Incarnée avec conviction par Karin Viard : « Yann Piat, chronique d’un assassinat »

Députée du Var, Yann Piat est assassinée en 1994. Antoine de Caunes nous livre sa version de l’affaire.

Seule, en haut à droite. Seule rescapée du parti de Jean-Marie Le Pen dans une Assemblée nationale passée à gauche après la victoire présidentielle de François Mitterrand en 1988. Seule contre tous dans un hémicycle très masculin où Yann Piat, 40 ans, porte les couleurs d’un FN laminé par le retour du scrutin majoritaire.

Tailleur fuchsia, perruque brune et voix haut perchée, Karin Viard semble d’abord à contre-emploi dans le rôle de la députée du Var, assassinée sur les hauteurs de Hyères le 25 février 1994. Pour qui se souvient de la bobo un brin déjantée de La Nouvelle Ève tombée dans les bras d’un militant socialiste ou de l’ouvrière au chômage de… – Mais qui a tué Yann Piat ? Grégoire Kauffmann dans mensuel 374 daté avril 2012 dans l’histoire.fr

SYNOPSIS ET DÉTAILS : Le 25 février 1994, Yann Piat est exécutée à bout portant par deux tueurs à moto. De ses premières victoires pour le FN en 1986 à son ambition affichée en 1994 de prendre la mairie de Hyères sous la bannière de l’UDF, Yann Piat a des méthodes et un discours qui dérangent à la fois les politiques, les affairistes, et le Milieu…

Genres Drame, Policier

Critique du 04/08/2012 : « Le 25 février 1994, Yann Piat, députée UDF du Var (et ex-élue FN), est exécutée par deux tueurs à moto, sur les hauteurs de Hyères, dont elle convoitait la mairie. Fin brutale d’un parcours atypique dont ce téléfilm retrace les derniers mois, à la façon d’une marche inéluctable vers la mort. Pas question ici de lever les zones d’ombre qui entourent l’affaire : le film s’en tient à la vérité judiciaire tout en suggérant une réalité plus complexe enracinée dans la collusion entre politiques et milieu varois, dépeinte sans folklore et de façon plutôt savoureuse.

Le film s’attache surtout à dessiner le portrait intimiste d’une femme seule, autoritaire, qui a tout sacrifié dans sa croisade contre la corruption. Le scénario de Dominique Garnier propose une lecture psychologique intéressante de cette personnalité trouble, enfant abandonnée assoiffée de reconnaissance, lancée en politique par Jean-Marie Le Pen, sorte de père de substitution qu’elle lâchera pour la respectabilité de l’UDF. Incarnée avec conviction par Karin Viard, cette Yann Piat érigée en héroïne sacrificielle suscite pourtant la perplexité. Car le regard, totalement empathique, gomme de plus en plus les contrastes et les ambiguïtés de la femme politique. Le populisme, les ambitions personnelles qui président au combat politique, le fonds de commerce idéologique douteux… tout ce qui suggère l’ambivalence disparaît un peu vite derrière ce destin tragique sublimé par la fiction. » — Isabelle Poitte dans television.telerama

Fille d’un directeur de plate-forme pétrolière, Karin Viard passe la majeure partie de son enfance chez des grands-parents au caractère fantasque. Après deux ans de conservatoire à Rouen, l’adolescente monte à Paris où elle suit les cours de comédie de Vera Gregh et Blanche Salant, avant de tourner dans des courts métrages et quelques téléfilms. Les spectateurs découvrent le tempérament comique de cette rousse pulpeuse en 1989 dans Tatie Danielle et l’année suivante dans Delicatessen. La critique salue bientôt la singularité d’une comédienne qui se métamorphose de film en film, comme en témoignent ses prestations dans La Nage indienne et Emmène-moi, réalisés par les auteurs débutants Xavier Durringer et Michel Spinosa. A partir du milieu des années 90, Karin Viard enchaîne les premiers rôles, ses compositions dans Fourbi de Tanner, Les Randonneurs, la comédie à succès de Philippe Harel … Lire la suite

Issu d’une famille pied-noir, Jean Benguigui incarne le type même du personnage méditérannéen. Mais, paradoxalement, il apparaît pour la première fois à l’écran dans un film d’époque consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1970). En 1976, il retrouve son pays d’origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d’Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade. Jean Benguigui fait une première échappée vers un registre plus léger, avec Buffet froid, de Bertrand Blier, en 1979. Deux ans plus tard, commence une collaboration fidèle avec le réalisateur Alexandre Arcady, sur le tournage du Grand Pardon. En 1983, ils se retrouvent pour Le Grand Carnaval. Jouant désormais de son physique bonhomme, Jean Benguigui se fait plus présent dans des comédies. En 1982, il joue aux côtés de Phi… Lire la suite

Documents disponibles sur le blog de Criminocorpus :

L’affaire Yann Piat – Criminocorpus

affaire Yann Piat – Criminocorpus

Ardid (Claude). Ils ont tué Yann Piat, Toulon, Plein … – Criminocorpus

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

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