Kay Summersby, l’amour impossible d’Eisenhower

Tandis que Mamie l’attendait à Washington, le stratège du D-day n’avait d’yeux que pour son chauffeur, une jeune Britannique. (Image à la une : A Londres, l’Irlandaise Kay Summersby, 34 ans, du corps des transports motorisés, installe le fanion du général sur la Packard qu’elle conduira jusqu’à la victoire finale. Corbis.)

Kay à son bureau du SHAEF (QG des forces alliées) à Francfort, en octobre 1945, dans son uniforme de WAC, le corps féminin de l’armée américaine. Nommée lieutenant, puis capitaine, elle est la première femme ofcier d’ordonnance d’un général cinq étoiles. © Peter Carroll/AP/SIPA

Kay à son bureau du SHAEF (QG des forces alliées) à Francfort, en octobre 1945, dans son uniforme de WAC, le corps féminin de l’armée américaine. Nommée lieutenant, puis capitaine, elle est la première femme ofcier d’ordonnance d’un général cinq étoiles. © Peter Carroll/AP/SIPA

C’est un rêve d’Irlandaise, fille d’officier de cavalerie, ancien mannequin chez Worth, sorte de Greta Garbo en uniforme. Calot crânement basculé, noeud de cravate idéal et veste sur mesure. « La première fois que je vous ai vue, j’étais devant notre QG, et vous marchiez dans Grosvenor Square. Vous étiez superbe. Puis vous vous êtes mise à courir, et vous vous êtes arrêtée devant moi pour me demander, tout essoufflée, si j’étais le général Eisenhower. J’ai pensé que j’étais en train de rêver. Bon Dieu, vous ne saurez jamais combien j’ai été déçu de découvrir que le Claridge était à côté… j’aurais voulu que vous ne vous arrêtiez jamais de conduire. » L’homme qui, en 1944, raconte sa première rencontre avec Kay Summersby n’est pas un séducteur expérimenté. Taiseux, sympathique et loyal, il est marié depuis près de trente ans. Il ignore que, ce même jour de mai 1942, le ravissant sujet de Sa Majesté le roi George VI, volontaire dès 1939 pour conduire ce qu’on voudrait, généraux ou ambulances, est vexé de s’être vu attribuer un second couteau… Seulement… un deux-étoiles…

Pour en savoir plus voir le billet Paris Match | Publié le 09/08/2014 par Danièle Georget sur le site parismatch

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nEn parallèle  du blog  FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …
 
 

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Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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