Archives mensuelles : décembre 2015

Arletty ou la liberté d’être

Arletty ou la liberté d'êtreParution du livre le 21 décembre 2000 :  » Arletty est tout à la fois la gouaille de Paris et la distinction, la drôlerie et la tendresse, le rire et l’émotion.  » A cet hommage de Marcel Carné, dont Arletty fut l’interprète de prédilection (de l’Hôtel du Nord à L’Air de Paris, en passant par Le Jour se lève, Les Visiteurs du soir et Les Enfants du Paradis), Christian Gilles souscrit sans réserve. C’est grâce à l’amitié de Pierre Prévert – à qui ce livre est dédié – qu’il a pu au cours des dernières années rencontrer à de nombreuses reprises la grande comédienne ; entre eux s’est nouée une relation fondée, pour lui, sur l’admiration et la ferveur, pour elle sur la confiance et l’affection. En toute liberté, avec l’authenticité, le franc-parler et la totale indépendance d’esprit qui la caractérisent, elle a, pour Christian Gilles, accepté de se souvenir et de se raconter. Quatre-vingt-dix années de vie, cinquante années de spectacle revivent dans ses propos (née à Courbevoie en 1898, Arletty a débuté sur scène en 1919, au cinéma en 1930 et elle a poursuivi cette double carrière jusqu’en 1966). Elle évoque ici son enfance, sa jeunesse, ses débuts, sa vie d’artiste, ses rôles, ses auteurs, ses partenaires, ses amitiés et ses amours, sa conception de la vie, les années noires et les moments difficiles de la dernière période. Sans amertume, sans complaisance envers elle-même, avec une vitalité intacte et une grande sérénité, elle se montre telle qu’elle fut, telle qu’elle est. Avec elle, c’est l’histoire et le spectacle de son temps que nous retrouvons. Le siècle d’Arletty.

Biographie de l’auteur :

Christian Gilles, dont ce livre est le premier, s’est passionné, très jeune, pour l’histoire du cinéma français, et s’est attaché à connaître ceux qui l’on faite. Auteur de cinq ouvrages sur le cinéma, il a vu d’innombrables films,  » classiques  » ou non, réputés ou méconnus, avec toujours, la volonté de porter sur eux un regard neuf. Dans le même esprit, il prépare une série d’ouvrages fondés sur des directs de comédiens et de cinéastes.

 

Ajoutée le 10 janv. 2015 – http://www.lepetitcelinien.com. « Document sonore brut, nous avons choisi de ne pas remonter en studio cette conversation d’Arletty avec Marc Laudelout, afin de restituer le plus fidèlement possible la fraîcheur et l’authenticité de la rencontre entre le journaliste et la grande actrice – mythique s’il en est – de l’âge d’or du cinéma français. Marc Laudelout réussit avec perfection à nous faire partager une Arletty intime, généreuse, pleine d’esprit. Ses propos sont autant de témoignages sur Céline, Albert Paraz, Roger Nimier, Robert Le Vigan, Sacha Guitry, Paul Chambrillon, Marcel Aymé, Georges Simenon, Trotsky, Jean Cocteau… Cet enregistrement permet d’appréhender l’indépendance intellectuelle d’Arletty, d’évoquer « Un Tramway nommé désir », et représente une véritable mémoire du Paris artistique des années 1930 immortalisée dans le film de Carné par « Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? « . » Patrick Frémeaux
Une vidéo d’appui sur You Tube :

L’Affaire de Bruay en Artois

Il n'y a qu'un bourgeois pour avoir fait ça : L'affaire de Bruay-en-ArtoisJacques Pradel revient sur le meurtre, en 1972, de Brigitte Dewèvre. Une des plus grandes affaires criminelles du 20ème siècle.

invités :

Pascal Cauchy, historien. Auteur du livre  Il n’y a qu’un bourgeois pour avoir fait ça : l’affaire de Bruay en Artois (Editions Larousse – 2010)

Serge July, journaliste. Il  avait suivi l’affaire pour le quotidien  la Cause du peuple . Il vient de publier  Le dictionnaire amoureux du journalisme  (Ed Plon – janvier 2015)

Maître Charles Libman, a été le premier avocat des parents de Brigitte Dewèvre

Mathieu Botte, journaliste à la Voix du Nord à Bruay la Bussière. A l’occasion de la sortie il y a trois ans d’un Hors-Série de la Voix du Nord sur cette affaire, il a rencontré le commissaire en charge de l’enquête.

Pour accéder au site de la page de l’émission du 23 février 2015 : “L’heure du crime” :

L’Affaire de Bruay en Artois

Une psychologue à la brigade criminelle

Frédérique Balland, psychologue, a travaillé plus de onze ans dans la police nationale. Auteure du livre Au plus près du mal (Editions Grasset. Parait aujourd’hui) ; Stéphane Bourgoin, criminologue, spécialiste des tueurs en série. Auteur du livre Profileuse, une femme sur la trace des serial killers (édité en poche chez Points – 2011).

Pour accéder au site de la page de l’émission du 16 décembre 2015 : “L’heure du crime” :

Une psychologue à la brigade criminelle

L’affaire Pauline Dubuisson

Pauline DubuissonRetour sur une affaire de crime passionnel qui défraya la chronique française de l’après-guerre : le meurtre de son amant par Pauline Dubuisson. Un fait divers dans une France tourmentée.

« A la une de l’heure du crime, la vie tragique et méconnue de Pauline Dubuisson, condamnée à perpétuité en 1953, pour un crime passionnel.

Le samedi 17 mars 1951, Pauline Dubuisson, étudiante à la faculté de médecine de Lille, se rend rue de la Croix-Nivert à Paris, chez son ex-fiancé, Félix Bailly, lui aussi étudiant en médecine. Il avait décidé de rompre. Elle dira qu’elle voulait se suicider sous ses yeux. A peine entrée dans l’appartement du jeune homme, elle tire sur lui trois coups de revolver. Il meurt sur le coup. Puis elle retourne l’arme contre elle. Mais le revolver s’enraye. Alors elle va dans la cuisine et arrache le tuyau de gaz. Mais les policiers, alertés par des voisins, arrivent très rapidement sur place et lui sauvent la vie.

Son avocat, M° René Floriot lui avait dit :  » Le crime passionnel est le seul crime qui se pardonne « . Pourtant, cette jeune femme de 26 ans a été condamnée à la prison à vie, après un procès qui ne lui laissait aucune chance d’obtenir des circonstances atténuantes… »

Pour accéder au site de la page de l’émission du 26 août 2015 : L’heure du crime :

L’affaire Pauline Duibuisson

En complément de l’émission :

La petite femelle | FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

Pauline Dubuisson | Criminocorpus

Femmes Touarègues : Les Combattantes

Nina Wallet IntallouDocumentaire repéré Sur les Docks par Irène Omélianenko (29 décembre 2015 – France Culture ).

« Ce documentaire est un journal  réalisé en Afrique de l’Ouest et en Europe, durant 3 trois années, de 2012 à 2015, à la rencontre de femmes touarègues, amies, ennemies, sœurs ou cousines, toutes fières et combattantes pour leurs idées. Celles de femmes touarègues en colère. Pour ou contre cette guerre. Pour ou contre le projet d’indépendance d’une partie du Mali. Toutes debout »…

Avec le soutien de la Bourse SCAM Brouillon d’un rêve

Un documentaire d’Arnaud Contreras et Assia Khalid

Mixage : Delphine Baudet

Pour accéder au site de l’émission, voyez le lien suivant :

Femmes Touarègues

Au féminin, la reine bicyclette

Massivement adopté par les Français au lendemain de son apparition à la fin du XIXe siècle, le vélo moderne est doté de pneus, de freins, de pédales et d’une chaîne. Au départ loisir pour les riches, il se démocratise vite grâce à la seconde révolution industrielle, qui en fait un produit abordable pour les classes populaires. La bicyclette devient synonyme de révolution sociale. En 1903, la création du Tour de France fait du cyclisme un sport professionnel très populaire, qui permet à de jeunes prolétaires de faire carrière. L’après-guerre marque un recul fort du vélo, auquel les Français préfèrent l’automobile pour se déplacer. La voiture pour tous devient l’un des crédo des Trente Glorieuses. Il faudra attendre mai 1968 et la naissance de l’écologie pour que la bicyclette connaisse un retour en grâce. from Laurent Védrine

Excellente et émouvante remise en perspective de l’histoire et de l’usage de la bicyclette. Pour visionner ce document, cliquez sur le lien ci-dessous :

La Reine bicyclette

Journal d’Anne Frank : une exception pour les recherches scientifiques

Le tribunal d’Amsterdam a décidé aujourd’hui que la Maison Anne Frank et l’Académie néerlandais des sciences pouvaient copier les textes originaux du Journal d’Anne Frank à des fins de recherche scientifique, malgré l’opposition du Fonds Anne Frank, propriétaire des droits de l’ouvrage.

Par Vincy Thomas, avec AFP, le 30.12.2015

Pour lire l’intégralité de l’article, voyez le lien suivant sur le site « LIVRES HEBDO » :

Journal d’Anne Franck