Louise Monot, radieuse et émouvante dans « Le général du roi » de Nina Companeez

Le romanesque n’a plus guère droit de cité dans les fictions ­télé. Pour son dernier film, Nina Companeez avait néanmoins ravivé la flamme des histoires en costumes plus grandes que la vie. La réalisatrice des Dames de la côte, disparue en avril 2015, avait trouvé dans le méconnu Général du roi, roman publié en 1946 par la Britannique Daphné Du Maurier, une héroïne comme elle les affectionnait.

Honor, rebaptisée Constance à l’écran, est une jeune aristocrate de province libre d’esprit sinon de corps (ses jambes sont paralysées à la suite d’un accident de cheval), dont la passion pour un officier rebelle se heurte aux violences d’une époque troublée (la première révolution anglaise dans le livre, les guerres de Vendée dans le téléfilm).

Nina Companeez retrace son appétit de vivre dans un récit aux allures de cavalcade, si dense que l’on souhaiterait parfois poser pied à terre, histoire de reprendre son souffle. Les (rares) scènes de groupe souffrent par ailleurs de la pesanteur trop souvent inhérente aux reconstitutions historiques. Mais chaque rencontre entre la belle Constance et son général volage est un ravissement, grâce notamment à des dialogues ciselés, où l’expression ultra romantique des sentiments n’exclut pas l’humour. Face à Louise Monot, radieuse et constamment émouvante, Samuel Le Bihan surprend dans la peau d’un soudard sentimental. Souvent drôle, et touchant jusque dans ses excès…  Critique du 02/04/2016 par Samuel Douhaire dans television.telerama

Date de sortie 8 janvier 2014 en DVD

Louise Monot naît le 30 décembre 1981 à Paris. Elle débute sa carrière dans le mannequi­nat en 1996, à l’âge de 15 ans, en rempor­tant un concours orches­tré par le maga­zine « 20 ans ». Un peu plus tard, elle obtient son premier rôle à la télé­vi­sion dans un épisode de la série Cordier, juge et flic (2000). Elle réitérera l’expérience dans les séries Louis la Brocante ou Famille d’accueil, entre autres.En 2005, sa carrière prend un nouveau tour­nant avec la sortie du télé­film Un amour à taire de Chris­tian Faure, où elle partage l’affiche avec Jéré­mie Renier. Pour son rôle de Sara Morgens­tern, Louise Monot reçoit le prix du meilleur jeune espoir fémi­nin au Festi­val de Luchon.En 2005, elle se voit donner pour la première fois un second rôle dans un long-métrage, avec « Hell », adap­ta­tion du roman de Lolita Pille par Bruno Chiche. En 2006, elle est aux côtés d’Alain Chabat et Char­lotte Gains­bourg dans Prête-moi ta main.

Actrice multi-facettes, Louise Monot s’illustre ensuite dans le thril­ler MR 73 en 2008, puis dans la comé­die OSS 117 : Rio ne répond plus (2009). Dans OSS 117 de Michel Haza­na­vi­cius, l’actrice incarne Dolo­rès Koule­chov, espionne du Mossad et complice secrète de l’agent Hubert Bonis­seur de La Bath (Jean Dujar­din).

En 2010, elle joue la petite amie de Gilles Lellouche dans la comédie drama­tique Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet (2010).

Côté vie privée, Louise Monot partage la vie de l’acteur Samir Boitard. Le couple donne naissance à une fille en novembre 2016. La biographie de Louise Monot avec Gala

Fille du scénariste Jacques Companeez, Nina Companeez débute comme monteuse au milieu des années 50. Durant dix ans, elle travaille ensuite avec le cinéaste Michel Deville, signant le scénario de tous ses films, de Ce soir ou jamais à Benjamin ou Les Mémoires d’un puceau en passant par L’Ours et la poupée et Raphaël ou le débauché. Célébrée pour son écriture élégante aux côtés de Deville, Nina Companeez se lance dans la réalisation en 1971 avec Faustine et le bel été. Pour le cinéma, elle mettra en scène trois autres films et officiera comme scénariste sur Le Hussard sur le toit de Jean-Paul Rappenau. Mais c’est avec la télévision qu’elle connaît ses plus beaux succès avec la série Les Dames de la côte en 1979 et le téléfilm historique L’Allée du roi en 1995, adaptation du roman de Françoise Chandernagor…. Lire la suite

Après avoir manifesté son intention de devenir peintre, dessinateur ou mécanicien, Samuel Le Bihan se lance dans la voie de la comédie en fréquentant le Cours Florent et en faisant l’expérience du théâtre de rue qui l’emmène sur les routes d’Europe. Il intègre également le Conservatoire ainsi que la Comédie Française où il réside de 1995 à 1997. C’est le cinéaste René Féret qui lui offre ses premiers rôles intéressants dans Promenades d’été (1992) et La Place d’un autre (1993).Sa carrière lancée, on le voit tourner sous la direction de grands noms de la réalisation : Krzysztof Kieslowski (Trois couleurs – Rouge, 1994), Régis Wargnier (Une femme française, 1995) ou Alain Corneau (Le Cousin, 1997). Également au générique d’A vendre (1998) de Laetitia Masson, il est nommé au César du Meilleur espoir masculin pour sa performance dans Capitaine Conan (1996) de Bertrand Tavernier. Nouvelle gue… Lire la suite

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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