Archives mensuelles : octobre 2010

The Heroines of SOE : Britain’s Secret Women in France

ob_1292fb_8530421Parution du livre le 26 octobre 2010 – Female spies are often the stuff of legend and myth. Here, for the first time, Beryl Escott tells the true story of the incredible 40 women who worked for Britain’s Special Operations Executive during the Second World War. These women came from a variety of backgrounds, from Gillian Gerson a Chilean actress, to the Irish Mary Herbert, recruited for her linguistic skills, through to the famous Odette Samson—the “darling spy.” She explores what made them risk their lives, even those with new-born babies, for a cause greater than themselves. She takes us on a journey through their recruitment and training into their undercover operations, as they diced with death and details their often tragic demise from death by injection to being shot in a prisoner of war camps. This is a far from glamorous picture, but a moving and gripping story that needs to be told.(less)

Hardcover, 240 pages Published October 26th 2010 by The History Press original title The Heroines of S.O.E. ISBN 075245661X (ISBN13: 9780752456614) edition language English

PS : Je remercie infiniment madame Geneviève MOULARD de la communication de ce lien. Je cite par ailleurs son excellent ouvrage  concernant les femmes de la Royal Air Force. Philippe Poisson

La Résistance dans la Loire – Marguerite Soulas, une femme d’exception

La Résistance dans la Loire - Marguerite Soulas, une femme d'exception

Parution du livre le 8 octobre 2010 – Ce livre est le témoignage d’une femme qui, à vingt ans, fait le choix de la résistance. Marguerite Soulas est préparatrice. en pharmacie. Agent de liaison, elle accepte de cacher à son domicile un poste émetteur, instrument indispensable pour communiquer clandestinement avec la France libre à Londres. Son histoire prend racine autour de la pharmacie de la Croix-de-Lorraine, rue Gambetta à Saint-Étienne, haut lieu de la Résistance stéphanoise. Le parcours de Marguerite Soulas, l’un des derniers témoins vivants de cette époque, nous donne l’occasion de pénétrer ces réseaux secrets et de dépeindre une galerie de portraits hauts en couleur. On retrouve d’abord deux hommes : le pharmacien Gustave Gimon, alias l’agent ” 2 G “, membre de plusieurs réseaux, et celui sans qui rien dans cette aventure ne serait arrivé. Gimon se spécialise dans la recherche et la transmission de renseignements. Il entraîne Gabriel Debard, ” le Setter “, fonctionnaire à la mairie de Saint-Étienne. Celui-ci infiltre la Gestapo et fait main basse sur un livret contenant les noms de collaborateurs et d’indicateurs français… Au fil du récit, il est question des maisons closes stéphanoises qui accueillent des Anglais parachutés en pleine nuit, des cachets de cyanure confectionnés par Marguerite, de la triste mort d’Élise Gervais, des bombardements de Saint-Étienne et de La Ricamarie, mais aussi de moments plus heureux à la Libération…

Biographie de l’auteur – Julien Moulin est journaliste au Parisien – Aujourd’hui en France et chargé de cours à l’Institut pratique de journalisme. Originaire de Saint-Étienne où il a gardé de solides attaches, il est le petit-neveu de Marguerite Soulas. II signe ici son premier livre, fruit de ses entretiens avec son aïeule et de ses recherches historiques.

Lucien Neuwirth (Préface)

Éditeur : Éditions De Borée

Pour visionner la vidéo Dailymotion, cliquez le lien ci-dessous

La Resistance dans la Loire

Vera Atkins, une femme de l’ombre : la Résistance anglaise en France

femmedel'ombreParution du livre le 7 octobre 2010 – Vera Atkins (1908-2000) fut, durant la Seconde Guerre mondiale, un agent du service secret britannique Special Operations Executive (SOE), ayant fonction d’assistante de Maurice Buckmaster, le responsable de la section F. À ce poste basé à Londres, elle participe à la direction des opérations que mène le SOE en France contre l’Allemagne.

L’écrivain Ian Fleming, qui connaissait Vera Atkins et Maurice Buckmaster, les aurait pris partiellement comme modèles pour « Miss Moneypenny » et « M » dans ses romans d’espionnage James Bond.

À travers la biographie de Vera Atkins (1908-2000), une femme d’exception chargée de recruter et d’encadrer des agents anglais pour la résistance en France, voici un aspect de la Seconde Guerre mondiale, peu connu dans notre pays, voire occulté pour des raisons idéologiques et politiques.

En 1940, sous l’égide de Churchill, les Anglais créent un organisme des services secrets, le SOE (Special Operation Executive). Vera Atkins devient le «cerveau» de la section F, qui parachutera sur la France occupée plus de 400 agents dont une centaine disparaîtront.

Fin 1945, sous l’uniforme britannique, Vera entreprend une quête solitaire à travers l’Allemagne en ruine pour connaître le sort des victimes et notamment des femmes agents. La piste éprouvante passe par l’interrogatoire d’anciens tortionnaires nazis et aboutit aux horreurs des camps de concentration. Vera découvre aussi l’étendue des erreurs fatales – et des trahisons – du SOE.

Le récit, nourri d’interviews de survivants et de proches de Vera Atkins, donne une image contrastée et complexe du climat de l’époque, et renforce le mystère dont s’est entourée jusqu’à sa mort «la personne la plus puissante du SOE». En fouillant dans le passé de Vera Atkins et en la suivant dans sa quête en Allemagne, Sarah Helm nous propose un livre qui se lit comme une passionnante enquête policière.

Journaliste britannique indépendante, Sarah Helm a été correspondante pour le Sunday Times et l’Independent, spécialiste notamment des questions européennes et du Moyen-Orient.

med_file5713Extrait du prologue – “Je n’ai rencontré Vera Atkins qu’une seule fois, en mai 1998, quelques semaines avant son quatre-vingt-dixième anniversaire, lorsque je lui ai rendu visite à Winchelsea, petite ville de la côte est du Sussex aux maisons d’un blanc immaculé sur une hauteur. Elle vivait là, dans un cottage baptisé Chapel Platt. J’ai pressé le bouton de ce qui ressemblait à un interphone sophistiqué et me suis retrouvée à fixer une icône souriante sur un autocollant portant ces mots : Donnez-moi le temps de vous regarder. Quelques instants plus tard, une femme est apparue à la porte et m’a soigneusement examinée comme si je n’étais pas tout à fait ce que la vidéo de l’interphone lui avait laissé présager. Légèrement voûtée et s’appuyant pesamment sur une canne, elle m’a fait signe d’entrer.

Vera Atkins avait étonnamment bien conservé sa beauté et était encore presque jolie. Grande malgré sa voussure, la démarche assurée malgré un boitillement, elle m’a précédée dans la vaste entrée où un portrait d’elle la montrait âgée, les deux mains sous le menton, doigts joints, pour se donner un air pensif. «Brian Stonehouse a fait ce tableau, dit-elle. C’était l’un de nos agents. Il a survécu à quatre camps de concentration.»

Elle m’a dit d’aller dans le salon à l’étage et qu’elle monterait dans le «bidule», un ascenseur pour handicapé qui semblait avoir été installé dans un ancien monte-plats. Elle s’est assise dans ce qui ressemblait à une boîte sans couvercle et, lorsque j’ai tourné sur le palier de repos, j’ai vu sa tête sans corps apparaître à travers le plancher au-dessus de moi. Distraite par ce spectacle, j’ai failli ne pas remarquer la mer que l’on apercevait de la fenêtre du palier. La nuit, m’expliqua Vera, elle voyait les feux du phare de Dungeness. Elle avait le visage poudré, les lèvres légèrement maquillées, et un foulard à fleurs plié sur les épaules ; la composition était parfaite, troublée seulement par les très gros diamants montés sur trois bagues qui étincelaient dès qu’elle prenait une cigarette d’un coffret en argent – ce qu’elle faisait souvent.

Je n’ai jamais vu quelqu’un fumer comme elle. Le choix de la cigarette était très lent et réfléchi ; elle la tenait ensuite quelques instants, puis la plaçait au creux du V formé par l’index et le majeur avant de l’insérer soigneusement entre ses lèvres qui semblaient se pencher pour la saisir. À peine avait-elle la fumée en bouche qu’elle l’exhalait, de sorte qu’elle paraissait continûment enveloppée d’un nuage. Lorsqu’elle se fut fait un jugement sur moi, elle cessa de m’observer et regarda devant elle ou au-dessus de ma tête, par la fenêtre, par-delà les toits de Winchelsea.”

Auteur : Sarah Helm

Traducteur : Jean-François Sené

Genre : Biographies Historiques

Éditeur : Seuil, Paris, France

Collection : Biographies-Témoignages

 

Femmes d’affaires mythiques

Femmes d'affaires mythiquesParution du livre le 6 octobre 2010 : Le parcours de 22 femmes, admirablement déterminées, qui ont osé, créé, innové… et travaillé d’arrache-pied. À des époques où les femmes étaient rarement indépendantes financièrement, ces femmes intelligentes et courageuses se sont moqué des tabous et des conventions. Certaines ont acquis une renommée internationale et sont devenues légendaires – telles Coco Chanel ou la veuve Clicquot – d’autres sont retombées dans l’oubli – saviez-vous que Ruth Handler était l’inventrice de la poupée Barbie, la poupée la plus vendue au monde ! ? Toutes ont en commun d’avoir lancé des produits et des concepts mythiques qui ont suscité l’enthousiasme de leurs contemporains et qui sont toujours en vogue aujourd’hui : de Barbie aux cosmétiques d’Helena Rubinstein en passant par les bijoux Cartier, les meubles Knoll, le Washington Post ou les ours en peluche Steiff. Ces femmes, qu’elles viennent de France, d’Allemagne, d’Angleterre, d’Espagne, d’Italie, de Finlande, d’Inde ou des États-Unis, ont su affirmer leur vision, réfléchir à leur stratégie et ont été pionnières dans ce que l’on appelle désormais la création de marque. Avant souvent commencé sans un sou, elles sont nombreuses à avoir fini à la tête de groupes internationaux. Leur success story, illustrée de 200 photographies et dessins, est étonnante, palpitante et riche d’enseignements.

Biographie des auteures :

Claudia Lanfranconi. née en 1971, a étudié l’histoire de l’art à Bonn, Florence et Rome. Elle a été rédactrice pour l’Architectural Digest et est l’auteur de deux autres livres parus aux Éditions Elisabeth Sandmann. Antonia Meiners, après avoir commencé ses études à Berlin Est, est passée à Berlin Ouest où elle a fait des études théâtrales et de la germanistique. Elle est lectrice pour de nombreuses maisons d’éditions et a publié de nombreux ouvrages.

Sommaire :

  • CONTRE VENTS ET MARÉES
  • LA PARTENAIRE IDÉALE
  • LES VEUVES DE FER
  • DE LA HAUTE COUTURE AU PATRON
  • UNE AFFAIRE DE BEAUTÉ