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« La Circassienne » : Comtesse du Luart, princesse courage

Parution du livre le 6 janvier 2011 – Née dans une famille princière du Caucase, Gali Hagondokoff connaît les fastes de la cour des Romanov à Saint-Pétersbourg comme la vie sauvage en Mandchourie. Chassée par la révolution de 1917, elle se réfugie à Shanghai après une traversée épique du continent asiatique. Deux ans plus tard, elle trouve un bateau pour la France où sa rare beauté la fait engager comme mannequin chez Chanel avant qu’elle n’épouse un élégant aristocrate français et, rebaptisée Leïla, qu’elle ne devienne comtesse du Luart.

Mais c’est par son courage physique et moral hors normes qu’elle s’impose comme une héroïne de la Seconde Guerre mondiale pendant les campagnes de Tunisie, d’Italie et de France. L’une des femmes les plus décorées de France, marraine du 1er régiment étranger de cavalerie, elle est une icône de la Légion étrangère. Ainsi vont les mille vies de Leïla, en Russie, en Chine, dans les salons parisiens, les déserts africains, les champs de bataille européens et jusque pendant la guerre d’Algérie.

Entre le général Dourakine, le docteur Jivago et les héros de Schoendoerffer, voici le destin d’un être d’exception, femme libre et âme passionnée, grande séductrice qui fit rêver beaucoup d’hommes. Mais aussi un étonnant document historique. « La dernière femme d’épopée », a-t-on dit le jour où, dans la cour des Invalides, elle eut droit à des funérailles dignes d’un maréchal d’Empire.

Biographie de l’auteure :

Guillemette de Sairigné est écrivain et journaliste. Elle a publié notamment Tous les dragons de notre vie, Mon illustre inconnu… enquête sur un père de légende et, chez Robert Laffont, Mille pardons.

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Ajoutée le 14 févr. 2013 : Le parcours incroyable de Laïkla Hagondokoff ou Gali Hagondokoff, (Ladislas du Luart, Comtesse Leïla), née le 6 février 1898 à Saint-Pétersbourg (Russie), issue d’une famille princière du Caucase,et morte le 21 janvier 1985
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La circarsienne Hagondokoff