Le roman libertin au XVIIIe I

Les romans érotiques du XVIIIe siècle regorgent de trésors et leur portée dépasse souvent le seul cadre érotique. Il y a avant tout cette sublime langue telle qu’elle est maniée au XVIIIe siècle, c’est un délice et tout tendait à faire d’elle la langue libertine par excellence. On notera l’homonymie de la langue et de la langue. Dans son roman, la Messaline Française, dont nous parle Ph Sollers dans « Discours Parfait », on peut lire sous la plume de l’Anonyme  » Qui n’a pas été branlé par une duchesse ignore le plaisir! » Nous voilà condamnés… Illustration à la une : Moment de Crébillon et Thérèse Philosophe de Boyer D'Argens correspond à celle du volume de la Pléiade : Romanciers libertins du XVIIIe siècle, Paris, …

Première partie d’une petite série… Le roman libertin au XVIIIe I – 

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