1-216x300La prison des femmes des Présentines, du nom d’un ancien couvent, occupe pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’emplacement de l’actuel Hôtel de Région, dans le quartier de la Porte d’Aix. De nombreuses résistantes y sont incarcérées, parmi lesquelles Raymonde Nédelec, future Raymonde Tillon.

L’établissement est très dégradé et les conditions de détention sont particulièrement difficiles. Les cellules, envahies par les parasites, n’ont ni lavabo, ni WC, ni eau courante.

Les détenues doivent vider leur tinette (toilettes) tous les matins. En 1930, Marseille comptait trois établissements pénitentiaires en centre-ville : l’ancien couvent des Présentines, les prisons Chave et celle de Saint-Pierre. Il fut alors décidé de regrouper ces trois pénitenciers en un seul…

Pour en savoir plus sur le site Tourisme-marseille.com

La voix est le miroir de l’âme (Angélique Kidjo)

Parution du livre le 30 août 2017 – La chanteuse, compositrice, militante Angélique Kidjo, l’une des plus grandes voix actuelles de la world music, lauréate de trois Grammy Awards, raconte, en toute intimité, comment la petite fille de Cotonou a pu réaliser son rêve et remplir les salles les plus prestigieuses du monde comme le Carnegie Hall de New York, l’Albert Hall de Londres ou l’opéra de Sydney.

Angélique Kidjo grandit entourée des sons et des rythmes de son Bénin natal, dans une Afrique de l’Ouest riche de traditions.  Pour mener sa carrière librement, elle est contrainte de fuir la dictature, direction la France où, après des années difficiles, elle est révélée par son album Logozo au début des années 1990. Elle s’installe ensuite aux États-Unis, où ses aventures musicales élargissent la musique africaine jusqu’à la pop ou le jazz. OremiBlack Ivory SoulOyo… De succès en succès, cette femme au tempérament de feu qui navigue entre trois continents et plusieurs langues s’est imposée comme un des symboles d’une culture aussi mouvante qu’enracinée, au service de causes humanitaires fortes.

Un engagement qui vient de loin. Adolescente, horrifiée par l’histoire de l’esclavage et la cruauté de l’apartheid, elle croit dans le pouvoir qu’a la musique de rapprocher les gens et de lutter pour la paix. Et elle n’a pas hésité à passer à l’action, en devenant ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF, puis en créant sa fondation, Batonga, qui donne aux filles dans plusieurs pays d’Afrique une éducation secondaire.

Ces mémoires, illustrés de plus de cent photographies en couleurs, sont la formidable somme des expériences, des voyages et des combats d’une diva engagée.

«  Dans l’aube que vit l’Afrique, Angélique Kidjo est la chaleur du soleil naissant.  » Bono

Lire un extrait

Editions Fayard

Pour les lecteurs du carnet 3’11 » de bonheur avec Angelique Kidjo – Malaika – YouTube

Mireille Darc

Née d’un père jardinier et d’une mère épicière, Mireille Darc débute son parcours par un prix d’excellence obtenu au Conservatoire d’Art Dramatique de Toulon. En 1959, elle se rend à Paris pour tenter sa chance en tant que comédienne, mais ne fait qu’enchaîner les petits métiers, avant d’être engagée comme mannequin, puis de tenir quelques rôles sur les planches des théâtres parisiens.

Elle se révèle véritablement grâce aux rôles principaux féminins des téléfilms La Grande Bretèche de Claude Barma, puis Hauteclaire ou le Bohneur dans le crime de Jean Prat, avant d’exploser en 1963 dans un long-métrage de cinéma : Pouic-Pouic de Jean Giraultaux côtés de Louis De Funès et Jacqueline Maillan . Si elle est alors une actrice reconnue, elle gagne véritablement ses galons de star avec les films de Georges Lautner, avec qui elle tournera treize fois, qui lui permettent de côtoyer les plus grands tels que Lino VenturaBernard Blier ou Francis Blanche. Actrice éclectique, elle fait également l’expérience de tourner avec Jean-Luc Godard pour son film Week-end en 1967… Pour en savoir plus sur http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-4937/biographie/

Nom de naissance Mireille Aigroz
Nationalité Française
Naissance 15 mai 1938 (Toulon – France)
Décès 28 août 2017 à l’age de 79 ans (Paris – France)

Arletty, une passion coupable

Résumé : Paris vit sous le joug de l’Occupation allemande. En plein tournage des «Enfants du paradis», Arletty, actrice anticonformiste, continue de vivre au gré de ses envies. Alors qu’elle entretient une relation amoureuse controversée avec Antoinette, membre de la Résistance, elle tombe sous le charme d’un jeune officier allemand, Hans Jürgen Soehring. La liaison fait bruire le Tout-Paris, aussi bien dans les milieux collaborationnistes que résistants. Mais rien ne déstabilise la comédienne qui, portée par cet amour intense et ravageur, refuse de se ranger dans un camp au nom de sa liberté de femme…

Acteur : Marc Citti Natalia Dontcheva Laetitia Casta Michel Fau Ken Duken Marie-Josée Croze ,Joséphine Draï Jean-Philippe Ecoffey

Réalisateur : Arnaud Sélignac

Critique du 12/08/2017 par Samuel Douhaire ; François Ekchajzer

Pour : En mars 1941, Arletty s’éprend de l’officier allemand Hans Jürgen Soehring. Dans le Paris de l’Occupation, la liaison de la comédienne française la plus populaire du moment avec un « Boche » passe mal. Malgré l’entregent de son amante, Antoinette, une aristocrate qui finance la France libre, la vedette d’Hôtel du Nord est bientôt placée sur une liste noire par les résistants…

On n’aime pas Contre : La fesse ferme, le menton volontaire : Dieu qu’il est beau, l’amant allemand de Léonie, dite Arletty. Et qu’elle est belle, la môme de Courbevoie, sous les courbes et les traits de Laetitia Casta, qui donne vie au personnage en dépassant l’imitation. Mais qu’elle est fade, leur relation dans cette oeuvre décorative, qui échoue à saisir la passion qui souda ces deux-là à tel point qu’Arletty ne se remit jamais de leur séparation…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de Telerama

ARLETTY UNE PASSION COUPABLE – Extrait – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 1 – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 2 – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 3 – YouTube

Arletty, une passion coupable – Mercredi 16 Août 2017 – 21h00 – 22h35 (Durée : 1h35) France 2

Le cul de la femme (Pierre Louÿs)

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1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, accumule, quand il ne les réalise pas lui-même, des photographies, érotiques voire pornographiques. Méticuleux, il lui semble indispensable de mettre en fiche tout ce qui concerne la sexualité. Il se consacre à la partie de l’anatomie féminine qui le fascine le plus, Le Cul. Louÿs choisit un album de photographies à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, les découpe, les colle en haut de chaque page, classe ainsi avec soin ses photographies, les ordonne, définit les positions des modèles : « Retroussée », « Debout », « Hanchant », « Debout une jambe levée », « Position genou-pectorale », « Accroupie », « Suspendue »… Après son décès en 1925, l’album est cédé et passe de main en main pour finir chez un libraire qui « a le client » : Michel Simon, qui comme Louÿs, amasse une collection unique autour de la pornographie. Au décès de l’artiste, il arrive entre les mains d’un libraire parisien spécialisé, Alexandre Dupouy. La manufacture de livres

D’Edith Cavell à Mademoiselle Docteur ou Mata Hari : histoire de l’espionnage au féminin

En 1997, « Le cabinet de curiosités » proposait une série intitulée  » Les aventures de l’espionnage », le deuxième volet s’intéressait aux « Espionnes de charme et femmes de choc ». Avec Claude Moniquet et Génovefa Étienne au micro de Jacques Munier.

En 1997, Le cabinet des curiosités s’intéressait à ces femmes des combats de l’ombre.

  • Production : Jacques Munier
  • Réalisation Vincent Decque
  • Le cabinet de curiosités – Les aventures de l’espionnage 2/5 : Espionnes de charme et femmes de choc
  • 1ère diffusion : 23/12/1997

Intervenante : Claude Moniquet (Président de l’ESISC (European Strategic intelligence and Security Center)

Pour en savoir plus Les Nuits de France Culture par Philippe Garbit sur le site de Franceculture

L’été en pente douce (BD)

61r+JIivoCL._SX373_BO1,204,203,200_Fane hérite d’une maison dans un petit village de province lors d’un été caniculaire. Il hérite également d’une ancestrale querelle de voisinage. La présence de Lilas, magnifique sotte et récente compagne de Fane, aggravera convoitise, jalousie et haine jusqu’au final dramatique et inattendu. Roman de Pierre Pelot écrit en 1980, L’Eté en pente douce est devenu culte grâce au film éponyme sorti en 1987. 30 ans après, Pierre Pelot s’est prêté au jeu de la réécriture pour cette adaptation dessinée par Jean-Christophe Chauzy qui sublime ce chef-d’oeuvre à l’atmosphère moite et sensuelle.

de Pierre Pelot  (Avec la contribution de), Jean-Christophe Chauzy

Éditeur : Fluide Glacial