La rivière et son secret – Des camps de Mao à Jean-Sébastien Bach : le destin d’une femme d’exception

Date de parution du livre le 1er septembre 2008 : Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un « être de mauvaise origine ». Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d’autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu’elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente – Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao.

Les années passent … Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s’élèvent … Par enchantement le temps perdu s’efface, les rêves reviennent, l’espoir renaît. Xiao-Mei jure qu’elle rejouera du piano.

Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d’exil.

Aujourd’hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste.

De Pékin à Paris, de Hong-Kong à Los Angeles… le témoignage déchirant d’une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique.

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