Archives mensuelles : décembre 2016

Le mystère de la bête du Gévaudan

Entre 1764 et 1767, une mystérieuse bête féroce terrorise le Gévaudan. (Une illustration à la une des méfaits de la Bête du Gévaudan)

Invité(e)s de l’émission RTL de Jacques Pradel en date du 30 décembre 2016 : Catherine Hermary-Vieille, romancière et historienne, auteure en 2014 du livre « La Bête » (Albin Michel) sur l’histoire de la Bête du Gevaudan. Son actualité : le livre « D’or et de sang » (Éditions Albin Michel) ; Jean Richard, instituteur à la retraite, passionné par l’histoire de la bête du Gévaudan. Il est le président de Macbet, l’association qui gère le Musée fantastique de la Bête du Gévaudan à Saugues.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de L’Heure du crime

51ukl3sygal-_sx337_bo1204203200_Parution du livre le 29 janvier 2014 – Au XVIIIe siècle, dans le petit village de La Besseyre-Sainte-Marie, en Gévaudan, on a moins peur des loups, que l’on sait traquer depuis longtemps, que du Diable. Seul le père Chastel sait le tenir à distance avec ses potions et ses amulettes. On respecte, on craint cet homme qui détient tant de «secrets». Mais lorsque la région devient la proie d’un animal aussi sanguinaire qu’insaisissable, comme vomi par l’enfer, le sorcier reste impuissant. La perte de ses pouvoirs serait-elle liée au retour de son fils Antoine, cet étrange garçon solitaire et sauvage, échappé des geôles du dey d’Alger ?

Extrait du livre : « Nul au village n’ignore que l’automne est proche. La lumière et les feuilles se font rousses, aux pâturages les troupeaux attendent de regagner les étables. Dès la fin du mois d’octobre on rentre boeufs, moutons et porcs, on calfeutre portes et fenêtres, on amoncelle le bois dans les bûchers, on compte et recompte les tonneaux de viande salée, de lard, les sacs de pois et de haricots secs. L’hiver s’impose vite en Gévaudan avec ses vents aigres, son froid mordant, ses nuages lourds annonciateurs de neige, le hurlement des loups qui se regroupent.

Pour confectionner les balles des fusils de chasse, les hommes fondent du plomb et enferment la poudre dans des carrés de papier. Les enfants cueillent des baies, des simples, des herbes curatives qui sécheront au coin de l’âtre, les femmes sarclent choux et raves dans les potagers. Pendant cinq mois il faudra vivre en autarcie, même quand la nécessité forcera quelques téméraires à s’aventurer sur les layons forestiers, les sentiers traversant les landes où le silence glace le sang. Le plus grand péril n’est pas les loups, on est en leur compagnie depuis la nuit des temps, on sait quand la faim les pousse à rôder près des villages ; on n’ignore pas non plus qu’un bâton, un chien de berger les font fuir. En cette fin du XVIIIe siècle, chassés, traqués, ils ne constituent plus comme autrefois de bandes imposantes. Dans les pâturages, les loups n’en veulent pas aux bergères mais à leurs moutons, leurs gorets, leurs veaux, dont ils détectent la présence à plus d’une lieue alentour. Non, ce que craignent les paysans, c’est le Diable, les esprits mauvais, les hôtes des ténèbres.

Même au coeur de l’hiver, les habitants de La Besseyre-Saint-Mary et des environs se glissent dans l’antre du père Chastel pour acheter ses amulettes protectrices, les malades pour en obtenir des herbes curatives, les estropiés pour qu’il remette en place une épaule ou un genou démis, pose une attelle sur un membre brisé. On le respecte, il fait peur aussi. Parce qu’il cause peu, ne demande jamais de service à personne, on l’appelle le Masque. Ses deux fils lui ressemblent. Depuis la mort de leur mère, le cadet, Antoine, devenu garde forestier, se fait de plus en plus sauvage. Au cabaret il avale sans dire mot un gobelet ou deux d’eau-de-vie ; sa barbe, ses cheveux hirsutes tiennent les autres à distance. L’aîné, Pierre, cultive les terres du père. Plus civil, il bavarde parfois avec les garçons de son âge. On le voit même échanger quelques mots avec des filles. Ni sorcier comme Jean ni farouche comme Antoine, il est cependant différent. Son regard, le ton de sa voix peut-être, l’impression qu’il donne de garder des secrets… »

NOTE DE L’ÉDITEUR : À la frontière du mythe et de l’Histoire, Catherine Hermary-Vieille revisite la légende de la Bête du Gévaudan en explorant notre part secrète de violence et de bestialité. Un roman fascinant qui sonde les plus obscures pulsions humaines.

L’AUTEURE : Depuis son Prix Fémina en 1981, pour Le Grand Vizir de la nuit, Catherine Hermary-Vieille fait alterner biographies et romans avec le même succès. Parmi les plus connus, La Marquise des ombres, L’Infidèle (Grand Prix RTL), Un amour fou (Prix des Maisons de la Presse), La Bourbonnaise, et plus récemment Les Années Trianon, Merveilleuses et Le siècle de Dieu…

  • Éditeur : ALBIN MICHEL
  • Collection : LITT.GÉNÉRALE

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

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Julie-Victoire Daubié : première femme bachelière de France.

Lyon, 1861 : à 37 ans, Julie-Victoire Daubié devient la première femme à être autorisée à passer le bac, et à l’obtenir. Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, Julie-Victoire Daubié continue et devient la première femme licenciée en Lettres en 1872 de la Sorbonne, alors que les cours (et non pas la présentation à l’examen) sont encore interdits aux femmes. Montée à Paris et devenue journaliste économique, elle laissera à sa mort en 1874 sa thèse de doctorat inachevée, sur le thème : La Condition de la femme dans la société romaine.-Bethsabée Krivoshey – Le Salon des dames

À propos du blog d’information Criminocorpus

  » … Le blog d’information Criminocorpus fonctionne en parallèle de la revue avec laquelle il a de nombreux liens. Il est hébergé sur la plateforme Hypothèses.org qui publie des carnets de recherche en sciences humaines et sociales. Il s’agit d’abord d’un moyen plus vivant et davantage accessible que la revue scientifique en ligne pour diffuser les connaissances et les sources de connaissances de l’histoire de la justice, des crimes et des peines. C’est pour cela que l’on y trouve des liens vers les nouvelles publications de la revue ou les nouveautés du musée numérique ainsi qu’une grande diversité de ressources sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines qui sont signalées dans ses publications (romans, polars, documents sonores, travaux universitaire etc). Le blog publie également des appels à contribution pour les prix scientifiques, les séminaires, les colloques ou les journées d’études dans le domaine de l’histoire de la justice. C’est là le deuxième aspect important de ce blog, c’est qu’il constitue en quelque sorte un espace numérique qui a vocation à rapprocher les différents acteurs de l’histoire de la justice. Il contribue ainsi à former une véritable communauté scientifique dans ce domaine, et ce autour de la plateforme Criminocorpus.

Il est possible de mesurer si l’objectif d’accessibilité de ce blog, y compris pour les non spécialistes, est réussi. Pour cela, on constate la mise en ligne sur le blog d’une note générale d’aide pour les recherches biographiques et généalogiques7 . Cette note a été rédigée par les gestionnaires du blog pour faire face à un trop grand nombre de demandes d’aide pour les recherches en question auxquelles ils ne pouvaient répondre individuellement. C’est le signe que ce blog est visité, qu’il suscite un intérêt et notamment pour des non spécialistes. Les statistiques d’Open Edition8 viennent confirmer cette analyse : elles enregistrent entre 10 000 et 27 000 visiteurs différents par mois sur l’année 2016 pour le blog de Criminocorpus. Ces chiffres sont considérables, notamment si on les compare aux autres blogs qui ont trait à l’histoire de la justice hébergés par OpenEdition. Par exemple, le blog Droit et justice enregistre entre 141 et 647 visiteurs différents par mois sur la même année ; pour le blog Historia, crimen y justicia, ces moyennes mensuelles oscillent entre 356 et 1792. On peut dire que, de ce point de vue, c’est un pari réussi pour Criminocorpus… » Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

#ApprentHiST nous propose déjà un nouveau billet : « CRIMINOCORPUS , écosystème numérique de l’histoire du crime », co-écrit par Jeanne Barnicaud, Lucille Nicolas et Julien Saint-Pol, tous trois en première année du Master Histoire de Université Lille 3 UFR Histoire Lille3.

Vous pouvez retrouver l’ intégralité de l’article sur Criminocorpus, écosystème numérique de l’histoire du crime …

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Élise Lucet : la femme médiatique la plus méritante de l’année

Selon un sondage réalisé par Harris Interactive pour Gala, les Français considèrent que la femme médiatique la plus méritante de l’année est ÉLISE LUCET. Celle ci est à la tête de « Enquête Exclusive » et « Cash investigation » sur France 2 , et a recueilli 51 % des votes, elle est donc désignée femme la plus méritante de l’année.

La déter­mi­na­tion, le courage et l’au­dace ont été les qualités mises en avant par les sondés. Le Salon des dames

Lettres de Milena Jesenska, 1938-1944 : de Prague à Ravensbrück

27574100810630lParution du livre le 18 août 2016 – Milena était connue du public par les lettres de Kafka, qui avait su voir en elle un être hors du commun, «un feu vivant». Milena Jesenská, journaliste à Prague, a payé de sa vie son engagement aux côtés des opprimés, Juifs, communistes, antifascistes.

Aujourd’hui, ses lettres au publiciste émigré Willi Schlamm, en 1938-1939, offrent le portrait d’une femme passionnée, mais aussi un témoignage sur la fin de la première République tchécoslovaque, abandonnée par les puissances européennes et livrée à elle-même quand le mal envahit ses rues et ses places le 15 mars 1939.

Dans les lettres de captivité, découvertes par un incroyable enchaînement de hasards, Milena, au bout du chemin, se montre telle qu’elle fut toujours : vraie, soutenue par ses convictions et son immense volonté de vivre, libre en dépit de tout.

Milena Jesenskáest morte à Ravensbrück le 17 mai 1944, l’État d’Israël lui a exprimé sa reconnaissance en l’honorant comme «Juste parmi les nations».

(La Musa de Kafka) – YouTube

Auteur : Milena Jesenská

Préface : Hélène Belletto-Sussel | Alena Wagnerova

Traducteur : Hélène Belletto-Sussel

Genre : Biographies, mémoires, correspondances…

Éditeur : Presses universitaires du Septentrion, Villeneuve-d’Ascq, France

Collection : Littératures

Pour lire un extrait du livre voir le billet publié sur le site lechoixdeslibraires

L’astronome Vera Rubin, mère de la matière noire

 L’astronome Vera Rubin, au début des années 1970. | HO / CARNEGIE INSTITUTION OF WASHINGTON / AFP


L’astronome Vera Rubin, au début des années 1970. | HO / CARNEGIE INSTITUTION OF WASHINGTON / AFP

Le 25 décembre, l’astronome Vera Rubin, mère de la matière noire est décédée à 88 ans. On n’en entend pas beaucoup parler. Ça veut malheureusement beaucoup dire de la place que l’on donne aux femmes scientifiques. Partagez et rendez-lui hommage.

« Elle avait coutume de dire que les prix lui importaient peu. Manière élégante d’éviter toute polémique avec le plus célèbre d’entre eux, le Nobel, qu’on lui promettait depuis bien longtemps. Vera Rubin, qui avait mis en évidence l’existence de la matière noire, cette masse invisible de l’univers, ne décrochera pas la prestigieuse récompense. L’astronome américaine est morte ce dimanche. » Par Nathaniel Herzberg

Pour en savoir plus voir le billet publié le 27 décembre 2016 sur le site lemonde.fr/sciences

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