Aux origines des maisons closes

Lupanar, bordel, maison close… autant de surnoms utilisés pour évoquer les lieux de plaisir qui peuplent Paris depuis la nuit des temps ! Ce sujet continue de fasciner et d’interroger… Découvrez donc la petite histoire des adresses libertines de la capitale !

Une origine vieille comme le monde

Dans la Rome Antique, les prostituées étaient surnommées les « lupas » – c’est-à-dire les louves – en référence à leur activité nocturne et sexuelle. Elles exerçaient dans les lupanaria, que le français gardera sous forme de lupanars. Au fil du temps, ces établissements connaîtront une histoire mouvementée, parfois tolérés, souvent réprimés, en fonction des divers gouvernements... (Photographie à la une : Prostituées au Sphinx à Paris)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site pariszigzag

les-bossLe blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles :

L’avocat d’assises Thierry Lévy : de tous les combats pour l’abolition de la peine de mort …

Les Forçats de la faim – Buzançais-Rochefort-Brest-Cayenne

L’enfance abandonnée et délinquante dans la Russie soviétique (1917-1937)

La Bretagne et l’affaire Caillaux

Petites Histoires d’uniformes des personnels pénitentiaires

Du Pays des Chouans à Sébastopol : Jean Michel Gangloff (1802-1871) – Itinéraire d’un gendarme alsacien au XIXe siècle

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