Jamais je n’aurai 20 ans : vivre sous Franco, malgré tout…

jamaiscouvAprès le récit de la jeunesse de son père*, ancré au cœur d’un conflit colonial hispano-marocain à la fin des années 1950, Jaime Martin extrait une nouvelle pépite de son histoire familiale. Dans Jamais je n’aurai 20 ans, il nous dévoile les souvenirs les plus marquants de ses grands-parents maternels. Au fil des pages, il raconte comment sa grand-mère Isabel, proche de la mouvance anarchiste, et son grand-père Jaime, engagé dans l’armée républicaine, ont perdu la guerre civile, puis comment ils traversent les quarante années de la dictature franquiste en développant deux activités originales : la contrebande et la valorisation des déchets récoltés dans les poubelles barcelonaises…

Jamais je n’aurai 20 ans. Jaime Martin (scénario, dessin et couleurs). Dupuis. 120 pages.

bd-24-jaime-martin-les-guerres-silencieusesm129055Depuis 1985, la vie professionnelle de Jaime Martin est dédiée à la BD et à l’illustration. Il a commencé à publier ses premiers travaux dans des magazines d’humour pour la jeunesse (« Bichos », « Pulgarcito ») mais aussi pour adultes (« Canibal », « Humor a Tope »). En 1987, il a commencé à collaborer régulièrement à la revue El Vibora en réalisant des histoires plus personnelles avec un certain contenu de critique sociale. Ses histoires ont été publiées en France, Belgique, Italie, Allemagne, Suède, Danemark, Brésil et USA. En 1990, Jaime Martin a reçu le prix Révélation Auteur du 8e Salon international de BD de Barcelone, pour « Sangre de Barrio ». En 1995, il a reçu le prix Historieta Diario de Avisos (Tenerife) du meilleur scénario d’histoire réaliste pour « La Memoria Oscura ». En 2008, le prix Mor Vran 2008 du Salon du roman policier et de la bande dessinée de Penmarch lui a été remis pour « Ce que le vent apporte » (Dupuis). Il a également réalisé divers travaux dans le champ du design (graphique, éditorial et corporatif), des story-boards, des illustrations pour l’interactif, la presse et la télévision ainsi que la scénarisation, dessin de personnages et direction artistique de jeux vidéos…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Capitaine Kosack oct 20, 2016 sur le site cases d’histoire

14517545_10153977026178997_6850225696966334889_n
En parallèle  du blog  FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …
 
 

Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Philippe poisson – Google+ 51 102

 blog de Philippe Poisson

 

Enregistrer

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s