Le roman libertin au XVIIIe siècle II

« Du plaisir, du plaisir, toujours du plaisir », tel pourrait être la devise de la bonne société libertine du XVIIIe et peut-être de l’autre société, la dévote, qui sous le voile de la pudibonderie se livre elle aussi à ce qu’elle considère être des excès. Pour les décontractés du touchés et du goût, les excès sont pour les autres, eux ne vivent que des dons de la nature… Voilà une Félicia qui a su gravir son chemin de soie… l’auteur ? Un certain Nerciat, émigré sous la Révolution, colonel dans l’armée du Duc de Brunswick.. Comme quoi tous les voluptueux n’étaient pas du côté de la Révolution ?

Le roman libertin au XVIIIe siècle II

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