Archives mensuelles : février 2016

Des femmes qui dansent sous les bombes

12768341_743471185754111_5034336213024544443_oParution du livre le 3 mars 2016 – Au cœur de l’Afrique, une guerre civile guerre fait rage, dévastant les champs, les cultures et les familles. Séraphine est une jeune fille innocente, elle grandit et vit le plus paisiblement possible parmi les siens, malgré la peur et la mort qui rôde. Sa mère lui a appris à compter et à lire, elle peut accompagner les femmes au marché, bien loin de son village, pour vendre haricots, œufs et lait. Les marches longues et épuisantes sont le lot quotidien de l’Africaine. Son destin semble tracé et s’annonce pourtant heureux : elle épousera bientôt Sumpun, l’homme qu’elle aime. Mais sa vie bascule lorsqu’en rentrant à la maison, elle voit les miliciens, ces hommes qui s’excitent devant la moindre goutte de sang, qui tentent d’abuser de sa mère… Pétrifiée, Séraphine est incapable de la moindre pensée. Son petit frère est déjà mort tandis que son père agonise, impuissant, lorsqu’un milicien décide de s’en prendre à elle, l’écrasant de toute sa force et de toute sa virilité. Face à l’insoutenable, le père mourra en prononçant ces derniers mots :  » Je suis désolé.  » Soudain, un groupe de l’armée régulière pénètre dans la maison, tue, chasse et libère la jeune Séraphine des griffes des barbares. Emmenée rapidement à l’hôpital pour y recevoir les premiers soins, elle fait la connaissance du docteur Basonga ainsi que de la très charismatique Blandine, une guerrière persuadée instinctivement que la jeune femme possède le courage nécessaire pour transformer son traumatisme en force. Elle convainc Séraphine de rejoindre les lionnes impavides, ces troupes de femmes qui vengent les blessés et les morts, qui luttent quotidiennement au sein de l’armée régulière, animées par l’espoir fou de déposer un jour les armes pour le retour de la paix dans leur cher pays. Une nouvelle page de sa vie s’ouvre.

Biographie de l’auteure :

Céline Lapertot, 29 ans, est professeur de français à Strasbourg. Depuis l’âge de 9 ans, elle ne cesse d’écrire. Des femmes qui dansent sous les bombes est son deuxième roman, publié après Et je prendrai tout ce qu’il a à prendre (Éditions Viviane Hamy) qui avait été plébiscité à sa sortie par les lecteurs et pour lequel les médias tels Télérama et le Nouvel Observateur s’étaient enthousiasmés.
  • Éditeur : Éditions Viviane Hamy
  • Collection : DF-CONTEMPORAIN

 

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Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Fusils d’assaut, boucliers, casques… l’impressionnant arsenal qui va équiper la BAC à Paris

En direct du Salon de l’agriculture : La science contre le crime

Rivesaltes, mémoire de l’internement

“Visages Défendus” : Le film de Catherine Rechard

Mistinguett, reine des années folles

mistinguett_01Archive du blog « Au cour de l’Histoire » – En ce moment, à l’affiche du Casino de Paris : un spectacle intitulé Mistinguett, reine des années folles – spectacle co-écrit par le grand spécialiste du music-hall, Jacques Pessis. Il est l’invité de Franck Ferrand, cet après-midi. Franck Ferrand nous raconte les débuts de Mistinguett. Avec Jacques Pessis, ils reviennent sur l’ensemble de sa carrière…

Pour en savoir plus voir le billet publié le 02 décembre 2014 sur le site de l’émission Europe 1 Au coeur de l’Histoire

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Rivesaltes, mémoire de l’internement

“Visages Défendus” : Le film de Catherine Rechard

28 février 1986 : Assassinat d’Olof Palme

L’Histoire de la santé publique

A partir de demain, la Fabrique aborde l’histoire de la santé publique :

– Lundi : nous recevons, en seconde partie d’émission, Joël Coste, auteur de « Les écrits de la souffrance-La consultation médicale en France (1550-1825) Ed. Champvallon

– Mardi : Documentaire de Sarah Masson et Anne Fleury sur Clairvivre, sanatorium pour blessés du poumon en plein coeur de la Dordogne

– Mercredi : Santé publique et colonisation

– Jeudi : Maternité et santé publique au XIX e.

Bonne semaine et bonne écoute. Emmanuel Laurentin à La Fabrique de l’Histoire

 

Ce soir sur France Inter à 21h l’histoire de Violette SZABO, engagée en 1941 dans le SOE (Service secret britannique), héroïne de la résistance.

tania-szab-wearing-her-mother-s-george-cross-and-other-awards-an-a-21-14358Ce soir sur France Inter à 21h l’histoire de Violette SZABO, engagée en 1941 dans le SOE service secret britannique, héroïne de la résistance.

La scène est saisissante :  28 janvier 1947  à Londres… Dans un grand salon de Buckingham Palace, au milieu de la foule, une petite fille s’avance timidement vers le roi d’Angleterre… Elle n’a que 5 ans, elle s’appelle Tania. Elle est orpheline… George VI se penche vers elle et épingle à sa robe une décoration, une des plus prestigieuses, la George Cross, celle que l’on donne aux héros, énorme soudain sur cette petite poitrine. « Tu devras toujours la porter, comme cela, sur le côté droit, lui dit-il. Car maintenant c’est toi qui représentes ta mère, Violette Szabo. » …

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission de Stéphanie Duncan du  dimanche 28 février 2016 Autant en emporte l’Histoire

 

En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

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Une française dans l’enfer du Goulag

Parution du livre le 16 avril 2015 – Mars 1928, Geneviève Koffmann, une adolescente de mère française et de père russe, part avec sa mère et sa sœur aînée en URSS afin de rejoindre son père.

Mais elles n’y découvriront pas le paradis espéré.

Victime des purges staliniennes, Geneviève va être emprisonnée dans un premier temps puis déportée dans les camps de travaux forcés du Goulag.

Geneviève y restera enfermée, dans des conditions inhumaines, en pleine Mordovie, jusqu’en 1954, un an après la mort de Staline.

Même une fois libérée, elle devra encore rester en URSS et ne pourra regagner la France qu’en 1991.

Avec ce récit, le seul connu d’une Française concernant ces camps de concentration communistes, nous revivons les longues heures d’interrogatoires, les travaux forcés, le froid, la faim, les souffrances physiques et morales infligées aux prisonniers.

Francine Mores, qui a collationné les aventures de Geneviève Koffmann, est professeur.

Extrait du livre – Je suis épuisée par tous ces jours sans dormir, ces heures interminables d’interrogatoire, ces tortures physiques et morales jusqu’à ce que je signe. A vingt-six ans, je sais ce qui m’attend maintenant, on me l’a dit; dix ans dans un camp. On me fait monter dans un train de marchandises, et je ne suis pas la seule. Les wagons ont été vaguement aménagés, il y a des planches qui servent de couchettes. Est-ce à dire que le voyage va être long ? Dans un pays où il faut quinze jours pour aller d’ouest en est par la voie ferrée, tout est possible. Et puis, en un sens, je m’en moque. Je n’en peux plus, je ne veux plus rien, je ne suis plus rien, et peut-être me laissera-t-on enfin dormir. Pourtant, cela commence mal. Nous sommes trop nombreuses pour le nombre de planches, trop nombreuses même par rapport à la taille du wagon. Il y a ces barreaux qui vous rappellent ce que vous êtes, ou plutôt ce à quoi vous ne pouvez plus prétendre. D’ailleurs, les gardes sont là pour le marteler, si jamais cela vous échappe un instant ou si la somnolence vous a permis d’oublier votre nouveau statut.

1948. C’est le printemps, il fait beau, même à Moscou. Nous avons chaud, surtout avec tous ces gens autour. Pour manger, des portions de harengs salés : c’est ce qui se conserve le mieux, c’est pratique pour les longs trajets. Alors tout le monde a soif, très soif. Nous réclamons à boire, mais les gardes n’ont pas envie d’être dérangés, ni pour distribuer de l’eau, ni pour nous escorter ensuite aux toilettes. Les tournées sont donc rationnées, données au compte-goutte.

Les toilettes. Justement, j’ai très envie d’y aller. Je sens bien que ce n’est pas une bonne idée, ne serait-ce que parce qu’il faut attendre le bon vouloir d’un garde pour y être emmenée. C’est humiliant, mais faire sur soi le serait encore plus. Je tiens, j’essaie de toutes mes forces de tenir le plus longtemps possible, tout en sachant qu’il faudra bien que j’y aille. Plus je veux penser à autre chose, plus l’envie se fait pressante. Si j’attends trop pour le demander, il sera trop tard, car il est sûr qu’on ne viendra pas me chercher immédiatement. Il faudrait estimer le temps d’attente, en fonction de ce que j’ai vu pour les autres; il ne faut pas trop tarder, alors je me décide et j’appelle. Quand on vient enfin m’ouvrir pour m’escorter, je suis soulagée, il ne me reste qu’à aller au bout du wagon. Mais en passant devant un compartiment uniquement rempli d’hommes, je comprends que je viens de faire la plus grosse erreur qui soit; tous ces êtres qui se jettent sur les barreaux à mon passage comme des bêtes sauvages, pour essayer de me toucher, de m’attraper, de m’agripper, me terrorisent. Je me colle dos au mur, j’avance en crabe, leur faisant face, et j’essaie de maîtriser ma peur, au moins de la cacher, tout en restant le plus loin possible. Et dire qu’il va falloir repasser devant eux dans l’autre sens.

Auteur : MORES (Francine)

Éditeur : JOURDAN (ÉDITIONS)

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Quand des femmes étaient internées dans des camps réservés

femme
CC Flcikr Yann Seitek (détail)

Au début de la Seconde Guerre mondiale en septembre 1939, le camp d’internement de la vallée de Rieucros (créé en janvier 1939) est dévolu aux seules femmes, parfois accompagnées de leurs enfants. Le film de l’historienne Rolande Trempé Camps de femmes vise à « tirer de l’oubli la vie au quotidien et les luttes de ces femmes » jugées dangereuses ou indésirables par la Troisième République. Internées politiques, Françaises, antifascistes hollandaises, allemandes et espagnoles, Polonaises, Juives ou encore femmes d’Europe centrale, y sont rassemblées pour une durée indéterminée. À leur arrivée, elles sont réparties en trois catégories (politiques, droits communs, prostituées)…

Pour en savoir plus voir le billet  publié le 14 décembre 2015 sur le site Mondes Sociaux par 

Quand des femmes  étaient internées dans des camps réservés

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La sexualité des Français pendant l’Occupation

« Jamais nous n’avons été plus libres que sous l’Occupation. »
~ Jean-Paul Sartre

Invité de l’émission 2000 ans d’Histoire :

Patrick Buisson, politologue et président de la chaîne Histoire, est l’auteur du documentaire «Paris-Céline», présenté par Lorànt Deutsch (comédien et auteur du best-seller Métronome).

9782226183941-jParution du livre en avril 2008 – « Travail, Famille, Patrie ». Lorsqu’on regarde la vie de la France occupée sous le prisme de la sexualité, que reste-t-il de ce triptyque qui devait symboliser la « révolution nationale » ? Rien, en vérité. Ou plutôt une incroyable somme de contradictions .La première divise les équipes dirigeantes de Vichy. Deux courants ne cessent de s’y affronter : d’un côté, la droite conservatrice et cléricale désireuse d’en finir avec la démocratie républicaine ; de l’autre, un courant fasciste fasciné par le modèle allemand, souvent encadré par des personnalités venues de la gauche socialiste et communiste. L’ordre moral des premiers ne parvient pas à cohabiter avec l’ordre viril des seconds. Contradiction aussi entre une France vaincue et humiliée, que les discours officiels invitent à la contrition, et le développement d’une sexualité de guerre marquée par des débordements en tous genres et le goût pour la fête, en particulier à Paris et à Vichy. Dressant une fresque magistrale, qui couvre aussi bien l’histoire politique, littéraire, cinématographique que la chanson, la mode ou les faits divers, le journaliste et politologue Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire, révèle la face cachée de l’Occupation dans une enquête sans précédent, où l’anecdote le dispute à la révélation, et qui justifie une relecture vertigineuse de cette période.

9782226186881gParution du livre en avril 2009 – Quel lien secret court de Vichy à la Résistance, des sectateurs de la Révolution nationale aux épurateurs de la Libération ? C’est l’ordre moral révèle Patrick Buisson dans ce second volet de sa grande enquête iconoclaste sur la vie sexuelle des Français de 1940 à 1945. Après la droite réactionnaire, c’est à la gauche républicaine d’en appeler à la purification des moeurs. Avec le même objectif : restaurer l’autorité patriarcale mise à mal par l’émancipation sexuelle des femmes et des « déviants » en même temps que punir celles et ceux qui ont joui à l’heure où la France souffrait. Pour bien comprendre ce à quoi répond l’épuration sexuelle des tondues au cours de l’été 1944, il faut suivre l’auteur dans son exploration prodigieusement documentée des zones érogènes de l’Occupation. La «collaboration horizontale » d’abord, qui touche toutes les catégories de la population féminine : de Coco Chanel à la postière de Saint Flour, d’Arletty aux lycéennes en mal de défi. Mais aussi, le marché noir de la prostitution qui jette sur le pavé des dizaines de milliers d’« occasionnelles », l’ultime âge d’or des maisons closes sans oublier les relations homosexuelles franco-allemandes. Après Vichy ou les infortunes de la vertu, c’est à une nouvelle plongée sidérante dans notre inconscient collectif que nous invite le politologue Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire qui s’impose avec cette somme inégalée comme l’un des meilleurs analystes des passions françaises.« Une œuvre stimulante à lire de toute urgence… L’Histoire comme elle s’écrit avec un grand H … Des pages d’une tranchante lucidité. » Michel Déon, de l’Académie française/Le Figaro Magazine« Une magistrale chronique des moeurs … Une comédie humaine de l’éros en temps de guerre. » Pierre Jean Rémy, de l’Académie française/ Le Figaro« Une lecture historico-libidinale de l’Occupation dans une langue charpentée et chatoyante. Dérangeant mais passionnant. » Jérôme Dupuis/L’Express« Buisson reconstitue avec gourmandise le film érotique de ces années noires. » Jacques-Pierre Amette/Le Point

Découvrez également 1940-1945, années érotiques : L’occupation intime (1DVD)

Pour écouter l’émission voir le billet publié sur le site de l’émission France Inter 2000 ans d’Histoire

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