Archives mensuelles : février 2017

Elle voulait juste marcher tout droit (Sarah Barukh)

1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu’Alice, huit ans, rencontre pour  la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras.

C’est le début d’un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l’enfance.

Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie,  Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d’une enfant prise dans la tourmente de l’Histoire.

Un premier roman magistral.

Depuis l’enfance, Sarah Barukh a toujours aimé les histoires, celles qu’on lui contait ou celles qu’elle s’inventait. Elle a longtemps travaillé dans la communication, la production audiovisuelle et éditoriale. Elle voulait juste marcher tout droit est son premier roman.

Extrait Vidéo

1er Février 2017 – Editions Albin Michel

L’ivresse du pouvoir (film 2006)

SYNOPSIS ET DÉTAILS – Jeanne Charmant Killman, juge d’instruction, est chargée de démêler une complexe affaire de concussion et de détournements de fonds mettant en cause le président d’un important groupe industriel. Elle s’aperçoit que plus elle avance dans ses investigations, plus son pouvoir s’accroît. Mais au même moment, et pour les mêmes raisons, sa vie privée se fragilise.

Deux questions essentielles vont bientôt se poser à elle : jusqu’où peut-elle augmenter ce pouvoir sans se heurter à un pouvoir plus grand encore ? Et jusqu’où la nature humaine peut-elle résister à l’ivresse du pouvoir ?

Date de sortie 22 février 2006 (1h 50min)
Critique du 29/11/2014 – Par Aurélien Ferenczi : « Le capitaine d’industrie que cueillent les flics en début de film ne s’appelle pas Le Floch-Prigent, mais personne n’est dupe. S’il ne s’agit pas nommément de l’affaire Elf, scandale politico-­financier qui conduisit au tribunal le gratin d’une société d’Etat, ça y ressemble comme deux gouttes de pétrole… La juge qui fit vaciller la multinationale française, et la République, s’appelait Eva Joly. Isabelle Huppert se voit affublée du patronyme extravagant de Charmant-Killman : sous la féminité, l’art de tuer ses adversaires »… Pour lire la suite dans television.telerama

Fille d’un PDG d’une entreprise de coffres-forts et d’une prof d’anglais, Isabelle Huppert grandit à Ville d’Avray. Inscrite au conservatoire de Versailles par sa mère, elle remporte un premier prix avec Un caprice de Musset. Après une licence de russe, elle suit des cours au Conservatoire, avec pour profs Jean-Laurent Cochet et Antoine Vitez. Elle débute au cinéma dans Faustine et le bel été, trouvant vite des seconds rôles dans des films marquants des années 70 (César et Rosalie, Les Valseuses, Le Juge et l’Assassin). En 1976, elle est Pomme, apprentie coiffeuse à la tristesse insondable, dans La Dentellière de Goretta, oeuvre délicate qui la révèle au grand public. A 25 ans, Huppert reçoit le Prix d’interprétation à Cannes pour son rôle de parricide dans Violette Nozière de Chabrol (1978). Dès lors, elle tourne avec les cinéastes français les plus exigeants, Godard (Sauve qui peut la … Lire la suite

Après avoir fréquenté l’équipe du Splendid, François Berléand débute sa carrière en apparaissant dans Martin et Léa d’Alain Cavalier en 1979. L’acteur enchaîne alors les petits rôles dans les années 80, s’illustrant dans des comédies à succès comme On n’est pas des anges… elles non plus (1981), Les Hommes préfèrent les grosses (id.) ou encore Marche à l’ombre (1984). Sa rencontre avec le réalisateur Pierre Jolivet va être déterminante pour la suite de sa carrière.Les deux hommes vont ainsi collaborer sur plusieurs films parmi lesquels Strictement personnel (1985), Le Complexe du kangourou (1986), A l’heure où les grands fauves vont boire (1993), Fred (1997), En plein coeur (1998), Le Frère du guerrier (2002), Filles uniques (2003), Je crois que je l’aime (2006) et surtout Ma petite entreprise (1999), une comédie grâce à laquelle François Berléand reçoit le César du Meilleur second rôle… Lire la suite

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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“Les indésirables” : un documentaire sur les captives de Vichy

Synopsis – Retour sur l’histoire des camps d’internement, créés en France en 1938, et destinés aux ressortissants étrangers considérés comme une menace pour le pays. Parmi ces personnes se trouvent de nombreuses femmes résistantes appellées les «indésirables». Parcours croisés de trois de ces femmes venues d’Europe du Sud et internées à l’époque en Lozère dans un centre regroupant une vingtaine de nationalités.

Arrêtées à la fin des années 1930, ou incriminées par Vichy, elles ont été traitées en parias. Suspectées de trouble à l’ordre public, elles furent parquées à Rieucros, près de Mende, puis à Brens, dans le Tarn. Stigmatisées par le gouvernement Daladier, à l’origine d’une série de lois pour encadrer les étrangers « indésirables » — 500 000 répu­blicains espagnols s’expatrient après la victoire franquiste —, les prisonnières sont ­incarcérées avec des criminelles… Fin 1939, le camp de Rieucros devient exclusivement féminin. Réfugiées allemandes, polonaises ou autrichiennes antinazies, militantes ­politiquement « suspectes » et antipétainistes vont rejoindre les Espagnoles.

Peu de récits ont éclairé le sort de ces captives dans la France des années noires. ­Aujourd’hui nonagénaire, Angelita, une ancienne remailleuse de bas, ex-membre des Jeunesses communistes, capturée à 18 ans, n’a rien oublié. Nuria, sa codétenue à Brens, fille de brigadistes barcelonais, s’épanche avec la même fougue. Toutes deux se remémorent cette nuit d’août 1942, où leurs cris, leurs morsures et griffures n’ont pu enrayer la détermination des gendarmes venus embarquer les internées juives. Etayés par l’analyse de l’historien Tal Bruttmann, par des extraits de correspondance et des dessins réalisés par les séquestrées, ces témoignages essentiels dévoilent un pan méconnu de notre histoire. Enquêtant en Lozère et dans le Tarn, la réalisatrice glane aussi des ­indices sur l’occultation de cette tragédie. Le silence des victimes et un déni des faits à l’échelle régionale ont longtemps masqué ce passé. — Hélène Rochette – Critique du 10/01/2015 dans telerama – Lire également notre entretien avec la réalisatrice . Photographie à la une bande défilante : Entre 1939 et 1944, deux mille femmes ont été emprisonnées à Rieucros »,

Réalisateur : Bénédicte Delfaut

Les indésirables (1) 

Les indésirables (2)

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Une femme d’honneur : série télévisée française de 37 épisodes

Une femme d’honneur est une série télévisée française de 37 épisodes. Créée par Éric Kristy, elle a été diffusée du 21 novembre 19961 au 13 mars 20082 sur TF1. Elle a été rediffusée sur TMC, AB3 ainsi que sur TV Breizh. La série a été aussi diffusé en Suisse sur TSR1.

Cette série policière met en scène une brigade de Gendarmerie nationale dirigée par une maman, Isabelle Florent, dans les départements de l’Yonne et notamment à Auxerre (1996-2000), du Vaucluse (2001-2002) puis des Alpes-Maritimes (2003-2007).

Dans le premier épisode de la dixième saison, Ultime thérapie, Isabelle Florent obtient le grade de Lieutenant.

La fin du trente-septième épisode, L’Ange noir, diffusé le 13 mars 2008 sur TF1, laisse penser qu’Isabelle Florent est morte : son cœur s’arrête alors qu’elle est transportée à l’hôpital après avoir été gravement blessée.

La série s’achève sur cet épisode, après que Corinne Touzet a annoncé en mai 2007 son intention de quitter la série 3.

Une femme d’honneur – générique épisode pilote

Quelques repères sur la féminisation de la gendarmerie – Criminocorpus

gendarmerie | FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

Corinne Touzet, née en 1959 dans les Pyré­nées-Atlan­tiques, est une comé­dienne, produc­trice et réali­sa­trice française, surtout connue pour son rôle d’of­fi­cier de gendar­me­rie dans la série à succès « Une femme d’hon­neur », diffu­sée de 1996 à 2007 sur TF1, TMC, TV Breizh et TSR1.Bache­lière à 16 ans et passion­née de cirque, elle suit des études de lettres à Aix-en-Provence. En 1981, elle débute sa carrière d’ac­trice à Paris dans un télé­film, et en 1987, elle obtient son premier grand rôle au cinéma dans « La rumba » de Roger Hanin. En l’an 2000, elle fonde la société, « Cori­lan’P­ro­duc­tions ». L’an­née suivante, elle devient marraine de l’as­so­cia­tion « Un regard, un enfant », qui défend la cause des enfants défa­vo­ri­sés et maltrai­tés. Tout en pour­sui­vant sa carrière de comé­dienne, elle crée en 2006 une nouvelle société, « Yes Produc­tions ». En 2008, elle devient porte-parole de l’AFIPA (Asso­cia­tion française et inter­na­tio­nale de protec­tion animale). Elle revient à la télé­vi­sion, sur TF1, en 2010 dans « Inter­pol », une série dont elle arrêtera le tour­nage après six épisodes, « un peu lassée de jouer les flics », avouera-t-elle en 2011. Biographie établie par gala

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Viola Desmond, en lutte contre la ségrégation au Canada

Souvent comparée à Rosa Parks, Viola Desmond (1914 – 1965) s’est élevée contre la ségrégation raciale en refusant de quitter une zone réservée aux Blancs dans un cinéma.

The Desmond School of Beauty Culture

NViola Desmondée le 6 juillet 1914 à Halifax en Nouvelle-Écosse (Canada), Viola Irene Davis est l’une des quinze enfants de Gwendolin Irene Davis et James Albert Davis. Elle grandit auprès de ses frères et sœurs, dans une famille active et impliquée au sein de la communauté noire de la ville.

En grandissant, Viola remarque qu’il n’existe pas de produits de beauté et de soin destinés aux cheveux et aux peaux noirs, et décide de répondre à ce manque. A Halifax, les formations d’esthéticiennes lui sont fermées du fait de sa couleur de peau, et elle déménage pour se former à Montreal, à Atlantic City et dans une école de beauté de Madam C.J. Walker à New York…

Pour en savoir plus voir le billet publié par

Eve sur le site Histoire par les femmes

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Histoires de saintes, parcours de femmes

1487324964Parution du livre le 23 février 2017 – Colette Cosnier part à la recherche de ce que l’histoire des saintes peut nous dire de l’histoire des femmes. Partie des images de la religion de son enfance, elle nous fait partager, en un parcours très libre mais parfaitement informé, de dictionnaires en musées et de La Légende dorée aux travaux les plus récents, ses pérégrinations dans l’univers des saintes et les interrogations qui en découlent.

Avec une préface de Michelle Perrot.

Sommaire :

Portraits de groupe

  • « Dans l’immense cortège de tous les saints… »
  • Légendes…
  • Vierges et martyres
  • Vêtue en moine

« Et l’une parfois se retourne et me regarde, de ces yeux pleins d’une lumière céleste ! »

  • Noli me tangere
  • La sybille du Rhin (1098-1179)
  • Les dames de Helfta (1256-1302)
  • Les Catherine(s) (1347-1380)
  • « L’anchelle » de Dieu (1381-1447)
  • Jeanne et François (1572-1641)
  • La troisième docteure

Colette Cosnier a enseigné à l’université Rennes 2 et à l’université du Maine. Elle a consacré l’essentiel de ses recherches aux femmes du XIXe siècle. Elle a publié en particulier des biographies de Marie Bashkirtseff, Louise Bodin, Marie Pape-Carpantier, Henriette d’Angeville, et des essais, Le Silence des filles. De l’aiguille à la plume et Les Dames de Femina, un féminisme mystifié.

Presses universitaires de Rennes

Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Histoire | Histoire religieuse

Collection : Hors collection (histoire)

 

Les tribulations des femmes à travers l’Histoire

 Comme chacun sait, « la femme est l’avenir de l’homme » (Louis Aragon) ! Mais elle a aussi un passé. Penchons-nous avec Isabelle Grégor sur le quotidien de ces filles d’Ève qui ont à leur façon participé à la construction de nos sociétés.

Voici cette semaine la Préhistoire et l’Antiquité avec de savoureux paradoxes sur l’origine du voile et les premières formes de libération féminine…

Antiquité : sous la férule masculine